MAGNIFICA PRESENZA

MAGNIFICA PRESENZA

0h 1min
2021
Story of MAGNIFICA PRESENZA
MAGNIFICA PRESENZA   Pietro (Elio Germano) a 28 ans. Il a abandonné sa Sicile natale et s’est installé à Rome pour retrouver Massimo, l’amour d’une nuit, et accomplir son rêve de devenir comédien. C’est un jeune homme timide et solitaire, sa seule compagnie est sa cousine Maria (Paola Minaccioni), employée dans un cabinet d’avocats et qui a une vie sentimentale tumultueuse. En attendant de trouver un appartement, il vit chez elle. Les rapports cousin-cousine ne sont pas toujours des plus simples et, entre deux castings, Pietro passe ses nuits à confectionner des croissants dans une pâtisserie. Arrive enfin le jour où Pietro trouve une maison d’époque pleine de charme, le point de départ de sa nouvelle existence d’homme libre. Mais la douce quiétude ne dure que quelques jours. Très vite des bruits, des chuchotements, des visions étranges se manifestent. Il doit se rendre à l’évidence : il n’est pas le seul occupant de cette maison. Des personnes maquillées et élégamment vêtues se présentent à lui ; ce sont les comédiens de la troupe Appolonio dont la trace s’est perdue en 1943. Ils sont plutôt envahissants et ne semblent pas disposés à quitter les lieux… à moins que Pietro ne se mette à la recherche de Livia Morosini (Anna Proclemer), l’actrice vedette de la troupe, dont ils n’ont plus de nouvelles.   Ferzan Özpetek aime mêler présent et passé. Il s’en sert pour rappeler des souvenirs peu plaisants : le sort que l’Italie fasciste réservait aux homosexuels (dans La Fenêtre d’en face). Ou aux artistes, comme ceux de Magnifica Presenza, victimes d’une dénonciation anonyme. Mais rien ne l’ennuie plus que la lourdeur du film à thèse : l’enquête de Pietro pour découvrir la vérité sur la mort de ses nouveaux copains reste jusqu’au bout plaisante, presque ludique. Depuis longtemps, ce cinéaste d’origine turque a su adopter la règle d’or de la comédie italienne : flirter légèrement avec la gravité. Pierre MURAT , Télérama, 31 juillet 2013
 
    • MAGNIFICA PRESENZA

       

      Pietro (Elio Germano) a 28 ans. Il a abandonné sa Sicile natale et s’est installé à Rome pour retrouver Massimo, l’amour d’une nuit, et accomplir son rêve de devenir comédien. C’est un jeune homme timide et solitaire, sa seule compagnie est sa cousine Maria (Paola Minaccioni), employée dans un cabinet d’avocats et qui a une vie sentimentale tumultueuse. En attendant de trouver un appartement, il vit chez elle. Les rapports cousin-cousine ne sont pas toujours des plus simples et, entre deux castings, Pietro passe ses nuits à confectionner des croissants dans une pâtisserie. Arrive enfin le jour où Pietro trouve une maison d’époque pleine de charme, le point de départ de sa nouvelle existence d’homme libre. Mais la douce quiétude ne dure que quelques jours. Très vite des bruits, des chuchotements, des visions étranges se manifestent. Il doit se rendre à l’évidence : il n’est pas le seul occupant de cette maison. Des personnes maquillées et élégamment vêtues se présentent à lui ; ce sont les comédiens de la troupe Appolonio dont la trace s’est perdue en 1943. Ils sont plutôt envahissants et ne semblent pas disposés à quitter les lieux… à moins que Pietro ne se mette à la recherche de Livia Morosini (Anna Proclemer), l’actrice vedette de la troupe, dont ils n’ont plus de nouvelles.

       

      Ferzan Özpetek aime mêler présent et passé. Il s’en sert pour rappeler des souvenirs peu plaisants : le sort que l’Italie fasciste réservait aux homosexuels (dans La Fenêtre d’en face). Ou aux artistes, comme ceux de Magnifica Presenza, victimes d’une dénonciation anonyme. Mais rien ne l’ennuie plus que la lourdeur du film à thèse : l’enquête de Pietro pour découvrir la vérité sur la mort de ses nouveaux copains reste jusqu’au bout plaisante, presque ludique. Depuis longtemps, ce cinéaste d’origine turque a su adopter la règle d’or de la comédie italienne : flirter légèrement avec la gravité.

      Pierre MURAT , Télérama, 31 juillet 2013

       

    • Réalisation
      Ferzan Özpetek
    • Scenario
      Ferzan Özpetek, Federica Pontremoli
    • Image
      Maurizio Calvesi
    • Montage
      Walter Fasano
    • Musique
      Pasquale Catalano
    • Producer (s)
      Domenico Procacci
    • Productions
      Fandango, Faros Film, Rai Cinema
    • Distribution France
      DistriB Films
    • Interprètes

      Elio Germano, Margherita Buy, Vittoria Puccini, Giuseppe Fiorello, Paola Minaccioni, Cem Yilmaz, Andrea Bosca, Daniele Luchetti, Alessandro Roja, Anna Proclemer

    • Année
      2012
    • Durée
      1h 45
    • Pays de production
      Italie
    • Format
      VOST
    • Citation

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