LE QUATTRO VOLTE

LE QUATTRO VOLTE

0h 1min
2021
Story of LE QUATTRO VOLTE
LE QUATTRO VOLTE Un vieux berger vit ses derniers jours dans un paisible village médiéval perché dans les montagnes de Calabre. Il conduit ses chèvres sous des cieux désertés depuis longtemps par les villageois. Il est malade, et croit trouver un remède dans la poussière qu'il ramasse sur le sol de l'église, et qu'il avale chaque jour dans de l'eau. Un chevreau vient de naître. Nous suivons ses premiers pas, ses premiers jeux, jusqu'à ce qu'il prenne des forces et aille au pâturage. A côté, un sapin majestueux se balance dans la brise de la montagne et change lentement au gré des saisons. Le quattro volte est une vision poétique des cycles de la vie et de la nature, et des traditions demeurées intactes d'un lieu hors du temps…   Le cinéaste livre une œuvre à l'apaisant silence (aucun dialogue ne vient troubler les images) et à la démarche audacieuse. On suit d'abord les derniers jours d'un vieux berger entouré de son troupeau de chèvres. Une fois que le vieillard est décédé, les animaux entrent dans la maison du mort et prennent possession du film : on suit entre autres les premiers pas d'un chevreau aussi fragile qu'attendrissant. Cette partie maîtrise à merveille l'art du burlesque, dans un étonnant mélange d'humour et de solennité. Enfin, le film montre l'évolution d'un marronnier à travers les saisons et décrit la transformation du bois en charbon de fumées et de poussières. Avec une lenteur majestueuse, Michelangelo Frammartino capte l'âme d'une région qui semble hors du temps et renvoie l'homme à sa condition de simple espèce peuplant la nature. […] Cette radicalité fait à nouveau mouche dans Le Quattro Volte, sublime traité poétique sur le cycle des saisons. On retiendra notamment la séquence, hilarante, où un chien réussit à lui seul à planter un camion dans le décor. Damien LEBLANC, www.fluctuat.net
    • LE QUATTRO VOLTE

      Un vieux berger vit ses derniers jours dans un paisible village médiéval perché dans les montagnes de Calabre. Il conduit ses chèvres sous des cieux désertés depuis longtemps par les villageois. Il est malade, et croit trouver un remède dans la poussière qu'il ramasse sur le sol de l'église, et qu'il avale chaque jour dans de l'eau.
      Un chevreau vient de naître. Nous suivons ses premiers pas, ses premiers jeux, jusqu'à ce qu'il prenne des forces et aille au pâturage. A côté, un sapin majestueux se balance dans la brise de la montagne et change lentement au gré des saisons.

      Le quattro volte est une vision poétique des cycles de la vie et de la nature, et des traditions demeurées intactes d'un lieu hors du temps…

       

      Le cinéaste livre une œuvre à l'apaisant silence (aucun dialogue ne vient troubler les images) et à la démarche audacieuse. On suit d'abord les derniers jours d'un vieux berger entouré de son troupeau de chèvres. Une fois que le vieillard est décédé, les animaux entrent dans la maison du mort et prennent possession du film : on suit entre autres les premiers pas d'un chevreau aussi fragile qu'attendrissant. Cette partie maîtrise à merveille l'art du burlesque, dans un étonnant mélange d'humour et de solennité. Enfin, le film montre l'évolution d'un marronnier à travers les saisons et décrit la transformation du bois en charbon de fumées et de poussières.
      Avec une lenteur majestueuse, Michelangelo Frammartino capte l'âme d'une région qui semble hors du temps et renvoie l'homme à sa condition de simple espèce peuplant la nature. […] Cette radicalité fait à nouveau mouche dans Le Quattro Volte, sublime traité poétique sur le cycle des saisons.
      On retiendra notamment la séquence, hilarante, où un chien réussit à lui seul à planter un camion dans le décor.

      Damien LEBLANC, www.fluctuat.net

    • Réalisation
      Michelangelo Frammartino
    • Scenario
      Michelangelo Frammartino
    • Image
      Andrea Locatelli
    • Montage
      Benni Atria, Maurizio Grillo
    • Musique
      Simone Paolo Olivero, Paolo Benvenuti
    • Producer (s)
      Gregorio Paonessa, Marta Donzelli, Gabriella Manfrè, Andres Pfaeffli, Elda Guidinetti, Philippe Bober
    • Productions
      Invisibile Film, Ventura Film, Vivo Film, Essential ilmproduktion, en collaboration avec Caravan Pass, Altamarea Film
    • Vente à l’étranger
      Les films du Losange
    • Interprètes
      Giuseppe Fuda, Nazareno Timpano, Bruno Timpano
    • Année
      2010
    • Durée
      1h 30
    • Pays de production
      Italie, Suisse, Allemagne
    • Citation
      "Filmer un arbre ou un caillou peut être révolutionnaire comme le fut tout à coup la représentation des classes pauvres en lieu et place des classes aisées." Michelangelo Frammartino
    Movie, TV Show, Filmmakers and Film Studio WordPress Theme.

    Press Enter / Return to begin your search or hit ESC to close

    En vous inscrivant, vous acceptez nos Conditions générales d’utilisation et notre Politique de confidentialité .

    Les nouvelles adhésions ne sont pas autorisées.

    Festival du Film Italien de Villerupt

    Festival du Film Italien de Villerupt
    6 rue Clemenceau
    54190 Villerupt


    +33 (0)3 82 89 40 22
    organisation@festival-villerupt.com

    ©2021 Festival du Film Italien de Villerupt - Tous droits réservés - Réalisation Agacom