TUTTI I SANTI GIORNI
CHAQUE JOUR QUE DIEU FAIT

TUTTI I SANTI GIORNI

Paolo Virzì

0h 1min
2021
Story of TUTTI I SANTI GIORNI
TUTTI I SANTI GIORNI CHAQUE JOUR QUE DIEU FAIT Guido (Luca Marinelli) et Antonia (Thony) s’aiment d’amour tendre depuis six ans. Il est portier de nuit dans un grand hôtel, elle travaille dans une agence de location de voitures. Guido est un latiniste cultivé (elle l’appelle Guidopedia), Antonia compose des chansons qu’elle chante (magnifiquement) dans des bars devant des clients distraits et bruyants. Heureusement, il y a Guido qui la regarde et l’écoute, fasciné comme au premier soir. Ils aimeraient tant avoir un enfant, alors chaque jour que Dieu fait, lorsqu’il rentre du travail, Guido réveille Antonia et après le petit déjeuner ils essaient. Sans succès. Ils ont beau expérimenter toutes les voies qu’offre la médecine, les tests de grossesse sont toujours négatifs. Elle se convainc alors qu’elle est stérile et elle en est affectée au point de se dire qu’elle est en train de gâcher la vie de cet être merveilleux qu’est Guido. Le hasard lui fait croiser Jimmy (Giovanni La Parola), un chanteur avec qui elle avait vécu une folle bohème à Londres, avant de rencontrer Guido. Peut-être est-ce pour elle la solution à son malaise existentiel.   Paolo Virzì : « J’ai lu le roman La generazione de Simone Lenzi, un musicien, de Livourne comme moi. C’est un roman autobiographique qu’avec Francesco Bruni, mon scénariste, nous avons passablement modifié. Mais nous en avons conservé l’esprit, le charme de cet homme qui veut devenir père par amour pour sa compagne. Parce qu’il y a aussi des hommes ainsi faits, différents du stéréotype égocentrique et agressif si fréquent de nos jours. » Propos recueillis par Maurizio TURRIONI, Famiglia Cristiana, 14 octobre 2012   Thony : « J’ai mis à disposition tous les morceaux que j’avais, après quoi Paolo et la monteuse ont choisi ce qui leur convenait. Il m’avait donné des références stylistiques pour le ton qu’il voulait donner au film, surtout en ce qui concerne les morceaux que j’ai écrits exprès. Il aimait beaucoup par exemple une chanson qu’il avait entendu sur MySpace et que j’avais enregistrée, la nuit au lit, presque un murmure, avec les fenêtres qui claquent comme fond sonore. C’était sa référence principale. Des chansons proches et stylistiquement semblables au film qui est simple et délicat. » Propos recueillis par Marco VILLA, rockit.it, 9 octobre 2012
[Paolo Virzì], le dernier détenteur du secret de la comédie populaire à l’italienne, est retourné derrière la caméra pour tourner un long-métrage centré sur un couple qui voit leur relation menacée lorsqu’ils sont confrontés au problème de stérilité. Le scénario est adapté du roman de Francesco Lenzi La generazione, par l’auteur lui-même, Francesco Bruni et Paolo Virzì qui a filmé cette histoire avec maestria et délicatesse, comme à son habitude. « J’avais envie de revenir à un cinéma artisanal, sans effets luxueux, avec un budget réduit, sans stars » dit le réalisateur. Aussi a-t-il choisi deux visages encore peu connus du grand public, la chanteuse sicilienne Thoni et Luca Marinelli que l’on avait pu voir dans La solitude des nombres premiers. Osvaldo SCORRANO, La Gazzetta del Mezzogiorno, 1er octobre 2012
 
    • TUTTI I SANTI GIORNI

      CHAQUE JOUR QUE DIEU FAIT

      Guido (Luca Marinelli) et Antonia (Thony) s’aiment d’amour tendre depuis six ans. Il est portier de nuit dans un grand hôtel, elle travaille dans une agence de location de voitures. Guido est un latiniste cultivé (elle l’appelle Guidopedia), Antonia compose des chansons qu’elle chante (magnifiquement) dans des
      bars devant des clients distraits et bruyants. Heureusement, il y a Guido qui la regarde et l’écoute, fasciné comme au premier soir. Ils aimeraient tant avoir un enfant, alors chaque jour que Dieu fait, lorsqu’il rentre du travail, Guido réveille Antonia et après le petit déjeuner ils essaient. Sans succès. Ils ont beau expérimenter
      toutes les voies qu’offre la médecine, les tests de grossesse sont toujours négatifs. Elle se convainc alors qu’elle est stérile et elle en est affectée au point de se dire qu’elle est en train de gâcher la vie de cet être merveilleux qu’est Guido. Le hasard lui fait croiser Jimmy (Giovanni La Parola), un chanteur avec qui elle avait vécu une folle bohème à Londres, avant de rencontrer Guido. Peut-être est-ce pour elle la solution à son malaise existentiel.

       

      Paolo Virzì :

      « J’ai lu le roman La generazione de Simone Lenzi, un musicien, de Livourne comme moi. C’est un roman autobiographique qu’avec Francesco Bruni, mon scénariste, nous avons passablement modifié. Mais nous en avons conservé l’esprit, le charme de cet homme qui veut devenir père par amour pour sa compagne. Parce qu’il y a aussi des hommes ainsi faits, différents du stéréotype égocentrique et agressif si fréquent de nos jours. »
      Propos recueillis par Maurizio TURRIONI, Famiglia Cristiana, 14 octobre 2012

       

      Thony :

      « J’ai mis à disposition tous les morceaux que j’avais, après quoi Paolo et la monteuse ont choisi ce qui leur convenait. Il m’avait donné des références stylistiques
      pour le ton qu’il voulait donner au film, surtout en ce qui concerne les morceaux que j’ai écrits exprès. Il aimait beaucoup par exemple une chanson qu’il avait entendu sur MySpace et que j’avais enregistrée, la nuit au lit, presque un murmure, avec les fenêtres qui claquent comme fond sonore. C’était sa référence principale. Des chansons proches et stylistiquement semblables au film qui est simple et délicat. »
      Propos recueillis par Marco VILLA, rockit.it, 9 octobre 2012

      [Paolo Virzì], le dernier détenteur du secret de la comédie populaire à l’italienne, est retourné derrière la caméra pour tourner un long-métrage centré sur un couple qui voit leur relation menacée lorsqu’ils sont confrontés au problème de stérilité. Le scénario est adapté du roman de Francesco Lenzi La generazione, par l’auteur lui-même, Francesco Bruni et Paolo Virzì qui a filmé cette histoire avec maestria et délicatesse, comme à son habitude. « J’avais envie de revenir à un cinéma artisanal, sans effets luxueux, avec un budget réduit, sans stars » dit le réalisateur. Aussi a-t-il choisi deux visages encore peu connus du grand public, la chanteuse sicilienne Thoni et Luca Marinelli que l’on avait pu voir dans La solitude des nombres premiers.

      Osvaldo SCORRANO, La Gazzetta del Mezzogiorno, 1er octobre 2012

       

    • Réalisation
      Paolo Virzì
    • Scenario
      Francesco Bruni, Paolo Virzì , Simone Lenzi, d’après son roman La generazione
    • Image
      Vladan Radovic
    • Montage
      Cecilia Zanuso
    • Musique
      Thony
    • Producer (s)
      Elisabetta Olmi
    • Productions
      Motorino Amaranto S.r.l., Rai Cinema
    • Distribution France
      Bellissima Films
    • Interprètes
      Luca Marinelli, Thony, Micol Azzurro, Claudio Pallitto, Stefania Felicioli, Franco Gargia, Giovanni La Parola
    • Année
      2012
    • Durée
      1h 42
    • Pays de production
      Italie
    • Format
      VOST
    • Citation
      Le gynécologue pontifical ? Ça doit être une pointure !
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