Story of ROSA
ROSA Après quarante ans de mariage, Rosa (Lunetta Savino) et Igor (Boris Cavazza) ne partagent plus rien. Leur maison est devenue le simulacre d’un foyer qui fut jadis heureux et où le temps s’est arrêté à la mort de leur fille Maja. La disparition en mer de cette dernière a laissé beaucoup de questions en suspens, des questions qui taraudent et usent ses deux parents depuis plus de trois ans. Le quotidien statique de Rosa est soudainement interrompu par la découverte d’un gadget sexuel parmi les affaires de sa fille ; cette mère se rend compte que la vie de sa fille lui est inconnue et part à la découverte de son passé. Cette décision lui donne un élan qui devient rapidement vital. Rosa découvre un monde haut en couleur qui redéfinit son présent et lui permet de redécouvrir des désirs et des besoins trop longtemps réprimés. C’est ainsi que le deuil laisse finalement place aux plaisirs simples et à une renaissance qui semblait inespérée.   « Quand une femme perd son mari, elle est veuve, mais lorsqu’elle perd un enfant ? Il n’y a pas de mot pour le définir et c’est précisément la question qui m’a guidée dans le récit de cette histoire. La mort d’un enfant déchire profondément ce que nous sommes ou ce que nous croyons être. La douleur envahit tout et détruit tout ce qui est en nous, mais aussi ce qui est autour de nous. On tombe dans un gouffre dont il est difficile, mais pas impossible, de sortir. C’est ce qui arrive à Rosa. La frontière est ténue entre la vie et la mort, entre le corps et l’esprit, entre être et ne pas être, entre aimer et s’aimer. Mon désir a toujours été d’aller au-delà de cette frontière, de la dépasser pour profiter de ses innombrables facettes. C’est la limite que j’ai explorée et essayé de raconter dans mon film à travers les non-dits, les attentes, la distance entre son corps à elle et son corps à lui. Malgré les différences petites ou grandes, des corps qui se sont toujours aimés. » Katja Colja, Dossier de presse
    • ROSA

      Après quarante ans de mariage, Rosa (Lunetta Savino) et Igor (Boris Cavazza) ne partagent plus rien. Leur maison est devenue le simulacre d’un foyer qui fut jadis heureux et où le temps s’est arrêté à la mort de leur fille Maja. La disparition en mer de cette dernière a laissé beaucoup de questions en suspens, des questions qui taraudent et usent ses deux parents depuis plus de trois ans. Le quotidien statique de Rosa est soudainement interrompu par la découverte d’un gadget sexuel parmi les affaires de sa fille ; cette mère se rend compte que la vie de sa fille lui est inconnue et part à la découverte de son passé. Cette décision lui donne un élan qui devient rapidement vital. Rosa découvre un monde haut en couleur qui redéfinit son présent et lui permet de redécouvrir des désirs et des besoins trop longtemps réprimés. C’est ainsi que le deuil laisse finalement place aux plaisirs
      simples et à une renaissance qui semblait inespérée.

       

      « Quand une femme perd son mari, elle est veuve, mais lorsqu’elle perd un enfant ? Il n’y a pas de mot pour le définir et c’est précisément la question qui m’a guidée dans le récit de cette histoire. La mort d’un enfant déchire profondément ce que nous sommes ou ce que nous croyons être. La douleur envahit tout et détruit tout ce qui est en nous, mais aussi ce qui est autour de nous. On tombe dans un gouffre dont il est difficile, mais pas impossible, de sortir. C’est ce qui arrive à Rosa. La frontière est ténue entre la vie et la mort, entre le corps et l’esprit, entre être et ne pas être, entre aimer et s’aimer. Mon désir a toujours été d’aller au-delà de cette frontière, de la dépasser pour profiter de ses innombrables facettes. C’est la limite que j’ai explorée et essayé de raconter dans mon film à travers les non-dits, les attentes, la distance entre son corps à elle et son corps à lui. Malgré les différences petites ou grandes, des corps qui se sont toujours aimés. »

      Katja Colja, Dossier de presse

    • Scénario
      Elisa Amoruso, Katja Colja, Tania Pedroni
    • Image
      Michele Paradisi
    • Montage
      Filippo Montemurro
    • Musique
      David Logan
    • Producteur (s)
      Marica Stocchi, Igor Pediček
    • Productions
      Minimun Fax Media, Casablanca, Pianeta Zero, Rai Cinema avec la contribution du MiBAC, le soutien d’Eurimages et de Friuli Venezia Giulia Film Commission
    • Interprètes
      Lunetta Savino, Boris Cavazza, Simonetta Solder, Anita Kravos, Maurizio Fanin, Branko Djuric, Sara Alzetta, Mirko Soldano, Mariagrazia Soldano
    • Année
      2019
    • Durée
      90 min
    • Pays de production
      Italie, Slovénie
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