PICCOLA PATRIA

PICCOLA PATRIA

Alessandro Rossetto

0h 1min
2021
Story of PICCOLA PATRIA
PICCOLA PATRIA

Quelque part dans le Nord-Est italien, récemment encore « locomotive » économique du pays, royaume de le petite entreprise dynamique, avec la religion du travail mais aussi des schei, des sous. Au milieu des usines désaffectées, des exploitations agricoles, des zones commerciales et de loisirs il y a un hôtel de luxe où travaillent Renata (Roberta Da Soller) et sa copine Luisa (Maria Roveran), deux adolescentes, qui rêvent de fuir un jour ce lieu étouffant, déculturé et xénophobe. Renata se prostitue et réalise qu’elle peut faire chanter son client Rino Menon (Diego Ribon). Elle se fait aider par Luisa qui se sert de Bilal (Vladimir Doda) son petit copain albanais, à son insu, pour filmer Rino dans des postures compromettantes. Rino réagit en informant Franco (Mirko Artuso), le père de Luisa, xénophobe endiablé, de la relation de sa fille avec un Albanais.

 

« Je ne suis pas un vrai débutant. Dans ma formation la frontière a toujours été mince entre documentaire et fiction. J’admire tout autant Scorsese que Kramer, Tarkovski que Kosakowski. J'ai une formation de comédien que j'ai utilisée pour diriger les interprètes de mon film.

Mon rythme de travail et mon regard sur les corps et la réalité doivent beaucoup au documentaire. […] J’ai inséré des scènes de fiction dans la réalité : par exemple on voit les personnages dans une réunion indépendantiste, à l’église, à un bal country.

L'éthique du travail si forte dans le Nord-Est a été frappée de plein fouet par la crise économique. Dès les années 1970 beaucoup de familles s'étaient transformées en petites entreprises florissantes, avant de connaître récemment de graves difficultés. Avec ses bâtiments à l’abandon et ses friches industrielles, cet endroit est le miroir de cet effondrement ».

Alessandro Rossetto,

propos recueillis par Stefano Stefanutto Rosa, News Cinecittà, 3 avril 2014

    • PICCOLA PATRIA

      Quelque part dans le Nord-Est italien, récemment encore « locomotive » économique du pays, royaume de le petite entreprise dynamique, avec la religion du travail mais aussi des schei, des sous. Au milieu des usines désaffectées, des exploitations agricoles, des zones commerciales et de loisirs il y a un hôtel de luxe où travaillent Renata (Roberta Da Soller) et sa copine Luisa (Maria Roveran), deux adolescentes, qui rêvent de fuir un jour ce lieu étouffant, déculturé et xénophobe. Renata se prostitue et réalise qu’elle peut faire chanter son client Rino Menon (Diego Ribon). Elle se fait aider par Luisa qui se sert de Bilal (Vladimir Doda) son petit copain albanais, à son insu, pour filmer Rino dans des postures compromettantes. Rino réagit en informant Franco (Mirko Artuso), le père de Luisa, xénophobe endiablé, de la relation de sa fille avec un Albanais.

       

      « Je ne suis pas un vrai débutant. Dans ma formation la frontière a toujours été mince entre documentaire et fiction. J’admire tout autant Scorsese que Kramer, Tarkovski que Kosakowski. J'ai une formation de comédien que j'ai utilisée pour diriger les interprètes de mon film.

      Mon rythme de travail et mon regard sur les corps et la réalité doivent beaucoup au documentaire. […] J’ai inséré des scènes de fiction dans la réalité : par exemple on voit les personnages dans une réunion indépendantiste, à l’église, à un bal country.

      L'éthique du travail si forte dans le Nord-Est a été frappée de plein fouet par la crise économique. Dès les années 1970 beaucoup de familles s'étaient transformées en petites entreprises florissantes, avant de connaître récemment de graves difficultés. Avec ses bâtiments à l’abandon et ses friches industrielles, cet endroit est le miroir de cet effondrement ».

      Alessandro Rossetto,

      propos recueillis par Stefano Stefanutto Rosa, News Cinecittà, 3 avril 2014

    • Réalisation
      Alessandro Rossetto
    • Scénario
      Caterina Serra, Alessandro Rossetto, Maurizio Braucci
    • Image
      Daniel Mazza
    • Montage
      Jacopo Quadri
    • Musique
      Paolo Segat, Alessandro Cellai, Maria Roveran
    • Producteur (s)
      Gianpaolo Smiraglia, Luigi Pepe
    • Productions
      Arsenali Medicei, Jump Cut, avec la contribution du MiBACT, avec le soutien de BLS – Film Südtirol Alto Adige, Trentino Film Commission, Veneto Film Commission, Friuli Venezia Giulia Film Commission
    • Interprètes
      Maria Roveran, Roberta Da Soller, Vladimir Doda, Diego Ribon, Lucia Mascino, Mirko Artuso, Nicoletta Maragno, Mateo Çili, Giulio Brogi, Valerio Mazzuccato, Stefano Scandaletti
    • Année
      2013
    • Durée
      1h 41
    • Pays de production
      Italie
    • Format
      VOST
    • Citation
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