IL SINDACO DEL RIONE SANITÀ

Mario Martone

1h 55min
2021
Story of IL SINDACO DEL RIONE SANITÀ
IL SINDACO DEL RIONE SANITÀ Naples aujourd’hui. À la sortie d’une discothèque, deux jeunes miment un duel, mais lorsque le coup part l’un d’eux est blessé. Il est amené dans la villa de Don Antonio Barracano (Francesco di Leva), où réside contraint et forcé le Professeur (Roberto De Francesco), son médecin attitré pour des opérations discrètes. Don Antonio est surnommé le Maire du quartier Sanità. C’est un boss de la camorra respecté car il rend la justice, et craint, parce que c’est parfois de manière expéditive. Le casier judiciaire de Don Antonio est vierge alors qu’il a assassiné Gioacchino Marvizzo. Mais la culpabilité n’est qu’une question de témoignages lors d’un procès et Barracano le sait très bien. Ce matin-là Don Antonio règle plusieurs différends avant de se saisir d’une affaire délicate. Elle concerne Don Arturo Santaniello (Massimiliano Gallo), un boulanger napolitain honnête qui a travaillé toute sa vie durement et qui demande à Don Antonio de ne pas interférer dans son différend avec son fils. Barracano ne le supporte pas, de plus le récit des sentiments du fils Rafiluccio Santaniello envers son père fait écho au sentiment de vengeance qui l’avait animé lorsqu’il était jeune et l’avait changé à tout jamais. Le Maire décide d’intervenir afin de réconcilier le père et le fils et de les sauver tous les deux.   « Dans la pièce d’Eduardo De Filippo, Antonio Barracano est un homme de soixante-quinze ans, dans mon film il en a la moitié. Un glissement aussi net de l’âge du protagoniste dans le film permet de soumettre le grand texte de De Filippo à l’épreuve de la contemporanéité (aujourd’hui les parrains sont très jeunes) et de le lire comme s’il était nouveau. Ne vous attendez pas aux illusions du vieux Barracano né au 19e siècle, qui pouvaient encore permettre de définir certaines limites morales. Ici une humanité féroce affleure, ambiguë et douloureuse, dans laquelle le bien et le mal se font face dans chacun des personnages et les deux villes dont on parle toujours à Naples (la légale et la criminelle) s’affrontent dans une surprenante rencontre. » Mario Martone, Biennale Cinema
    • IL SINDACO DEL RIONE SANITÀ

      Naples aujourd’hui. À la sortie d’une discothèque, deux jeunes miment un duel, mais lorsque le coup part l’un d’eux est blessé. Il est amené dans la villa de Don Antonio Barracano (Francesco di Leva), où réside contraint et forcé le Professeur (Roberto De Francesco), son médecin attitré pour des opérations discrètes. Don Antonio est surnommé le Maire du quartier Sanità. C’est un boss de la camorra respecté car il rend la justice, et craint, parce que c’est parfois de manière expéditive. Le casier judiciaire de Don Antonio est vierge alors qu’il a assassiné Gioacchino Marvizzo. Mais la culpabilité n’est qu’une question de témoignages lors d’un procès et Barracano le sait très bien. Ce matin-là Don Antonio règle plusieurs différends avant de se saisir d’une affaire délicate. Elle concerne Don Arturo Santaniello (Massimiliano Gallo), un boulanger napolitain honnête qui a travaillé toute sa vie durement et qui demande à Don Antonio de ne pas interférer dans son différend avec son fils. Barracano ne le supporte pas, de
      plus le récit des sentiments du fils Rafiluccio Santaniello envers son père fait écho au sentiment de vengeance qui l’avait animé lorsqu’il était jeune et l’avait changé à tout jamais. Le Maire décide d’intervenir afin de réconcilier le père et le fils et de les sauver tous les deux.

       

      « Dans la pièce d’Eduardo De Filippo, Antonio Barracano est un homme de soixante-quinze ans, dans mon film il en a la moitié. Un glissement aussi net de l’âge du protagoniste dans le film permet de soumettre le grand texte de De Filippo à l’épreuve de la contemporanéité (aujourd’hui les parrains sont très jeunes) et de le lire comme s’il était nouveau. Ne vous attendez pas aux illusions du vieux Barracano né au 19e siècle, qui pouvaient encore
      permettre de définir certaines limites morales. Ici une humanité féroce affleure, ambiguë et douloureuse, dans laquelle le bien et le mal se font face dans chacun des personnages et les deux villes dont on parle toujours à Naples (la légale et la criminelle) s’affrontent dans une surprenante
      rencontre. »

      Mario Martone, Biennale Cinema

    • Réalisation
      Mario Martone
    • Scénario
      Mario Martone, Ippolita Di Majo, adapté de la pièce d’Eduardo De Filippo
    • Image
      Ferran Rapedes Rubio
    • Montage
      Jacopo Quadri
    • Musique
      Ralph P
    • Producteur (s)
      Nicola Giuliano, Francesca Cima, Carlotta Calori, Alessandra Acciai, Giorgio Magliulo, Roberto Lombardi
    • Productions
      Indigo Film, Rai Cinema, Malia, avec les soutiens de Regione Campania et Film Commission Regione Campania
    • Vente à l’étranger
      True Colours - Glorious Films
    • Interprètes
      Francesco Di Leva, Massimiliano Gallo, Roberto De Francesco, Adriano Pantaleo, Daniela Ioia, Giuseppe Gaudino, Gennaro Di Colandrea, Lucienne Perreca, Salvatore Presutto, Viviana Cangiano, Ernesto Mahieux
    • Année
      2019
    • Durée
      115 min
    • Pays de production
      Italie
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