31 GRADI KELVIN

31 GRADI KELVIN

Giovanni Calvaruso

0h 1min
2021
Story of 31 GRADI KELVIN
31 GRADI KELVIN

31° Kelvin : une température qui permet juste de survivre. Juste survivre, c’est la condition des personnages qui traînent leur solitude et leurs frustrations dans une ville sicilienne.

Quand il était jeune Pietro (Vincenzo Albanese) avait émigré en Allemagne, puis il était revenu lorsque Fiat embauchait à Termini Imerese. Il est veuf et malade. Ibrahim (Walid Gasmi) est tunisien. Il a fui son pays après avoir été torturé par la police politique. Il voudrait que sa femme et sa fille le rejoignent mais ce n’est pas facile. En attendant il suit les événements du printemps arabe à la télé et regarde la mer et plus loin l’horizon. Rachele (Silvia Vena) n’a pas les moyens de poursuivre ses études, elle trouve un travail dans une usine de cycles où elle fait la connaissance d’Eva (Silvia Francese), une autre ouvrière qui a une passion pour le dessin. Mariano (Antonio Ciurca) et Luca (Omar Noto) sont deux jeunes paumés. En rupture familiale et sans but dans la vie, ils sont sur la mauvaise pente.

Ces êtres errants se croisent, se rencontrent, et arrivent à briser le cercle infernal de la solitude.

 

« Dans mon film je tente de raconter la réalité complexe de notre temps, surtout celle des jeunes du Sud de l’Italie. Une génération privée de références à quelqu’idéal que ce soit, perdue et désespérée, sans certitudes ni ancrages, sans pères à qui s’agripper ni institutions auxquelles faire confiance. Une génération qui passe son existence précaire sur des territoires qui ont été pillés, anéantis et défigurés depuis des décennies de barbarie incontrôlée et d’administration calamiteuse. Ma génération, la nôtre, est la première qui a eu moins que la précédente. Nos parents regardaient l’avenir et pleins d’espoir ils tâchaient de le programmer. Nous arrivons péniblement à lutter avec le présent. Jour après jour. »

Giovanni Calvaruso, Press book de 31 gradi Kelvin

Giovanni Calvaruso (1978) est sicilien. Après des études d'histoire du cinéma, il devient l'assistant de Pasquale Scimeca, Ficarra et Picone, Marco Bellocchio. Il réalise divers courts métrages, puis en 2012, Impazzite schegge, un documentaire sur Palerme à travers les groupes musicaux du cru. 31 gradi Kelvin est son premier long-métrage de fiction.
    • 31 GRADI KELVIN

      31° Kelvin : une température qui permet juste de survivre. Juste survivre, c’est la condition des personnages qui traînent leur solitude et leurs frustrations dans une ville sicilienne.

      Quand il était jeune Pietro (Vincenzo Albanese) avait émigré en Allemagne, puis il était revenu lorsque Fiat embauchait à Termini Imerese. Il est veuf et malade. Ibrahim (Walid Gasmi) est tunisien. Il a fui son pays après avoir été torturé par la police politique. Il voudrait que sa femme et sa fille le rejoignent mais ce n’est pas facile. En attendant il suit les événements du printemps arabe à la télé et regarde la mer et plus loin l’horizon. Rachele (Silvia Vena) n’a pas les moyens de poursuivre ses études, elle trouve un travail dans une usine de cycles où elle fait la connaissance d’Eva (Silvia Francese), une autre ouvrière qui a une passion pour le dessin. Mariano (Antonio Ciurca) et Luca (Omar Noto) sont deux jeunes paumés. En rupture familiale et sans but dans la vie, ils sont sur la mauvaise pente.

      Ces êtres errants se croisent, se rencontrent, et arrivent à briser le cercle infernal de la solitude.

       

      « Dans mon film je tente de raconter la réalité complexe de notre temps, surtout celle des jeunes du Sud de l’Italie. Une génération privée de références à quelqu’idéal que ce soit, perdue et désespérée, sans certitudes ni ancrages, sans pères à qui s’agripper ni institutions auxquelles faire confiance. Une génération qui passe son existence précaire sur des territoires qui ont été pillés, anéantis et défigurés depuis des décennies de barbarie incontrôlée et d’administration calamiteuse.
      Ma génération, la nôtre, est la première qui a eu moins que la précédente. Nos parents regardaient l’avenir et pleins d’espoir ils tâchaient de le programmer. Nous arrivons péniblement à lutter avec le présent. Jour après jour. »

      Giovanni Calvaruso, Press book de 31 gradi Kelvin

       

       

    • Réalisation
      Giovanni Calvaruso
    • Scénario
      Giovanni Calvaruso
    • Image
      Duccio Cimatti
    • Montage
      Francesca Bracci
    • Musique
      Eimog, Dimartino, Black eyed dog, The Underflow, Sandrominà B.B
    • Producteur (s)
      Pasquale Scimeca, Linda Di Dio
    • Productions
      Arbash Società Cooperativa, CG Eventi, Al Madarig, avec la contribution de la Regione Siciliana et avec le soutien de la Sicilia Film Commission
    • Interprètes
      Vincenzo Albanese, Antonio Ciurca, Omar Noto, Filippo Luna, Doriana La Fauci, Silvia Francese, Silvia Vena, Walid Gasmi, Elisa Di Dio, Aldo Terzo
    • Année
      2013
    • Durée
      1h 22
    • Pays de production
      Italie
    • Format
      VOST
    • Citation
      Moi je veux partir d’ici. Je ne veux pas finir comme mon père.
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