UNE SAISON ITALIENNE

NOI TRE

0h 1min
1985
Story of NOI TRE
NOI TRE UNE SAISON ITALIENNE Au cours de l'automne  1770, un certain Wolfgang Amadeus Mozart, alors âgé de 14 ans est amené par son père dans le comté de Bologne afin d'y préparer l'examen redoutable d'une académie de musique. Il manque au prodige ce vernis officiel qui seul peut lui assurer une reconnaissance authentique et mettre fin aux ragots stupides qui attribuent son génie à la sorcellerie. En fait de retraite studieuse, le petit Amadeus va s'initier aux joies de l'amitié avec son cousin et à celles de l'amour avec une demoiselle   Avati, à la différence de beaucoup de cinéastes qui utilisent le passé comme un cadre commode pour situer leur récit ou qui même s'en servent uniquement comme moyen de dépaysement, intègre la dimension historique dans l'expérience quotidienne. Il déchiffre les émois, les passions, les mesquineries et les générosités avec la vo­lonté d'un contemporanéiste de la mémoire. Cette terre émilienne qui féconde son œuvre, il l'a fait manger au vieux comte Pallavicini - génialement  interprété, je pèse mes mots, par Carlo Delle Piane - qui ainsi se l'appro­prie et se prépare déjà, de l'intérieur, à la rejoindre ou mieux l'assimile comme une substance vitale à laquelle il appartient : la mort ne sera alors qu'une transforma­tion apparente. Le corps ira se fondre dans le grand élan de la nature. Il y a du panthéisme chez Avati, le cinéaste apprivoise la mort et la fait participer au mouvement qui voit le passé et le présent se diluer dans le fantastique quotidien. Jean A. Gili, Positif n°300, février 1986   A partir de données historiques, Pupi Avati laisse vagabonder son imagination. Il est bon de rappeler que les créateurs se rapprochent le plus de la vérité. Ici, c'est lorsque Pupi Avati invente de toute pièces d'étranges épisodes qu'il intrigue, et évoque le mystère de Mozart. Car il y en a un. Télérama   Le réalisateur de la "Balade inoubliable" nous offre un petit moment de grâce. Premiere n° 106
    • NOI TRE

      UNE SAISON ITALIENNE

      Au cours de l'automne  1770, un certain Wolfgang Amadeus Mozart, alors âgé de 14 ans est amené par son père dans le comté de Bologne afin d'y préparer l'examen redoutable d'une académie de musique. Il manque au prodige ce vernis officiel qui seul peut lui assurer une reconnaissance authentique et mettre fin aux ragots stupides qui attribuent son génie à la sorcellerie. En fait de retraite studieuse, le petit Amadeus va s'initier aux joies de l'amitié avec son cousin et à celles de l'amour avec une demoiselle

       

      Avati, à la différence de beaucoup de cinéastes qui utilisent le passé comme un cadre commode pour situer leur récit ou qui même s'en servent uniquement comme moyen de dépaysement, intègre la dimension historique dans l'expérience quotidienne. Il déchiffre les émois, les passions, les mesquineries et les générosités avec la vo­lonté d'un contemporanéiste de la mémoire. Cette terre émilienne qui féconde son œuvre, il l'a fait manger au vieux comte Pallavicini - génialement  interprété, je pèse mes mots, par Carlo Delle Piane - qui ainsi se l'appro­prie et se prépare déjà, de l'intérieur, à la rejoindre ou mieux l'assimile comme une substance vitale à laquelle il appartient : la mort ne sera alors qu'une transforma­tion apparente. Le corps ira se fondre dans le grand élan de la nature. Il y a du panthéisme chez Avati, le cinéaste apprivoise la mort et la fait participer au mouvement qui voit le passé et le présent se diluer dans le fantastique quotidien.

      Jean A. Gili, Positif n°300, février 1986

       

      A partir de données historiques, Pupi Avati laisse vagabonder son imagination. Il est bon de rappeler que les créateurs se rapprochent le plus de la vérité. Ici, c'est lorsque Pupi Avati invente de toute pièces d'étranges épisodes qu'il intrigue, et évoque le mystère de Mozart. Car il y en a un.

      Télérama

       

      Le réalisateur de la "Balade inoubliable" nous offre un petit moment de grâce.

      Premiere n° 106

    • Réalisation
      Pupi Avati
    • Scenario
      Pupi Avati, Antonio Avati
    • Image
      Pasquale Rachini
    • Montage
      Amedeo Salfa
    • Musique
      Riz Ortoloni
    • Producer (s)
      Antonio Avati
    • Productions
      Istituto Luce, Due A Film, Rai Uno
    • Interprètes
      Christopher Davidson, Gianni Cavina, Carlo Delle Piane, Lino Capolicchio, Ida Di Benedetto, Barbara Rebeschini , Fernando Sottani, Giulio Pizzirani, Dario Parisini, Gianpaolo Cocchi, Davide Celli
    • Année
      1985
    • Durée
      1h 30
    • Pays de production
      Italie
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