IL ROSSO E IL BLU

IL ROSSO E IL BLU

Giuseppe Piccioni

0h 1min
2021
Story of IL ROSSO E IL BLU
IL ROSSO E IL BLU Un lycée, c’est tout un univers. L’humanité entière s’y trouve, avec ses doutes, ses espoirs, ses déceptions, ses projets. Les jeunes y sont toujours pareils, les adultes en revanche sont affectés par le temps qui passe et emporte bien des certitudes. C’est vrai partout, et aussi dans ce lycée de la banlieue romaine, que Madame le Proviseur (Margherita Buy) dirige avec zèle et méthode. « Au lycée, il y a ce qui se passe dedans et ce qui se passe dehors. Nous, on s’occupe de ce qui se passe dedans ». C’est bien dit, mais les principes ne résistent pas à certaines réalités de la vie. C’est dans ce lycée qu’est nommé un jeune vacataire (Riccardo Scamarcio) avec des principes solides auxquels il n’entend pas renoncer, même si un vieux collègue (Roberto Herlitzka) lui montre comme dans un miroir les effets du désenchantement.   "Giuseppe Piccioni, un cinéaste au style si délicat, ne pouvait pas tourner un livre blanc sur les erreurs et les horreurs du système éducatif : « Je n’ai pas écrit un essai, je ne fais pas des films pour qu’ils deviennent des sujets de talk-show, je n’ai pas le sens de la sociologie, et selon moi le débat sur l’euthanasie a nui au film de Bellocchio Bella addormentata. J’aimerais qu’à travers mon film on puisse discuter de quelque chose qui dépasse le sujet. Il y a le désespoir et la confiance entre personnes d’âges différents, entre élèves et enseignants, entre adultes et adolescents ». Il rosso e il blu est tiré du livre de Marco Lodoli qui dit que le système éducatif actuel est aseptisé, un tableau vide, quand bien même électronique : « La mode des compétences, le style anglo-saxon, les petites croix et les tests ». Mais tout cela non plus n’est pas évoqué dans le film. Il y a en revanche « cette oscillation entre illusions et déceptions qui sont indissociables »." Valerio CAPPELLI, Corriere della Sera, 18 septembre 2012
 
 
    • IL ROSSO E IL BLU

      Un lycée, c’est tout un univers. L’humanité entière s’y trouve, avec ses doutes, ses espoirs, ses déceptions, ses projets. Les jeunes y sont toujours pareils, les adultes en revanche sont affectés par le temps qui passe et emporte bien des certitudes. C’est vrai partout, et aussi dans ce lycée de la banlieue romaine, que Madame le Proviseur (Margherita Buy) dirige avec zèle et méthode. « Au lycée, il y a ce qui se passe dedans et ce qui se passe dehors. Nous, on s’occupe de ce qui se passe
      dedans ». C’est bien dit, mais les principes ne résistent pas à certaines réalités de la vie. C’est dans ce lycée qu’est nommé un jeune vacataire (Riccardo Scamarcio) avec des principes solides auxquels il n’entend pas renoncer, même si un vieux collègue (Roberto Herlitzka) lui montre comme dans un miroir les effets du désenchantement.

       

      "Giuseppe Piccioni, un cinéaste au style si délicat, ne pouvait pas tourner un livre blanc sur les erreurs et les horreurs du système éducatif : « Je n’ai pas écrit un essai, je ne fais pas des films pour qu’ils deviennent des sujets de talk-show, je n’ai pas le sens de la sociologie, et selon moi le débat sur l’euthanasie a nui au film de Bellocchio Bella addormentata. J’aimerais qu’à travers mon film on puisse discuter de quelque chose qui dépasse le sujet. Il y a le désespoir et la confiance entre personnes d’âges différents, entre élèves et enseignants, entre adultes et adolescents ». Il rosso e il blu est tiré du livre de Marco Lodoli qui dit que le système éducatif actuel est aseptisé, un tableau vide, quand bien même électronique : « La mode des compétences, le style anglo-saxon, les petites croix et les tests ». Mais tout cela non plus n’est pas évoqué dans le film. Il y a en revanche « cette oscillation entre illusions et déceptions qui sont indissociables »."

      Valerio CAPPELLI, Corriere della Sera, 18 septembre 2012

       

       

    • Réalisation
      Giuseppe Piccioni
    • Scénario
      Giuseppe Piccioni, Francesca Manieri, d’après le roman de Marco Lodoli
    • Image
      Roberto Cimatti
    • Montage
      Esmeralda Calabria
    • Musique
      Stefano Ratchev, Mattia Carratello
    • Producteur (s)
      Donatella Botti
    • Productions
      Bianca Film, Rai Cinema, Cinecittà Studios, avec la contribution du MiBAC et le soutien de Regione Lazio
    • Vente à l’étranger
      Rai Com
    • Interprètes
      Margherita Buy, Riccardo Scamarcio, Roberto Herlitzka, Lucia Mascino, Davide Giordano, Nina Torresi, Silvia D&39;Amico, Elena Lietti, Ionut Paun, Gene Gnocchi, Alexandru Marian Binde
    • Année
      2012
    • Durée
      1h 38
    • Pays de production
      Italie
    • Format
      VOST
    • Citation
      Au lycée, il y a ce qui se passe dedans et ce qui se passe dehors. Nous, on s’occupe de ce qui se passe dedans.
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