TUTTI CONTRO TUTTI

0h 1min
2021
Story of TUTTI CONTRO TUTTI
TUTTI CONTRO TUTTI Quand les appartements sont rares, tous les moyens sont bons pour se loger : sous-locations, pas de bail, occupations abusives… Et quand on en a un, il faut se mettre à l’abri des envieux et le garder religieusement. C’est la religion qui joue un mauvais tour à Agostino (Rolando Ravello). Ce dimanche matin, il se rend à l’église où son fils fait sa première communion. Toute sa famille l’accompagne. Erreur fatale, car du coup l’appartement est vide, et lorsque la famille revient, elle trouve porte close. Quelqu’un a forcé la porte, changé la serrure et occupe maintenant les lieux. Comment les déloger ? La police n’y peut rien car Agostino n’a pas de bail. Il a beau tempêter, rien n’y fait. Sergio (Marco Giallini), son beau-frère, les héberge quelques jours, mais la cohabitation est difficile. Alors Agostino, sa femme Anna (Kasia Smutniak) et le reste de la famille décident d’aller camper sur leur palier, en attendant une occasion propice. Tous leurs voisins les regardent avec suspicion, ils ont peur, même ceux qui étaient leurs amis.   C’est ainsi que débute une tragi-comédie qui voit la dégénérescence de la solidarité d’une famille lorsqu’il faudrait au contraire qu’elle reste unie, dans le cadre sinistre d’une banlieue dégradée qui dégrade aussi les esprits.[…] Heureusement que se manifeste une saine philosophie qui ne cède jamais au désespoir et qui donne toujours l’énergie pour lutter. Mais jusqu’à quand pourra-t-il en être ainsi dans ce pays déchiré au cœur si tendre qu’est l’Italie ? Jusqu’à quand chacun d’entre nous devrait-il chercher un nid qui ne soit pas simplement un deux pièces cuisine mais un projet commun pour le présent et le futur ? Ceux qui pensaient que la comédie à l’italienne ne produisait que des inepties doivent revoir leur jugement. […] Le film est empreint de souffrance, on rit souvent, mais c’est un rire plein d’amertume. Lino PATRUNO, La Gazzetta del Mezzogiorno, 4 mars 2013
 
    • TUTTI CONTRO TUTTI

      Quand les appartements sont rares, tous les moyens sont bons pour se loger : sous-locations, pas de bail, occupations abusives… Et quand on en a un, il faut se mettre à l’abri des envieux et le garder religieusement. C’est la religion qui joue un mauvais tour à Agostino (Rolando Ravello). Ce dimanche matin, il se rend à l’église où son fils fait sa première communion. Toute sa famille l’accompagne. Erreur fatale, car du coup l’appartement est vide, et lorsque la famille revient, elle trouve porte close. Quelqu’un a forcé la porte, changé la serrure et occupe maintenant les lieux. Comment les déloger ? La police n’y peut rien car Agostino n’a pas de bail. Il a beau tempêter, rien n’y fait. Sergio (Marco Giallini), son beau-frère, les héberge quelques jours, mais la cohabitation est difficile. Alors Agostino, sa femme Anna (Kasia Smutniak) et le reste de la famille décident d’aller camper sur leur palier, en attendant une occasion propice. Tous leurs voisins les regardent avec suspicion, ils ont peur, même ceux qui étaient leurs amis.

       

      C’est ainsi que débute une tragi-comédie qui voit la dégénérescence de la solidarité d’une famille lorsqu’il faudrait au contraire qu’elle reste unie, dans le cadre sinistre d’une banlieue dégradée qui dégrade aussi les esprits.[…] Heureusement que se manifeste une saine philosophie qui ne cède jamais au désespoir et qui donne toujours l’énergie pour lutter. Mais jusqu’à quand pourra-t-il en être ainsi dans ce pays déchiré au cœur si tendre qu’est l’Italie ? Jusqu’à quand chacun d’entre nous devrait-il chercher un nid qui ne soit pas simplement un deux pièces cuisine mais un projet commun pour le présent et le futur ? Ceux qui pensaient que la comédie à l’italienne ne produisait que des inepties doivent revoir leur jugement. […] Le film est empreint de souffrance, on rit souvent, mais c’est un rire plein d’amertume.
      Lino PATRUNO, La Gazzetta del Mezzogiorno, 4 mars 2013

       

    • Réalisation
      Rolando Ravello
    • Scénario
      Rolando Ravello, Massimiliano Bruno, d’après sa pièce Agostino. Tutti contro tutti.
    • Image
      Paolo Carnera
    • Montage
      Clelio Benevento
    • Musique
      Alessandro Mannarino, Tony Brundo
    • Producteur (s)
      Domenico Procacci
    • Productions
      Fandango, avec la contribution du MiBAC et le soutien de Regione Lazio
    • Vente à l’étranger
      Fandango
    • Interprètes
      Rolando Ravello, Kasia Smutniak, Marco Giallini, Stefano Altieri, Lorenza Indovina, Valentina Sperlì, Ivano De Matteo, Hedy Krissane, Paolo Sassanelli, Massimiliano Bruno
    • Année
      2013
    • Durée
      1h 40
    • Pays de production
      Italie
    • Format
      VOST
    • Citation
      Ce sont des parasites. Ils ne s’en iront jamais !
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