PULCE NON C’È

PULCE NON C’È

Giuseppe Bonito

0h 1min
2021
Story of PULCE NON C’È
PULCE NON C’È

Anita (Marina Massironi), Gualtiero (Pippo Delbono) et leurs deux filles Giovanna (Francesca Di Benedetto), 13 ans, et Pulce (Ludovica Falda), 9 ans, seraient une famille normale si Pulce n’était pas autiste. La vie de la famille tourne autour de Pulce, pour satisfaire ses envies, s’adapter à ses goûts et l’apaiser lorsqu’elle est agitée. Pulce ne parle pas, mais, à sa manière, elle sait écrire. Sa mère Anita, aidée par le docteur Lucetta Voce (Lucia Vasini) a mis au point une méthode innovante. Il suffit d’une machine à écrire électronique et d’une personne pour soutenir le poignet de la fillette, de façon à l'aider à presser les touches. Le langage de Pulce est tendre et plein de fautes mais ce qu’elle écrit émeut tout le monde. Un jour Anita va la chercher à l’école mais Pulce n’est pas là. Pour un motif mystérieux, les services sociaux sont venus la chercher pour la confier à une institution. Puis Anita est informée que suite à des révélations de Pulce, Gualtiero est soupçonné d’inceste. Un long calvaire commence.

 

Le premier film de Giuseppe Bonito, évite les écueils du sentimentalisme et de la mièvrerie. L’usage sobre, quasiment minimaliste de la musique dans un film italien peut presque faire crier au miracle. Avec une sobriété analogue, il compose un tableau familial et social dans une ville de Turin à la lumière grise et morne, aussi aseptisée que celle des instituts médico-pédagogiques et des palais de justice, que la photo saisit d’une manière absolument impitoyable.

Le rapport entre les deux époux est intéressant. […] Voilà deux caractères auxquels la communication semble niée mais qui se rapprochent lorsqu’ils sont pris dans la spirale infernale du soupçon et du drame. Il faut souligner enfin la performance de Francesca Di Benedetto, précise et convaincante dans le rôle de l’adolescente empruntée, en manque de certitudes et contrainte à mûrir vite dans un monde où la violence et le soupçon peuvent se nicher entre les murs de la maison familiale.

Gianfrancesco Iacono, cinematografo.it, 6 mars 2014

 

    • PULCE NON C’È

      Anita (Marina Massironi), Gualtiero (Pippo Delbono) et leurs deux filles Giovanna (Francesca Di Benedetto), 13 ans, et Pulce (Ludovica Falda), 9 ans, seraient une famille normale si Pulce n’était pas autiste. La vie de la famille tourne autour de Pulce, pour satisfaire ses envies, s’adapter à ses goûts et l’apaiser lorsqu’elle est agitée. Pulce ne parle pas, mais, à sa manière, elle sait écrire. Sa mère Anita, aidée par le docteur Lucetta Voce (Lucia Vasini) a mis au point une méthode innovante. Il suffit d’une machine à écrire électronique et d’une personne pour soutenir le poignet de la fillette, de façon à l'aider à presser les touches. Le langage de Pulce est tendre et plein de fautes mais ce qu’elle écrit émeut tout le monde. Un jour Anita va la chercher à l’école mais Pulce n’est pas là. Pour un motif mystérieux, les services sociaux sont venus la chercher pour la confier à une institution. Puis Anita est informée que suite à des révélations de Pulce, Gualtiero est soupçonné d’inceste. Un long calvaire commence.

       

      Le premier film de Giuseppe Bonito, évite les écueils du sentimentalisme et de la mièvrerie. L’usage sobre, quasiment minimaliste de la musique dans un film italien peut presque faire crier au miracle. Avec une sobriété analogue, il compose un tableau familial et social dans une ville de Turin à la lumière grise et morne, aussi aseptisée que celle des instituts médico-pédagogiques et des palais de justice, que la photo saisit d’une manière absolument impitoyable.

      Le rapport entre les deux époux est intéressant. […] Voilà deux caractères auxquels la communication semble niée mais qui se rapprochent lorsqu’ils sont pris dans la spirale infernale du soupçon et du drame. Il faut souligner enfin la performance de Francesca Di Benedetto, précise et convaincante dans le rôle de l’adolescente empruntée, en manque de certitudes et contrainte à mûrir vite dans un monde où la violence et le soupçon peuvent se nicher entre les murs de la maison familiale.

      Gianfrancesco Iacono, cinematografo.it, 6 mars 2014

       

    • Réalisation
      Giuseppe Bonito
    • Scénario
      Monica Zapelli, Gaia Rayneri, d’après son roman éponyme
    • Image
      Massimo Bettarelli
    • Montage
      Roberto Missiroli
    • Musique
      Mokadelic
    • Producteur (s)
      Marco Donati
    • Productions
      Overlook Production
    • Vente à l’étranger
      Adriana Chiesa Enterprises
    • Interprètes
      Pippo Delbono, Marina Massironi, Francesca Di Benedetto, Ludovica Falda, Piera Degli Esposti, Elisa Catale, Anna Ferruzzo, Giorgio Colangeli, Lucia Vasini
    • Année
      2012
    • Durée
      1h 37
    • Pays de production
      Italie
    • Citation
      La première particularité de Pulce, c’est qu’elle ne parle pas, ce qui ne signifie pas qu’elle n’a rien à dire
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