MIELE

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MIELE

Valeria Golino

0h 1min
2021
Story of MIELE
MIELE

Irene (Jasmine Trinca) est une jeune femme apparemment sans histoire, du moins pour ses proches qui pensent qu’elle poursuit des études de médecine à Padoue où elle se rend régulièrement pour rencontrer son directeur de recherches. Mais ce n’est qu’une apparence. En réalité, Irene mène une tout autre vie. Elle met à profit ses soi-disant séjours à Padoue pour partir en Amérique où elle se procure des produits vétérinaires en vente libre destinés à euthanasier les animaux. En Italie, sous le pseudonyme de Miele, elle fait partie d’un réseau clandestin qui vient en aide, moyennant finances, à des malades incurables qui veulent en finir dignement avec la vie. Irene-Miele, méthodique et pleine de délicatesse, agit par conviction. Mais un jour, c’est un malade un peu particulier qui la contacte. Carlo Grimaldi (Carlo Cecchi) est un septuagénaire distingué, en bonne forme physique, sans problèmes d’argent, mais profondément dépressif. Irene-Miele se trouve face à un dilemme. Doit-elle considérer la dépression de Carlo Grimaldi comme une maladie incurable et l’aider à mourir ou bien tenter de lui redonner goût à la vie ?

 

Miele ne se départit pas d’une douceur atone mais un rendez-vous avec un vieil intellectuel désabusé qui perturbe les règles du jeu va modifier le cours du film et pousser la jeune femme à s’interroger sur les limites de son trafic et les contours intimes et moraux de ses rendez-vous avec la mort. Avec quelques effets superflus de style et d’écriture, le film brosse le portrait serré d’une jeune femme moderne assez fascinante (Jasmine Trinca qu’on a vu grandir dans La Chambre du fils et Nos plus belles années). Avec dans le viseur, l’évocation d’un pays qui s’effondre, d’un lien social qui s’effiloche et d’une jeunesse qui, dans ses petits trafics et son sens de la débrouille, cherche sa juste place dans l’existence.

Laurent Rigoulet, Télérama, 18 mai 2013

    • MIELE

      Irene (Jasmine Trinca) est une jeune femme apparemment sans histoire, du moins pour ses proches qui pensent qu’elle poursuit des études de médecine à Padoue où elle se rend régulièrement pour rencontrer son directeur de recherches. Mais ce n’est qu’une apparence. En réalité, Irene mène une tout autre vie. Elle met à profit ses soi-disant séjours à Padoue pour partir en Amérique où elle se procure des produits vétérinaires en vente libre destinés à euthanasier les animaux. En Italie, sous le pseudonyme de Miele, elle fait partie d’un réseau clandestin qui vient en aide, moyennant finances, à des malades incurables qui veulent en finir dignement avec la vie. Irene-Miele, méthodique et pleine de délicatesse, agit par conviction. Mais un jour, c’est un malade un peu particulier qui la contacte. Carlo Grimaldi (Carlo Cecchi) est un septuagénaire distingué, en bonne forme physique, sans problèmes d’argent, mais profondément dépressif. Irene-Miele se trouve face à un dilemme. Doit-elle considérer la dépression de Carlo Grimaldi comme une maladie incurable et l’aider à mourir ou bien tenter de lui redonner goût à la vie ?

       

      Miele ne se départit pas d’une douceur atone mais un rendez-vous avec un vieil intellectuel désabusé qui perturbe les règles du jeu va modifier le cours du film et pousser la jeune femme à s’interroger sur les limites de son trafic et les contours intimes et moraux de ses rendez-vous avec la mort. Avec quelques effets superflus de style et d’écriture, le film brosse le portrait serré d’une jeune femme moderne assez fascinante (Jasmine Trinca qu’on a vu grandir dans La Chambre du fils et Nos plus belles années). Avec dans le viseur, l’évocation d’un pays qui s’effondre, d’un lien social qui s’effiloche et d’une jeunesse qui, dans ses petits trafics et son sens de la débrouille, cherche sa juste place dans l’existence.

      Laurent Rigoulet, Télérama, 18 mai 2013

    • Réalisation
      Valeria Golino
    • Scénario
      Francesca Marciano, Valeria Golino, Valia Santella, d’après le roman A nome Tuo de Mauro Covacich
    • Image
      Gergely Poharnok
    • Montage
      Giogiò Franchini
    • Producteur (s)
      Riccardo Scamarcio, Viola Prestieri, Anne-Dominique Toussaint, Raphaël Berdugo
    • Productions
      Buena Onda, Les Films des Tournelles, Rai Cinema, Cité Films, avec la contribution du MiBAC
    • Distribution France
      Jour 2 Fête
    • Interprètes
      Jasmine Trinca, Carlo Cecchi, Libero De Rienzo, Vinicio Marchioni, Iaia Forte, Roberto De Francesco, Barbara Ronchi, Massimiliano Iacolucci, Valeria Bilello
    • Année
      2013
    • Durée
      1h 40
    • Pays de production
      Italie, France
    • Format
      VOST
    • Citation
      Je crois en ce que je fais.
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