L’ACCABADORA

Enrico Pau

0h 1min
2021
Story of L’ACCABADORA
L'ACCABADORA

Dans une Sardaigne encore très archaïque secouée par la deuxième guerre mondiale, Annetta (Donatella Finocchiaro) quitte son village pour Cagliari. Elle y assume la fonction de gardienne d’une grande demeure que les propriétaires, las des bombardements aériens, fuient pour la campagne. En réalité, Annetta est à la recherche de sa jeune nièce Tecla (Sara Serraiocco). Solitaire et toujours vêtue de noir, Annetta cache un terrible secret. Elle a en effet hérité de sa mère le sort cruel de “l’Accabadora”, figure légendaire de la Sardaigne ancrée dans les traditions. Tel un ange de la mort, son rôle consiste à mettre fin aux souffrances des malades incurables qu’elle étouffe à l’aide d’un coussin. Lorsqu’Annetta retrouve Tecla, les événements s’enchaînent, accélérés par la guerre. Pour la première fois de sa vie, Annetta remet en cause le destin que d’autres lui ont choisi.

« Le film se base sur trois éléments narratifs éternels : mort, guerre et amour. J’aime explorer les recoins qui cachent des vies invisibles en pleine rupture d’équilibre. Annetta passe donc des certitudes d’un monde figé aux incertitudes d’une condition nouvelle, dont elle ignore les valeurs. La grande ville, symbole de modernité, la met en face de son parfait contraire, le médecin, mais aussi de la guerre. Nous avons choisi des tons proches de la terre et des pierres pour les lieux et les costumes. Celui de l’Accabadora est aussi lourd que l’héritage archaïque qu’il incarne. Je ressentais le besoin de me confronter au thème du passé de ma région. »

Enrico Pau, Dossier de presse

    • L'ACCABADORA

      Dans une Sardaigne encore très archaïque secouée par la deuxième guerre mondiale, Annetta (Donatella Finocchiaro) quitte son village pour Cagliari. Elle y assume la fonction de gardienne d’une grande demeure que les propriétaires, las des bombardements aériens, fuient pour la campagne. En réalité, Annetta est à la recherche de sa jeune nièce Tecla (Sara Serraiocco). Solitaire et toujours vêtue de noir, Annetta cache un terrible secret. Elle a en effet hérité de sa mère le sort cruel de “l’Accabadora”, figure légendaire de la Sardaigne ancrée dans les traditions. Tel un ange de la mort, son rôle consiste à mettre fin aux souffrances des malades incurables qu’elle étouffe à l’aide d’un coussin. Lorsqu’Annetta retrouve Tecla, les événements s’enchaînent, accélérés par la guerre. Pour la première fois de sa vie, Annetta remet en cause le destin que d’autres lui ont choisi.

      « Le film se base sur trois éléments narratifs éternels : mort, guerre et amour. J’aime explorer les recoins qui cachent des vies invisibles en pleine rupture d’équilibre. Annetta passe donc des certitudes d’un monde figé aux incertitudes d’une condition nouvelle, dont elle ignore les valeurs. La grande ville, symbole de modernité, la met en face de son parfait contraire, le médecin, mais aussi de la guerre. Nous avons choisi des tons proches de la terre et des pierres pour les lieux et les costumes. Celui de l’Accabadora est aussi lourd que l’héritage archaïque qu’il incarne. Je ressentais le besoin de me confronter au thème du passé de ma région. »

      Enrico Pau, Dossier de presse

    • Réalisation
      Enrico Pau
    • Scénario
      Enrico Pau, Antonia Iaccarino, Igor
    • Image
      Piers McGrail
    • Montage
      Johannes Hiroshi Nakajima, Andrea Lotta
    • Musique
      Stephen Rennicks
    • Producteur (s)
      Francesco Pamphili, Jane Doolan
    • Productions
      Film Kairòs, Mammoth Films, Rai Cinema, avec la contribution du MiBACT et le soutien de Media Programme of the European Union, Regione Sardegna, Comune di Cagliari, Regione Lazio, Irish Film Board
    • Vente à l’étranger
      Rai Com
    • Interprètes
      Donatella Finocchiaro, Barry Ward, Carolina Crescentini, Sara Serraiocco, Anita Kravos, Piero Marcialis, Camilla Soru, Federico Noli, Caterina Medici
    • Année
      2016
    • Durée
      1h 26
    • Pays de production
      Italie
    • Format
      VOST
    • Citation
      J’ai vu mourir des hommes, mais je n’ai jamais vu leur âme.
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