LA PIÙ BELLA SERATA DELLA MIA VITA

LA PLUS BELLE SOIRÉE DE MA VIE

Story of LA PIÙ BELLA SERATA DELLA MIA VITA
LA PIÙ BELLA SERATA DELLA MIA VITA LA PLUS BELLE SOIRÉE DE MA VIE Alfredo Rossi (Alberto Sordi) est un chef d'entreprise riche et insouciant, qui agit avec une certaine désinvolture vis-à-vis des lois de son pays. Il préfère, en effet, faire passer son argent en Suisse pour le déposer dans des coffres sûrs, à l'abri du fisc. Mais ce jour-là, il est en retard et la banque est fermée. On le sait, les Suisses ne plaisantent pas avec l'exactitude. Du coup notre homme se retrouve avec 100 millions dans une valise et la nécessité d'attendre le lendemain matin. Il aperçoit alors une jeune motocycliste, grande et vêtue de cuir noir, et il se lance à sa poursuite au volant de sa rutilante Maserati. Il se retrouve ainsi sur une petite route de montagne, victime d'une panne inexplicable. Il rejoint un château proche et est bien accueilli par le châtelain, le comte de La Brunetière (Pierre Brasseur), un ancien avocat, et ses amis, comme lui retraités, le juge Dutz (Charles Vanel), le procureur Zorn (Michel Simon) et le chancelier Bousson (Claude Dauphin). Ils le retiennent à dîner et lui proposent de participer à un jeu : les anciens magistrats se proposent de faire son procès au cours du repas. D'abord réticent, Alfredo Rossi se laisse convaincre et il se met à raconter sa vie, qu'il croit, naïvement, sans tache. Ce n'est pas tout à fait l'avis des magistrats qui le pressent de questions et l'accusent, au point que Rossi commence à se sentir mal à l'aise, en demandant si c'est vraiment un jeu ou bien un cauchemar. Surtout lorsqu'à la fin du dîner il est condamné à mort. Le matin ramène la sérénité et Rossi peut repartir. Sur la route en lacets il retrouve la jeune motocycliste qui l'entraîne dans une folle course poursuite. La Maserati plonge dans un ravin. La sentence est exécutée.   Un film prophétique, adapté d’une nouvelle terrifiante de Friedrich Dürrenmatt. L’entrepreneur Alfredo Rossi est en Suisse pour déposer des capitaux sur son compte et frauder le fisc. Il s’arrête ne route, séduit par une jeune femme blonde qui ne lui dit pas un mot. Il la suit e finit dans un château où un groupe de magistrats à la retraite lui fait subir un procès moral pour ses actes illicites. On dirait un Berlusconi sans scrupules, mais c’est toute une société qui est jugée. Et condamnée… Giorgio Gosetti, Directeur des Journées des auteurs de la Mostra de Venise Rétrospective Alberto Sordi - Villerupt, octobre 2020   « L’esprit cruel et satirique, teinté d’absurde et de fantastique, se retrouve dans cette fable grinçante qui dénonce les bassesses d’une bourgeoisie obsédée par l’argent et sans aucune morale. Sordi, génial et hilarant comme d’habitude excelle dans ce rôle d’Italien archétypal qu’il interprétera dans plusieurs films, grandiose à force de veulerie, de malhonnêteté et la fanfaronnade, parvenant à rendre sympathique les plus odieuses crapules. [...] Scola ose un film en forme d’allégorie, avec un procès kafkaïen et un tribunal constitué de vétérans du cinéma français, Michel Simon, Pierre Brasseur, Charles Vanel et Claude Dauphin qui s’en donnent à cœur joie.» Olivier Père, arte.tv, 14 janvier 2017   Le film n'est sorti en France qu'en 1979, après qu'Alberto Sordi eut appris le français et qu'il fut en mesure de se doubler lui-même dans une véritable version française voulue par Ettore Scola lui-même. 
    • LA PIÙ BELLA SERATA DELLA MIA VITA

      LA PLUS BELLE SOIRÉE DE MA VIE

      Alfredo Rossi (Alberto Sordi) est un chef d'entreprise riche et insouciant, qui agit avec une certaine désinvolture vis-à-vis des lois de son pays. Il préfère, en effet, faire passer son argent en Suisse pour le déposer dans des coffres sûrs, à l'abri du fisc. Mais ce jour-là, il est en retard et la banque est fermée. On le sait, les Suisses ne plaisantent pas avec l'exactitude. Du coup notre homme se retrouve avec 100 millions dans une valise et la nécessité d'attendre le lendemain matin. Il aperçoit alors une jeune motocycliste, grande et vêtue de cuir noir, et il se lance à sa poursuite au volant de sa rutilante Maserati. Il se retrouve ainsi sur une petite route de montagne, victime d'une panne inexplicable. Il rejoint un château proche et est bien accueilli par le châtelain, le comte de La Brunetière (Pierre Brasseur), un ancien avocat, et ses amis, comme lui retraités, le juge Dutz (Charles Vanel), le procureur Zorn (Michel Simon) et le chancelier Bousson (Claude Dauphin). Ils le retiennent à dîner et lui proposent de participer à un jeu : les anciens magistrats se proposent de faire son procès au cours du repas. D'abord réticent, Alfredo Rossi se laisse convaincre et il se met à raconter sa vie, qu'il croit, naïvement, sans tache. Ce n'est pas tout à fait l'avis des magistrats qui le pressent de questions et l'accusent, au point que Rossi commence à se sentir mal à l'aise, en demandant si c'est vraiment un jeu ou bien un cauchemar. Surtout lorsqu'à la fin du dîner il est condamné à mort. Le matin ramène la sérénité et Rossi peut repartir. Sur la route en lacets il retrouve la jeune motocycliste qui l'entraîne dans une folle course poursuite. La Maserati plonge dans un ravin. La sentence est exécutée.

       

      Un film prophétique, adapté d’une nouvelle terrifiante de Friedrich Dürrenmatt. L’entrepreneur Alfredo Rossi est en Suisse pour déposer des capitaux sur son compte et frauder le fisc. Il s’arrête ne route, séduit par une jeune femme blonde qui ne lui dit pas un mot. Il la suit e finit dans un château où un groupe de magistrats à la retraite lui fait subir un procès moral pour ses actes illicites. On dirait un Berlusconi sans scrupules, mais c’est toute une société qui est jugée. Et condamnée…

      Giorgio Gosetti, Directeur des Journées des auteurs de la Mostra de Venise

      Rétrospective Alberto Sordi - Villerupt, octobre 2020

       

      « L’esprit cruel et satirique, teinté d’absurde et de fantastique, se retrouve dans cette fable grinçante qui dénonce les bassesses d’une bourgeoisie obsédée par l’argent et sans aucune morale. Sordi, génial et hilarant comme d’habitude excelle dans ce rôle d’Italien archétypal qu’il interprétera dans plusieurs films, grandiose à force de veulerie, de malhonnêteté et la fanfaronnade, parvenant à rendre sympathique les plus odieuses crapules. [...] Scola ose un film en forme d’allégorie, avec un procès kafkaïen et un tribunal constitué de vétérans du cinéma français, Michel Simon, Pierre Brasseur, Charles Vanel et Claude Dauphin qui s’en donnent à cœur joie.»
      Olivier Père, arte.tv, 14 janvier 2017

       

      Le film n'est sorti en France qu'en 1979, après qu'Alberto Sordi eut appris le français et qu'il fut en mesure de se doubler lui-même dans une véritable version française voulue par Ettore Scola lui-même. 

    • Réalisation
      Ettore Scola
    • Scénario
      Sergio Amidei, Ettore Scola, d'après la nouvelle La panne de Friedrich Durrenmatt
    • Image
      Claudio Cirillo
    • Montage
      Raimondo Crociani
    • Musique
      Armando Trovajoli
    • Producteur (s)
      Dino De Laurentiis
    • Productions
      Produzioni De Laurentiis - International Manufacturing Company, Produzioni Cinematografiche Inter. Ma. Co., Columbia Films
    • Distribution France
      Park Circus Distribution France
    • Interprètes
      Alberto Sordi, Michel Simon, Charles Vanel, Pierre Brasseur, Claude Dauphin, Janet Agren, Giuseppe Maffioli, Hans Ballmann,
    • Année
      1972
    • Durée
      106 min
    • Pays de production
      Italie, France
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