Story of LIBERI
LIBERI Le père de Vincenzo est ouvrier dans une usine de pétrochimie qui ferme ses portes. Licencié comme l'ensemble de ses collègues de travail, il se retrouve au chômage et tente alors, tant bien que mal, de rester sociale­ment utile. Mais rapidement, il sombre dans la dépression. Le suicide d'un des ses collègues tandis qu'il remettait en état un sentier dans le parc du Gran Sasso n'arrange pas les choses. Sa femme ne supporte plus la situation. Elle décide de quitter le domicile familial et part s'installer à Pescara avec son amant.Vince sou­haite entrer à l'Université. En attendant ses résultats et malgré cette situation qui l'affecte énormément, il part lui aussi à Pescara où il a décroché un emploi d'aide cuisinier. Il fait la connaissance de Genny qui travaille dans le même restaurant que lui. Elle souffre d'une phobie des transports en commun. Vince lui vient tout naturellement en aide afin de l'aider à surmonter sa peur. Ils tombent amoureux. Cependant, Vince éprouve des difficultés à délaisser ses parents, son père surtout. En effet, le comportement de ce dernier l'attriste profondément et risque, de surcroît, de compromettre sa relation avec Genny qui se rapproche progressivement d'un groupe de jeunes. Le père arrive finalement à Pescara dans l'idée de reconquérir coûte que coûte sa femme, bien décidée, pour sa part, à oublier son époux. Vince se retrouve au milieu d'un mélodrame familial au cours duquel le père simule son suicide afin d'attirer l'attention de sa femme, mais en vain. Vince finit par organiser une rencontre entre son père et sa mère. Le temps d'une soirée, ils parviennent à danser ensemble, une dernière fois. Satisfait, le père repart après s'être excusé auprès de son fils pour les paroles blessantes qu'il a pu lui dire. Vince reçoit ses résultats, il est admis. Il ira donc, enfin libéré, à l'université.   " Encore une fois, comme à propos du film de Milani, II posto dell'anima, nous nous demandons comment-il se fait que ces vieux ouvriers n'aient aucune possibilité de se construire une vie différente, loin des usines qui ruinaient leur santé. C'est une question de droits, un terme que les " nouveaux emplois " ignorent, mais aussi, et surtout, la perte de leur identité, de leur histoire, une chose que ces vieux travailleurs ne peuvent pas accepter. - C'est juste, dit le réalisateur, parce que ces vieux ouvriers sont contraints de subir cette violence mais aussi un manque total de respect. Ils ont trimé toute leur vie pour donner à leurs enfants un avenir meilleur et ils sont mis sur la touche, ou bien recyclés dans des 'emplois d'utilité publique', comme si auparavant ils n'avaient été qu'un embarras pour la société. " Roberta Ronconi, Liberazione, 4 septembre 2003
    • LIBERI

      Le père de Vincenzo est ouvrier dans une usine de pétrochimie qui ferme ses portes. Licencié comme l'ensemble de ses collègues de travail, il se retrouve au chômage et tente alors, tant bien que mal, de rester sociale­ment utile.

      Mais rapidement, il sombre dans la dépression. Le suicide d'un des ses collègues tandis qu'il remettait en état un sentier dans le parc du Gran Sasso n'arrange pas les choses. Sa femme ne supporte plus la situation. Elle décide de quitter le domicile familial et part s'installer à Pescara avec son amant.Vince sou­haite entrer à l'Université. En attendant ses résultats et malgré cette situation qui l'affecte énormément, il part lui aussi à Pescara où il a décroché un emploi d'aide cuisinier. Il fait la connaissance de Genny qui travaille dans le même restaurant que lui. Elle souffre d'une phobie des transports en commun. Vince lui vient tout naturellement en aide afin de l'aider à surmonter sa peur. Ils tombent amoureux. Cependant, Vince éprouve des difficultés à délaisser ses parents, son père surtout. En effet, le comportement de ce dernier l'attriste profondément et risque, de surcroît, de compromettre sa relation avec Genny qui se rapproche progressivement d'un groupe de jeunes. Le père arrive finalement à Pescara dans l'idée de reconquérir coûte que coûte sa femme, bien décidée, pour sa part, à oublier son époux. Vince se retrouve au milieu d'un mélodrame familial au cours duquel le père simule son suicide afin d'attirer l'attention de sa femme, mais en vain. Vince finit par organiser une rencontre entre son père et sa mère. Le temps d'une soirée, ils parviennent à danser ensemble, une dernière fois. Satisfait, le père repart après s'être excusé auprès de son fils pour les paroles blessantes qu'il a pu lui dire. Vince reçoit ses résultats, il est admis. Il ira donc, enfin libéré, à l'université.

       

      " Encore une fois, comme à propos du film de Milani, II posto dell'anima, nous nous demandons comment-il se fait que ces vieux ouvriers n'aient aucune possibilité de se construire une vie différente, loin des usines qui ruinaient leur santé. C'est une question de droits, un terme que les " nouveaux emplois " ignorent, mais aussi, et surtout, la perte de leur identité, de leur histoire, une chose que ces vieux travailleurs ne peuvent pas accepter. - C'est juste, dit le réalisateur, parce que ces vieux ouvriers sont contraints de subir cette violence mais aussi un manque total de respect. Ils ont trimé toute leur vie pour donner à leurs enfants un avenir meilleur et ils sont mis sur la touche, ou bien recyclés dans des 'emplois d'utilité publique', comme si auparavant ils n'avaient été qu'un embarras pour la société. "

      Roberta Ronconi, Liberazione, 4 septembre 2003

    • Réalisation
      Gianluca Maria Tavarelli
    • Scénario
      Angelo Carbone, Leonardo Fasoli, Gianluca Maria Tavarelli
    • Image
      Roberto Forza
    • Montage
      Marco Spoletini
    • Musique
      Andrea Rocca
    • Producteur (s)
      Domenico Procacci
    • Productions
      Fandago, Medusa film
    • Vente à l’étranger
      Intramovies
    • Interprètes
      Luigi Maria Burruano, Elio Germano, Nicole Grimaudo, Anita Zagaria, Myriam Catania, Rosa Pianeta
    • Année
      2003
    • Durée
      1h 53
    • Pays de production
      Italie
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