locandina 9

SCONTRO DI CIVILTA PER UN ASCENSORE A PIAZZA VITTORIO

0h 1min
2021
Story of SCONTRO DI CIVILTA PER UN ASCENSORE A PIAZZA VITTORIO
SCONTRO DI CIVILTA PER UN ASCENSORE A PIAZZA VITTORIO Dans un immeuble de Piazza Vittorio, à Rome, des personnes de différentes origines, confessions et cultures tentent de cohabiter. L’entrée de la copropriété est gérée par Benedetta, concierge intolérante et curieuse, en permanence préoccupée par l’utilisation et la propreté de l’ascenseur. Son animosité est partagée par Madame Fabiani, qui ne vit que pour l’amour de son chien et le mépris de Maria Cristina, sa femme de ménage équatorienne, avec une fille à charge. Le professeur Marini, un universitaire, prend soin d’elle et de sa fille, tandis que Dandini, gérant du bar, lui rappelle sans cesse, et non sans agacement, ses origines milanaises. Les frères Manfredini vivent au dernier étage. Marco, avocat, a cessé de plaider suite au dramatique suicide de son père en prison. Lorenzo, surnommé "Gladiateur", vit de petits trafics et meurt de façon mystérieuse dans l’ascenseur. On accuse du meurtre Amedeo, habitant modèle et philanthrope. Nurit, une iranienne exubérante en attente de l’asile politique, tente désespérément de le défendre et de faire entendre sa voix. Obstinée et d’un courage exemplaire, c’est elle qui réussit à convaincre tous les habitants de l’immeuble de laisser leurs querelles de côté et de venir en aide à Amedeo, de le soutenir, de le blanchir peut-être… Les vies, les solitudes de ces gens si différents vont se croiser, s’entremêler à travers leurs actions quotidiennes, le partage de l’espace, du quartier, de l’ascenseur.   Œuvre première de Isotta Toso, Scontro di civiltà per un ascensore a Piazza Vittorio est la transposition du roman de Amara Lakhous, journaliste et écrivain algérien qui vit et travaille à Rome depuis 1995. L’immeuble multiculturel est le théâtre d’une diversité et d’une réalité d’un autre monde, trop souvent en souffrance. C’est cependant avec légèreté qu’Isotta Toso a décidé de parler de ces aspects parfois graves et lourds de la nature humaine.   « Quand j’ai lu pour la première fois le roman Scontro di civiltà per un ascensore a Piazza Vittorio, de l’écrivain algérien Amara Lakhous, j’ai eu la certitude d’avoir trouvé la matrice autour de laquelle créer un récit cinématographique. Un récit qui chercherait à interpréter l’un des aspects les plus déchirants et conflictuels de notre époque : le choc des civilisations que l’on redoute, dont on parle, dont on nie ou dont on affirme la réalité, qui marque notre présent et notre avenir du sceau de l’incertitude et qui enflamme actuellement le débat politique, social, culturel et religieux. » Isotta TOSO, cinemaitaliano.info
    • SCONTRO DI CIVILTA PER UN ASCENSORE A PIAZZA VITTORIO

      Dans un immeuble de Piazza Vittorio, à Rome, des personnes de différentes origines, confessions et cultures tentent de cohabiter. L’entrée de la copropriété est gérée par Benedetta, concierge intolérante et curieuse, en permanence préoccupée par l’utilisation et la propreté de l’ascenseur. Son animosité est partagée par Madame Fabiani, qui ne vit que pour l’amour de son chien et le mépris de Maria Cristina, sa femme de ménage équatorienne, avec une fille à charge. Le professeur Marini, un universitaire, prend soin d’elle et de sa fille, tandis que Dandini, gérant du bar, lui rappelle sans cesse, et non sans agacement, ses origines milanaises. Les frères Manfredini vivent au dernier étage. Marco, avocat, a cessé de plaider suite au dramatique suicide de son père en prison. Lorenzo, surnommé "Gladiateur", vit de petits trafics et meurt de façon mystérieuse dans l’ascenseur. On accuse du meurtre Amedeo, habitant modèle et philanthrope. Nurit, une iranienne exubérante en attente de l’asile politique, tente désespérément de le défendre et de faire entendre sa voix. Obstinée et d’un courage exemplaire, c’est elle qui réussit à convaincre tous les habitants de l’immeuble de laisser leurs querelles de côté et de venir en aide à Amedeo, de le soutenir, de le blanchir peut-être… Les vies, les solitudes de ces gens si différents vont se croiser, s’entremêler à travers leurs actions quotidiennes, le partage de l’espace, du quartier, de l’ascenseur.

       

      Œuvre première de Isotta Toso, Scontro di civiltà per un ascensore a Piazza Vittorio est la transposition du roman de Amara Lakhous, journaliste et écrivain algérien qui vit et travaille à Rome depuis 1995. L’immeuble multiculturel est le théâtre d’une diversité et d’une réalité d’un autre monde, trop souvent en souffrance. C’est cependant avec légèreté qu’Isotta Toso a décidé de parler de ces aspects parfois graves et lourds de la nature humaine.

       

      « Quand j’ai lu pour la première fois le roman Scontro di civiltà per un ascensore a Piazza Vittorio, de l’écrivain algérien Amara Lakhous, j’ai eu la certitude d’avoir trouvé la matrice autour de laquelle créer un récit cinématographique. Un récit qui chercherait à interpréter l’un des aspects les plus déchirants et conflictuels de notre époque : le choc des civilisations que l’on redoute, dont on parle, dont on nie ou dont on affirme la réalité, qui marque notre présent et notre avenir du sceau de l’incertitude et qui enflamme actuellement le débat politique, social, culturel et religieux. »

      Isotta TOSO, cinemaitaliano.info

    • Réalisation
      Isotta Toso
    • Scénario
      Isotta Toso, Maura Vespini, Andrea Cotti
    • Image
      Fabio Zamarion
    • Montage
      Patrizio Marone
    • Musique
      Gabriele Coen, Mario Rivera
    • Producteur (s)
      Maura Vespini, Sandro Silvestri, Tommaso Calevi
    • Productions
      Emme en colaboration avec Rai Cinema
    • Vente à l’étranger
      Intramovies
    • Interprètes
      Kasia Smutniak, Daniele Liotti, Ylmaz Serra, Ahmed Hafiene, Marco Rossetti, Kesia Elwin, Isa Danieli, Milena Vukotic, Luigi Diberti, Roberto Citran, Francesco Pannofino, Ninetto Davoli, Fabio Traversa, Paolo Calabresi, Manuela Morabito
    • Année
      2010
    • Durée
      1h 36
    • Pays de production
      Italie
    • Citation
      "Si vous voulez travailler ici, vous devez aimer ce qu’on aime, nous."
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