IL PRINCIPE ABUSIVO

0h 1min
2021
Story of IL PRINCIPE ABUSIVO
IL PRINCIPE ABUSIVO Il était une fois une princesse malheureuse. Dans le beau château du roi son père (Marco Messeri) Letizia (Sarah Felberbaum) est triste et frustrée car la presse l’ignore complètement. Anastasio (Christian De Sica), le chambellan a un plan. Pour être en couverture de toutes les revues people il faut un beau scandale. Letizia devrait feindre d’être amoureuse d’un jeune homme pauvre et déclarer son intention de l’épouser contre la volonté de son père. Elle annoncerait sa rupture à la veille des noces et le tour serait joué. C’est à Naples qu’on trouve le pigeon idéal : Antonio (Alessandro Siani), un chômeur sans le sou habitué à vivre d’expédients et de menues escroqueries. On l’attire dans le royaume et on organise sa rencontre fortuite avec la princesse, puis leurs apparitions publiques. Antonio est amoureux mais il est totalement imperméable aux bonnes manières qu’Anastasio tente de lui enseigner pour le rendre un minimum présentable ; il enchaîne les gaffes et sème le désordre sur son passage. Les photographes n’en perdent pas une miette et le plan réussit à merveille. Mais voilà, Cupidon s’en mêle.   Comme dans l’histoire du crapaud et de la princesse, le film passe de la farce au conte. L’histoire change de tonalité, elle s’ouvre aux grands espaces des bons sentiments sans déroger au comique. Au demeurant, la première phrase du film, « Il était une fois… », annonce clairement la couleur. Au risque de paraître mielleux dans le final, Siani garde fermement son cap : offrir au public un divertissement d’un optimisme à toute épreuve. Dans tout le film il n’y a pas le moindre gros mot, Naples est présentée sans ses oripeaux stéréotypés, la barrière entre les riches et les pauvres tombe sous les coups de la passion. Si après le film vous vous sentez plus serein, vous aurez vu le film que Siani entendait réaliser. Antonio BRACCO , Comingsoon , 14 février 2013
    • IL PRINCIPE ABUSIVO

      Il était une fois une princesse malheureuse. Dans le beau château du roi son père (Marco Messeri) Letizia (Sarah Felberbaum) est triste et frustrée car la presse l’ignore complètement. Anastasio (Christian De Sica), le chambellan a un plan. Pour être en couverture de toutes les revues people il faut un beau scandale. Letizia devrait feindre d’être amoureuse d’un jeune homme pauvre et déclarer son intention de l’épouser contre la volonté de son père. Elle annoncerait sa rupture à la veille des noces et le tour serait joué. C’est à Naples qu’on trouve le pigeon idéal : Antonio (Alessandro Siani), un chômeur sans le sou habitué à vivre d’expédients et de menues escroqueries. On l’attire dans le royaume et on organise sa rencontre fortuite avec la princesse, puis leurs apparitions publiques. Antonio est amoureux mais il est totalement imperméable aux bonnes manières qu’Anastasio tente de lui enseigner pour le rendre un minimum présentable ; il enchaîne les gaffes et sème le désordre sur son passage. Les photographes n’en perdent pas une miette et le plan réussit à merveille. Mais voilà, Cupidon s’en mêle.

       

      Comme dans l’histoire du crapaud et de la princesse, le film passe de la farce au conte. L’histoire change de tonalité, elle s’ouvre aux grands espaces des bons sentiments sans déroger au comique. Au demeurant, la première phrase du film, « Il était une fois… », annonce clairement la couleur. Au risque de paraître mielleux dans le final, Siani garde fermement son cap : offrir au public un divertissement d’un optimisme à toute épreuve. Dans tout le film il n’y a pas le moindre gros mot, Naples est présentée sans ses oripeaux stéréotypés, la barrière entre les riches et les pauvres tombe sous les coups de la passion. Si après le film vous vous sentez plus serein, vous aurez vu le film que Siani entendait réaliser.

      Antonio BRACCO , Comingsoon , 14 février 2013

    • Réalisation
      Alessandro Siani
    • Scénario
      Alessandro Siani, Fabio Bonifacci
    • Image
      Paolo Carnera
    • Montage
      Valentina Mariani
    • Musique
      Umberto Scipione
    • Producteur (s)
      Riccardo Tozzi, Marco Chimenz, Giovanni Stabilini
    • Productions
      Cattleya, Rai Cinema, BLS Südtirol - Alto Adige
    • Interprètes
      Alessandro Siani, Sarah Felberbaum, Christian De Sica, Serena Autieri, Marco Messeri, Nello Iorio, Lello Musella, Alan Cappelli Goetz, Aldo Bufilandi, Salvatore Misticone
    • Année
      2013
    • Durée
      1h 37
    • Pays de production
      Italie
    • Format
      VOST
    • Citation
      Il était une fois une princesse qui faisait rêver son peuple. C’était ma grand-mère !
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