METELLO

METELLO

0h 1min
1970
Story of METELLO
METELLO   « Metello se présente comme le récit d’un apprentissage, sentimental d’abord (le premier jour du jeune homme, quand il a, à l’époque, dix-sept ans), puis, dans le même temps politique. Nous sommes à une époque charnière. L’anarchie a vécu. Le socialisme commence à la supplanter. Metello, dont le père a été un anarchiste célèbre dans tout Florence, fait connaissance avec les prisons. Il y retournera peu après, à la suite d’une provocation montée soigneusement par les forces de répression. Un ouvrier mort accidentellement est enterré avec les drapeaux rouges et noirs de la lutte ouvrière. La police charge, et Metello est incarcéré pour incitation à l’émeute selon la formule consacrée. Mais il a eu le temps d’entrapercevoir la fille de cet ouvrier. Une fois que Metello sera libéré, les deux jeunes gens se marieront. Metello qui travaille alors sur un chantier comme maçon, est amené, avec ses camarades, devant l’insuffisance des salaires, à faire grève. Celle-ci s’éternise, mais les ouvriers tiennent grâce aux collectes qu'ils font à travers toute l’Italie. Parallèlement, Metello, désoeuvré, se laisse aller à une aventure avec sa trop jolie voisine de palier. Tandis que la grève se détériore peu à peu […] une crise non moins importante secoue le ménage de Metello. Un ouvrier ayant, une fois de plus, payé de son sang son droit à la liberté et au respect de son travail, la grève se termine par une semi-victoire des maçons, tandis que le couple, un instant menacé, se reforme. Apte à saisir la réalité des êtres dans ce qu’ils ont de plus "neutre", sans exagération ni romantisme, dédramatisant sans cesse, au niveau de l’image, son propos, Bolognini, parvient à nous immerger totalement dans une époque. […] L’attaque de Bolognini est franche, directe, efficace. Rien n’y est donné pour séduire. Inversement, le réalisateur se refuse à tout didactisme. C’est, au premier degré, l’histoire d’hommes en lutte, au second, parfaitement lisible, la recherche de leur dignité. » Tristan RENAUD, Lettres françaises, 28 avril 1971
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      « Metello se présente comme le récit d’un apprentissage, sentimental d’abord (le premier jour du jeune homme, quand il a, à l’époque, dix-sept ans), puis, dans le même temps politique. Nous sommes à une époque charnière. L’anarchie a vécu. Le socialisme commence à la supplanter. Metello, dont le père a été un anarchiste célèbre dans tout Florence, fait connaissance avec les prisons. Il y retournera peu après, à la suite d’une provocation montée soigneusement par les forces de répression. Un ouvrier mort accidentellement est enterré avec les drapeaux rouges et noirs de la lutte ouvrière. La police charge, et Metello est incarcéré pour incitation à l’émeute selon la formule consacrée. Mais il a eu le temps d’entrapercevoir la fille de cet ouvrier.
      Une fois que Metello sera libéré, les deux jeunes gens se marieront. Metello qui travaille alors sur un chantier comme maçon, est amené, avec ses camarades, devant l’insuffisance des salaires, à faire grève. Celle-ci s’éternise, mais les ouvriers tiennent grâce aux collectes qu'ils font à travers toute l’Italie. Parallèlement, Metello, désoeuvré, se laisse aller à une aventure avec sa trop jolie voisine de palier. Tandis que la grève se détériore peu à peu […] une crise non moins importante secoue le ménage de Metello. Un ouvrier ayant, une fois de plus, payé de son sang son droit à la liberté et au respect de son travail, la grève se termine par une semi-victoire des maçons, tandis que le couple, un instant menacé, se reforme.
      Apte à saisir la réalité des êtres dans ce qu’ils ont de plus "neutre", sans exagération ni romantisme, dédramatisant sans cesse, au niveau de l’image, son propos, Bolognini, parvient à nous immerger totalement dans une époque. […]
      L’attaque de Bolognini est franche, directe, efficace. Rien n’y est donné pour séduire. Inversement, le réalisateur se refuse à tout didactisme. C’est, au premier degré, l’histoire d’hommes en lutte, au second, parfaitement lisible, la recherche de leur dignité. »

      Tristan RENAUD, Lettres françaises, 28 avril 1971

    • Réalisation
      Mauro Bolognini
    • Scénario
      Suso Cecchi D’Amico, Luigi Bazzoni, Ugo Pirro, Mauro Bolognini d’après le roman de Vasco Pratolini
    • Image
      Ennio Guarnieri
    • Montage
      Nino Baragli
    • Musique
      Ennio Morricone
    • Producteur (s)
      Gianni Hecht Lucari
    • Productions
      Documento Film
    • Interprètes
      Massimo Ranieri, Ottavia Piccolo, Lucia Bosè, Tina Aumont, Renzo Montagnani, Adolfo Geri, Franco Balducci, Franck Wolf
    • Année
      1970
    • Durée
      1h 45
    • Pays de production
      Italie
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