NUOVOMONDO

NUOVOMONDO

GOLDEN DOOR

Emanuele Crialese

0h 2min
2021
Story of NUOVOMONDO
NUOVOMONDO GOLDEN DOOR Sicile, début du XXe siècle. Dans un coin perdu de la campagne sicilienne, vit une famille de paysans qui s’échinent sur le même lopin de terre depuis des générations. Ils mènent une existence en harmonie avec la nature et cohabitent avec les esprits de leurs défunts. La monotonie de leur vie quotidienne est interrompue par des récits du Nouveau Monde, de leurs habitants, et des innombrables richesses de cet Eden. Salvatore (Vincenzo Amato) décide de vendre tous ses biens : sa terre, sa maison, son bétail, pour partir avec ses enfants et sa mère âgée mener une vie meilleure de l’autre côté de l’océan. Mais pour devenir citoyen du Nouveau Monde, il faut mourir et renaître un peu. Il faut abandonner les traditions séculaires et les vieilles croyances de sa terre, il faut être sain de corps et d’esprit, savoir obéir et jurer fidélité si l’on veut franchir « La Porte d’Or », « The Golden Door ». Il faut se muer en peu de temps d’homme ancien en homme moderne.   Nuovomondo nous a offert la plus belle image cinématographique vue à la Mostra : un bateau archiplein d’immigrants se détache du port et c’est comme si quelqu’un coupait cruellement en deux le peuple qui semblait si compact ; et ensuite on entend la sirène qui fait s’élever au ciel les yeux de tous comme si les trompettes du jugement dernier avaient retenti. […] La traversée inclut une tempête, tournée avec une rare sagesse en premiers plans et avec des grondements comme dans un Titanic des pauvres et l’on arrive en Amérique dans le brouillard (« l’Amérique où il est ? »). À peine arrivés, les immigrés passent des tests avec des policiers et, dans une Ellis Island complètement surréelle, seuls les promus deviendront américains... Après de nombreuses années, sur les écrans du Lido, la «langue de pauvres» de La Terre tremble, est de retour. Un dialecte incompréhensible qui suscita la révolte de bienpensants en 1948. » Tullio Kezich, Corriere della Sera, 12 septembre 2006
 
    • NUOVOMONDO

      GOLDEN DOOR

      Sicile, début du XXe siècle. Dans un coin perdu de la campagne sicilienne, vit une famille de paysans qui s’échinent sur le même lopin de terre depuis des générations. Ils mènent une existence en harmonie avec la nature et cohabitent avec les esprits de leurs défunts. La monotonie de leur vie quotidienne est interrompue par des récits du Nouveau Monde, de leurs habitants, et des innombrables richesses de cet Eden. Salvatore (Vincenzo Amato) décide de vendre tous ses biens : sa terre, sa maison, son bétail, pour partir avec ses enfants et sa mère âgée mener une vie meilleure de l’autre côté de l’océan. Mais pour devenir citoyen du Nouveau Monde, il faut mourir et renaître un peu. Il faut abandonner les traditions séculaires et les vieilles croyances de sa terre, il faut être sain de corps et d’esprit, savoir obéir et jurer fidélité si l’on veut franchir « La Porte d’Or », « The Golden Door ». Il faut se muer en peu de temps d’homme ancien en homme moderne.

       

      Nuovomondo nous a offert la plus belle image cinématographique vue à la Mostra : un bateau archiplein d’immigrants se détache du port et c’est comme si quelqu’un coupait cruellement en deux le peuple qui semblait si compact ; et ensuite on entend la sirène qui fait s’élever au ciel les yeux de tous comme si les trompettes du jugement dernier avaient retenti. […] La traversée inclut une tempête, tournée avec une rare sagesse en premiers plans et avec des grondements comme dans un Titanic des pauvres et l’on arrive en Amérique dans le brouillard (« l’Amérique où il est ? »). À peine arrivés, les immigrés passent des tests avec des policiers et, dans une Ellis Island complètement surréelle, seuls les promus deviendront américains... Après de nombreuses années, sur les écrans du Lido, la «langue de pauvres» de La Terre tremble, est de retour. Un dialecte incompréhensible qui suscita la révolte de bienpensants en 1948. »

      Tullio Kezich, Corriere della Sera, 12 septembre 2006

       

    • Réalisation
      Emanuele Crialese
    • Scénario
      Emanuele Crialese
    • Image
      Agnès Godard
    • Montage
      Maryline Monthieux
    • Musique
      Antonio Castrignano
    • Producteur (s)
      Fabrizio Mosca, Emanuele Crialese, Alexandre Mallet-Guy
    • Productions
      Memento Films, Titti film, Respiro, Rai Cinema, Arte France Cinéma avec la contribution du MiBAC
    • Distribution France
      Memento Films
    • Interprètes
      Francesco Casisa, Vincenzo Amato, Charlotte Gainsbourg, Filippo Pucillo, Aurora Quattrocchi, Federica De Cola,  Isabella Ragonese,  Vincent Schiavelli, Massimo Laguardia,  Filippo Luna,  Andrea Prodan,  Ernesto Mathieux
    • Année
      2006
    • Durée
      2h 00
    • Pays de production
      Italie, France
    • Format
      VOST
    • Citation
      Ceux qui partent sont comme des graines qui vont germer dans un terrain plus fertile.
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