LE VIE DEL SIGNORE SONO FINITE

0h 1min
1987
Story of LE VIE DEL SIGNORE SONO FINITE
LE VIE DEL SIGNORE SONO FINITE Fin des années vingt dans une paisible ville de l’Italie méridionale. Camillo, jeune et bel inventeur à l’imagination souvent débordante est atteint d’une paralysie psychosomatique qui apparaît et disparaît mystérieusement. Il dépend entièrement des soins de son frère Leone avec lequel il possède un salon de coiffure. Camillo aime, mais c’est un amour compliqué, une jeune française, Vittoria, dont le père gère l’établissement thermal de la ville. Lors d’un pèlerinage, infructueux, à Lourdes, Camillo s’est lié d’amitié avec Orlando qui n’a jamais connu d’expérience amoureuse. Pour l’aider, Camillo organise un rendez-vous avec Vittoria et une jeune et jolie fille ; mais c’est de Vittoria dont Orlando tombe amoureux. Camillo ne découvrira la situation que lorsqu’il reviendra, déçu, de Rome où il a tenté vainement d’obtenir un brevet pour ses inventions. Pour avoir tenu des propos désobligeants vis à vis du Duce, Camillo est tabassé par la milice puis emprisonné pour activités anti-fascistes. Devant la gravité des événements dans le Pays, Vittoria décide de rentrer en France. Un an plus tard, Orlando rend visite à Camillo. Orlando est devenu fasciste et jouit d’une once de pouvoir, mais Camillo refuse son aide jusqu’à ce qu’il lui jure qu’il n’a pas eu de liaison avec Vittoria. Libéré et guéri, Camillo retrouve sa petite ville transformée par la fièvre fasciste. Il découvre des lettres d’amour de Vittoria que son frère lui avait cachées et il part rejoindre sa bien-aimée à Paris.     « Le vie del signore sono finite est nettement différent des précédents films de TROISI. C’est un film plus étudié, plus approfondi, plus sérieux, avec des images soignées et avec des recherches de mise en scène vraiment surprenantes pour un auteur dont les films étaient exclusivement basés sur les dialogues et les premiers plans. En somme sans renoncer aux caractéristiques triomphantes de son cinéma, par exemple les irrésistibles monologues, TROISI cette fois a confectionné un film autrement mûr ». Franco MONTINI (Cinéma d’Oggi – janvier 88)
    • LE VIE DEL SIGNORE SONO FINITE

      Fin des années vingt dans une paisible ville de l’Italie méridionale.

      Camillo, jeune et bel inventeur à l’imagination souvent débordante est atteint d’une paralysie psychosomatique qui apparaît et disparaît mystérieusement. Il dépend entièrement des soins de son frère Leone avec lequel il possède un salon de coiffure.

      Camillo aime, mais c’est un amour compliqué, une jeune française, Vittoria, dont le père gère l’établissement thermal de la ville. Lors d’un pèlerinage, infructueux, à Lourdes, Camillo s’est lié d’amitié avec Orlando qui n’a jamais connu d’expérience amoureuse. Pour l’aider, Camillo organise un rendez-vous avec Vittoria et une jeune et jolie fille ; mais c’est de Vittoria dont Orlando tombe amoureux. Camillo ne découvrira la situation que lorsqu’il reviendra, déçu, de Rome où il a tenté vainement d’obtenir un brevet pour ses inventions. Pour avoir tenu des propos désobligeants vis à vis du Duce, Camillo est tabassé par la milice puis emprisonné pour activités anti-fascistes. Devant la gravité des événements dans le Pays, Vittoria décide de rentrer en France.

      Un an plus tard, Orlando rend visite à Camillo. Orlando est devenu fasciste et jouit d’une once de pouvoir, mais Camillo refuse son aide jusqu’à ce qu’il lui jure qu’il n’a pas eu de liaison avec Vittoria. Libéré et guéri, Camillo retrouve sa petite ville transformée par la fièvre fasciste. Il découvre des lettres d’amour de Vittoria que son frère lui avait cachées et il part rejoindre sa bien-aimée à Paris.

       

       

      « Le vie del signore sono finite est nettement différent des précédents films de TROISI. C’est un film plus étudié, plus approfondi, plus sérieux, avec des images soignées et avec des recherches de mise en scène vraiment surprenantes pour un auteur dont les films étaient exclusivement basés sur les dialogues et les premiers plans. En somme sans renoncer aux caractéristiques triomphantes de son cinéma, par exemple les irrésistibles monologues, TROISI cette fois a confectionné un film autrement mûr ».

      Franco MONTINI (Cinéma d’Oggi – janvier 88)

    • Réalisation
      Massimo Troisi
    • Scénario
      Massimo Troisi, Anna Payignano
    • Image
      Camillo Bazzoni
    • Montage
      Nino Baragli
    • Musique
      Pino Daniele
    • Producteur (s)
      Mauro Berardi
    • Productions
      Esterno Mediterraneo Film Cecchi Gori Group, RAI
    • Interprètes
      Massimo Troisi, Jo Champa, Marco Messeri, Massimo Bonetti, Clelia Rondinella, Enzo Canavale, Massimo Abate
    • Année
      1987
    • Durée
      1h 58
    • Pays de production
      Italie
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