SENZA ARTE NÉ PARTE

0h 1min
2021
Story of SENZA ARTE NÉ PARTE
SENZA ARTE NÉ PARTE Alfonso Tammaro (Paolo Sassanelli) possède une fabrique de pâtes où travaillent Enzo, Carmine et Bandula (Vincenzo Salemme, Giuseppe Battiston et Hassani Shapi). Il leur annonce un jour qu’il entend mécaniser son usine et il les licencie. Retrouver du travail, facile à dire… Le seul qui aurait une chance, c’est Badula, immigré bon teint, à condition d’accepter de se faire exploiter pire qu’avant. Mais Tammaro a un coeur d’or et il leur propose de les réembaucher, certes, avec un seul salaire à partager en trois, comme gardiens d’une collection d’art moderne qu’il vient de créer pour complaire à son expert-comptable, la jolie blonde Giulia (Sonia Bergamasco). Enzo, Carmine et Bandula découvrent un univers inouï, dans lequel une bouteille à moitié vide renversée dans une chaussure ou bien un oeuf avec une empreinte sur sa coquille valent une fortune. Mais justement, une coquille d’oeuf, c’est fragile… et l’accident arrive, irréparable ! Irréparable ? Pas sûr. De fait, nos trois compères réalisent qu’ils peuvent très bien reproduire les objets dont ils ont la garde. Et en tirer de bons profits. Ils se prennent au jeu mais ils entrent alors dans une spirale dangereuse…   « Je ne me moque pas de l’art contemporain. Quand mes ouvriers décident de faire des copies des œuvres, ils pensent que quiconque pourrait faire des trucs comme ça, ils se disent au contraire qu’ils ne comprennent rien à l’art. Ils ont en fait un respect craintif de la créativité artistique. Un grand artiste, ce n’est plus quelqu’un qui a une bonne main, mais quelqu’un qui a un bon cerveau et qui produit des idées et des concepts uniques. Par mon film, je voulais faire réfléchir sur un autre aspect de ce monde. Il y a tout un marché qui tourne autour de l’art contemporain et qui produit des situations paradoxales. Des œuvres d’artistes de renom atteignent des cotations astronomiques et franchement je ne sais pas où cela peut s’arrêter. Mais il y a aussi un autre aspect : dans le film l’art séduit tout le monde. Même mes ouvriers faussaires qui à la fin ne pensent plus à l’argent mais au plaisir de créer. » Giovanni ALBANESE, propos recueillis par Federica LAMBERTI ZANARDI, il Venerdì di Repubblica, 29 avril 2011
 
    • SENZA ARTE NÉ PARTE

      Alfonso Tammaro (Paolo Sassanelli) possède une fabrique de pâtes où travaillent Enzo, Carmine et Bandula (Vincenzo Salemme, Giuseppe Battiston et Hassani Shapi). Il leur annonce un jour qu’il entend mécaniser son usine et il les licencie. Retrouver du travail, facile à dire… Le seul qui aurait une chance, c’est Badula, immigré bon teint, à condition d’accepter de se faire exploiter pire qu’avant. Mais Tammaro a un coeur d’or et il leur propose de les réembaucher, certes, avec un seul salaire à partager en trois, comme gardiens d’une collection d’art moderne qu’il vient de créer pour complaire à son expert-comptable, la jolie blonde Giulia (Sonia Bergamasco). Enzo, Carmine et Bandula découvrent un univers inouï, dans lequel une bouteille à moitié vide renversée dans une chaussure ou bien un oeuf avec une empreinte sur sa coquille valent une fortune. Mais justement, une coquille d’oeuf, c’est fragile… et l’accident arrive, irréparable ! Irréparable ? Pas sûr. De fait, nos trois compères réalisent qu’ils peuvent très bien reproduire les objets dont ils ont la garde. Et en tirer de bons profits. Ils se prennent au jeu mais ils entrent alors dans une spirale dangereuse…

       

      « Je ne me moque pas de l’art contemporain. Quand mes ouvriers décident de faire des copies des œuvres, ils pensent que quiconque pourrait faire des trucs comme
      ça, ils se disent au contraire qu’ils ne comprennent rien à l’art. Ils ont en fait un respect craintif de la créativité artistique. Un grand artiste, ce n’est plus quelqu’un qui a une bonne main, mais quelqu’un qui a un bon cerveau et qui produit des idées et des concepts uniques. Par mon film, je voulais faire réfléchir sur un autre aspect de ce monde. Il y a tout un marché qui tourne autour de l’art contemporain et qui produit des situations paradoxales. Des œuvres d’artistes de renom atteignent des cotations astronomiques et franchement je ne sais pas où cela peut s’arrêter. Mais il y a aussi un autre aspect : dans le film l’art séduit tout le monde. Même mes ouvriers faussaires qui à la fin ne pensent plus à l’argent mais au plaisir de créer. »

      Giovanni ALBANESE,
      propos recueillis par Federica LAMBERTI ZANARDI, il Venerdì di Repubblica, 29 avril 2011

       

    • Réalisation
      Giovanni Albanese
    • Scénario
      Giovanni Albanese, Fabio Bonifacci
    • Image
      Ramiro Civita
    • Montage
      Carlotta Cristiani
    • Producteur (s)
      Lionello Cerri, Lionello Cerri
    • Productions
      Lumière & Co., Rai Cinema, avec la contribution du MiBAC
    • Distribution France
      01 Distribution
    • Vente à l’étranger
      Intramovies
    • Interprètes
      Vincenzo Salemme, Giuseppe Battiston, Donatella Finocchiaro, Hassan Shapi, Giulio Beranek, Paolo Sassanelli, Paolo Sassanelli, Ernesto Mahieux, Mariolina De Fano, Sonia Bergamasco
    • Année
      2010
    • Durée
      1h 30
    • Pays de production
      Italie
    • Format
      VOST
    • Citation
      Tu sais combien il vaut cet œuf ? 45.000 euros. – Et alors, la poule qui l’a pondu, elle vaut combien, un milliard ?
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