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UN GIORNO DEVI ANDARE

Giorgio Diritti

0h 1min
2021
Story of UN GIORNO DEVI ANDARE
UN GIORNO DEVI ANDARE C’est une grande souffrance qui pousse Augusta (Jasmine Trinca), 30 ans, à quitter le Trentin pour suivre Franca (Pia Engleberth), une religieuse missionnaire qui va porter assistance et la bonne parole aux Indios d’Amazonie. Augusta ne partage pas sa vision des choses. En remontant le fleuve et en découvrant son immensité, Augusta réfléchit à voix haute au sens qu’elle veut donner à sa vie. Elle s’arrête à Manaus, trouve à se loger auprès d’une famille dans une favela où elle partage la vie des habitants. Elle découvre une vie communautaire d’une grande richesse, menacée par le bon sens politique qui voudrait que les habitants quittent leurs masures insalubres pour des quartiers neufs et anonymes. Anna (Anne Alvaro) la mère et Antonia (Sonia Gessner) la grand-mère d’Augusta sont inquiètes et les conversations laconiques au téléphone ne les rassurent pas vraiment. Mais au contact de la beauté de la nature et de la simplicité des gens, Augusta arrive à faire son deuil de son enfant, de son père, de son mariage fichu. Toute douleur dépassée grâce au sourire d’un enfant, Augusta se reconstruit.   Giorgio Diritti dépeint merveilleusement les états d’âme, les nuances et les changements imperceptibles de l’esprit humain. Il l’a démontré lors de son premier film, l’extraordinaire Il vento fa il suo giro, puis de nouveau dans L’uomo che verrà. Lui seul, donc, était en mesure d’aborder un thème aussi délicat sans tomber dans la banalisation extrême typique de certaines pratiques marquées par la télévision. Dans son parcours ardu, il a préféré choisir un point de vue de documentariste pour nous mettre face à l’extrême pauvreté, mais aussi à la dignité et au sens de la communauté. Comme dans ses films précédents, le thème de la communauté « attaquée » de l’extérieur occupe une place importante dans le récit. Les Indios qui vivent dans les favelas résistent à l’assaut inévitable du progrès. Selon Diritti : « De l’autre côté de la ville, il y a des égouts et des toits, mais ce sont des camps de concentration. Le progrès et l’argent font perdre de vue à certains le sens de leur identité au point de vendre leurs enfants. Le bien, entendu comme partage communautaire, fait aussi le bien de l’individu .» Gabriella GALLOZZI, l’Unità, 26 mars 2013
    • UN GIORNO DEVI ANDARE

      C’est une grande souffrance qui pousse Augusta (Jasmine Trinca), 30 ans, à quitter le Trentin pour suivre Franca (Pia Engleberth), une religieuse missionnaire qui va porter assistance et la bonne parole aux Indios d’Amazonie. Augusta ne partage pas sa vision des choses. En remontant le fleuve et en découvrant son immensité, Augusta réfléchit à voix haute au sens qu’elle veut donner à sa vie. Elle s’arrête à Manaus, trouve à se loger auprès d’une famille dans une favela où elle partage la vie des habitants. Elle découvre une vie communautaire d’une grande richesse, menacée par le bon sens politique qui voudrait que les habitants quittent leurs masures insalubres pour des quartiers neufs et anonymes. Anna (Anne Alvaro) la mère et Antonia (Sonia Gessner) la grand-mère d’Augusta sont inquiètes et les conversations laconiques au téléphone ne les rassurent pas vraiment. Mais au contact de la beauté de la nature et de la simplicité des gens, Augusta arrive à faire son deuil de son enfant, de son père, de son mariage fichu. Toute douleur dépassée grâce au sourire d’un enfant, Augusta se reconstruit.

       

      Giorgio Diritti dépeint merveilleusement les états d’âme, les nuances et les changements imperceptibles de l’esprit humain. Il l’a démontré lors de son premier film, l’extraordinaire Il vento fa il suo giro, puis de nouveau dans L’uomo che verrà. Lui seul, donc, était en mesure d’aborder un thème aussi délicat sans tomber dans la banalisation extrême typique de certaines pratiques marquées par la télévision. Dans son parcours ardu, il a préféré choisir un point de vue de documentariste pour nous mettre face à l’extrême pauvreté, mais aussi à la dignité et au sens de la communauté. Comme dans ses films précédents, le thème de la communauté « attaquée » de l’extérieur occupe une place importante dans le récit. Les Indios qui vivent dans les favelas résistent à l’assaut inévitable du progrès. Selon Diritti : « De l’autre côté de la ville, il y a des égouts et des toits, mais ce sont des camps de concentration. Le progrès et l’argent font perdre de vue à certains le sens de leur identité au point de vendre leurs enfants. Le bien, entendu comme partage communautaire, fait aussi le bien de l’individu .»

      Gabriella GALLOZZI, l’Unità, 26 mars 2013

    • Réalisation
      Giorgio Diritti
    • Scénario
      Giorgio Diritti, Fredo Valla, Tania Pedroni
    • Image
      Roberto Cimatti
    • Montage
      Esmeralda Calabria
    • Musique
      Marco Biscarini , Daniele Furlati
    • Producteur (s)
      Lionello Cerri, Giorgio Diritti, Simone Bachini, Valerio De Paolis
    • Productions
      Lumière & Co., Aranciafilm, Rai Cinema, Groupe Deux, avec la contribution du MiBAC, et le soutien d’Eurimages en collaboration avec la Trentino Film Commission
    • Distribution France
      White Pictures
    • Interprètes
      Jasmine Trinca, Anne Alvaro, Sonia Gessner, Pia Engleberth, Amanda Fonseca Galvao, Paulo De Souza, Eder Frota Dos Santos, Manuela Mendonça Marinho, Federica Fracassi
    • Année
      2013
    • Durée
      1h 50
    • Pays de production
      Italie, France
    • Format
      VOST
    • Citation
      Pour changer les choses, il faut aller là où les choses doivent être changées.
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