ITALY: LOVE IT, OR LEAVE IT

1h 15min
2021
Story of ITALY: LOVE IT, OR LEAVE IT
ITALY: LOVE IT, OR LEAVE IT Gustav et Luca sont prévenus que le bail de leur appartement romain ne sera pas renouvelé. Ils ont six mois pour déménager. Pour Gustav, c'est le moment de prendre la seule décision qui s'impose : partir à l'étranger, comme l'ont fait beaucoup de leurs amis, conscients que l'Italie ne leur offrait aucun avenir. Mais il n'arrive pas à convaincre Luca. La discussion entre les deux amis tourne en rond, aussi décident-ils de profiter des six mois de répit pour parcourir l'Italie de long en large dans une vieille Fiat 500 à la recherche des arguments qui feront pencher la balance. Au cours de ce voyage ils tentent  de cerner la réalité de l'Italie contemporaine, avec ses ombres et ses lumières, discutant au gré des rencontres avec des gens prêts à jeter l'éponge et d'autres qui résistent.   Les deux réalisateurs se mettent en scène dans ce docu-voyage où ils filtrent par l’ironie une réalité souvent choquante. Peut-on encore aimer l’Italie ? Nous souhaitions nous réconcilier d'une certaine manière avec l'Italie. Avec notre premier film, Suddenly last winter, nous avions parlé du côté homophobe et raciste. Là, nous avons tourné dans tout le pays, des petits villages du Nord à ceux du Sud en passant par les Pouilles. Nous avons rencontré des gens incroyables : motivés, avec une immense force pour résister face à la situation actuelle. Dans chaque endroit, les gens cherchent à améliorer le pays et on voulait essayer de raconter aussi ce côté de l'Italie. Souvent, à l'étranger, on dit que les Italiens sont tous d'accord avec le gouvernement et que personne ne fait rien contre la situation. Je pense au contraire qu'aucun pays en Europe ne résiste aussi fort que les Italiens. Il faut regarder toutes les grandes manifestations de ces dernières années, contre la loi sur l'immigration, pour les femmes, etc. Gustav HOFER, propos recueillis par Quentin Girard, Libération, 20 septembre 2011 Prix du meilleur film et prix du public au Milano Film Festival 2011
    • ITALY: LOVE IT, OR LEAVE IT

      Gustav et Luca sont prévenus que le bail de leur appartement romain ne sera pas renouvelé. Ils ont six mois pour déménager. Pour Gustav, c'est le moment de prendre la seule décision qui s'impose : partir à l'étranger, comme l'ont fait beaucoup de leurs amis, conscients que l'Italie ne leur offrait aucun avenir. Mais il n'arrive pas à convaincre Luca. La discussion entre les deux amis tourne en rond, aussi décident-ils de profiter des six mois de répit pour parcourir l'Italie de long en large dans une vieille Fiat 500 à la recherche des arguments qui feront pencher la balance. Au cours de ce voyage ils tentent  de cerner la réalité de l'Italie contemporaine, avec ses ombres et ses lumières, discutant au gré des rencontres avec des gens prêts à jeter l'éponge et d'autres qui résistent.

       

      Les deux réalisateurs se mettent en scène dans ce docu-voyage où ils filtrent par l’ironie une réalité souvent choquante. Peut-on encore aimer l’Italie ?

      Nous souhaitions nous réconcilier d'une certaine manière avec l'Italie. Avec notre premier film, Suddenly last winter, nous avions parlé du côté homophobe et raciste. Là, nous avons tourné dans tout le pays, des petits villages du Nord à ceux du Sud en passant par les Pouilles. Nous avons rencontré des gens incroyables : motivés, avec une immense force pour résister face à la situation actuelle. Dans chaque endroit, les gens cherchent à améliorer le pays et on voulait essayer de raconter aussi ce côté de l'Italie. Souvent, à l'étranger, on dit que les Italiens sont tous d'accord avec le gouvernement et que personne ne fait rien contre la situation. Je pense au contraire qu'aucun pays en Europe ne résiste aussi fort que les Italiens. Il faut regarder toutes les grandes manifestations de ces dernières années, contre la loi sur l'immigration, pour les femmes, etc.

      Gustav HOFER, propos recueillis par Quentin Girard, Libération, 20 septembre 2011

      Prix du meilleur film et prix du public au Milano Film Festival 2011

    • Image
      Michele Paradisi
    • Montage
      Desideria Rayner
    • Musique
      Santi Pulvirenti
    • Productions
      Hiq Productions, NDR-Arte, WDR, Rai Tre
    • Interprètes
      Gustav Hofer, Luca Ragazzi, Nichi Vendola
    • Année
      2011
    • Durée
      75 min
    • Pays de production
      Italie, Allemagne
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