PENSAVO FOSSE AMORE INVECE… ERA UN CALESSE

0h 1min
1991
Story of PENSAVO FOSSE AMORE INVECE… ERA UN CALESSE
PENSAVO FOSSE AMORE INVECE... ERA UN CALESSE

Tommaso est propriétaire d’un restaurant ; Cecilia travaille dans une librairie voisine. Leur relation est en équilibre précaire entre passion et routine. Les marques d’affection de Tommaso sont de plus en plus espacées, les caresses rassurantes de plus en plus hâtives ; mais Cecilia n’accepte pas d’être négligée ne serait-ce qu’une seconde et les moments de crise sont de plus en plus fréquents. Le drame survient à quelques jours du mariage lorsque Cecilia décide de rompre prétextant une date d’anniversaire oubliée et une prétendue trahison avec une rivale imaginaire. Pendant que Tommaso se tourmente, Enea entre dans la vie de l’insatisfaite Cecilia. Et Cecilia tombe sous le charme d’un homme gai, enjoué, volcanique, qui sait prendre la vie avec enthousiasme. En vain, Tommaso s’efforce de la convaincre qu’Enea n’est pas fait pour elle, qu’il l’abuse avec ses mensonges. A court d’arguments, il se résout à recourir à la sorcellerie et se fait préparer un philtre qui la fera revenir à lui. Soudainement Cecilia se réconcilie avec Tommaso et ils décident à nouveau de se marier.

Finalement Tommaso, fuyant les obligations conjugales, ne se présente pas à la cérémonie et invite Cecilia à le rejoindre dans un bar où il lui propose de vivre leur relation avec toutes ses contradictions.

 

« Troisi est italien (ou mieux napolitain), et c’est un homme qui a le sens du comique dans le sang. Et il réussit d’une main de maître son adaptation d’un "cinéma des sentiments" au modèle (revu et corrigé) de la comédie à l’italienne : rire en parlant de sujets sérieux. (…)

Aussi étrange et incroyable que cela puisse paraître, le cinéma de Troisi devient avec le temps qui passe, toujours plus triste. Cela ne signifie pas qu’il ne fasse pas rire, ou bien qu’il ne soit pas comique. Au contraire. Cependant, en dix ans, Troisi semble avoir traversé à contre-courant et avec un point de vue hostile la "Nation Italie". »

Federico Chiacchiari – Massimo Troisi (Stefano Sorbini Editore)
    • PENSAVO FOSSE AMORE INVECE... ERA UN CALESSE

      Tommaso est propriétaire d’un restaurant ; Cecilia travaille dans une librairie voisine. Leur relation est en équilibre précaire entre passion et routine. Les marques d’affection de Tommaso sont de plus en plus espacées, les caresses rassurantes de plus en plus hâtives ; mais Cecilia n’accepte pas d’être négligée ne serait-ce qu’une seconde et les moments de crise sont de plus en plus fréquents. Le drame survient à quelques jours du mariage lorsque Cecilia décide de rompre prétextant une date d’anniversaire oubliée et une prétendue trahison avec une rivale imaginaire. Pendant que Tommaso se tourmente, Enea entre dans la vie de l’insatisfaite Cecilia. Et Cecilia tombe sous le charme d’un homme gai, enjoué, volcanique, qui sait prendre la vie avec enthousiasme. En vain, Tommaso s’efforce de la convaincre qu’Enea n’est pas fait pour elle, qu’il l’abuse avec ses mensonges. A court d’arguments, il se résout à recourir à la sorcellerie et se fait préparer un philtre qui la fera revenir à lui. Soudainement Cecilia se réconcilie avec Tommaso et ils décident à nouveau de se marier.

      Finalement Tommaso, fuyant les obligations conjugales, ne se présente pas à la cérémonie et invite Cecilia à le rejoindre dans un bar où il lui propose de vivre leur relation avec toutes ses contradictions.

       

      « Troisi est italien (ou mieux napolitain), et c’est un homme qui a le sens du comique dans le sang. Et il réussit d’une main de maître son adaptation d’un "cinéma des sentiments" au modèle (revu et corrigé) de la comédie à l’italienne : rire en parlant de sujets sérieux. (…)

      Aussi étrange et incroyable que cela puisse paraître, le cinéma de Troisi devient avec le temps qui passe, toujours plus triste. Cela ne signifie pas qu’il ne fasse pas rire, ou bien qu’il ne soit pas comique. Au contraire. Cependant, en dix ans, Troisi semble avoir traversé à contre-courant et avec un point de vue hostile la "Nation Italie". »

      Federico Chiacchiari – Massimo Troisi (Stefano Sorbini Editore)

    • Réalisation
      Massimo Troisi
    • Scenario
      Massimo Troisi, Anna Pavignano
    • Image
      Camillo Bazzoni
    • Montage
      Angelo Nicolini
    • Musique
      Pino Daniele
    • Producer (s)
      Gaetano Daniele, Mario et Vittorio Cecchi Gori
    • Productions
      Esterno Mediterraneo Film, Cecchi Gori Group
    • Interprètes
       Massimo Troisi, Francesca Neri, Angelo Orlando, Marco Messeri, Natalia Bizzi, Alessia Salustri, Nuccia Fumo
    • Année
      1991
    • Durée
      1h 42
    • Pays de production
      Italie
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