ANIMALI CHE ATTRAVERSANO LA STRADA

0h 1min
2021
Story of ANIMALI CHE ATTRAVERSANO LA STRADA
ANIMALI CHE ATTRAVERSANO LA STRADA

Un quartier des plus sordides qui soit dans la banlieue la plus banlieue de Rome. Le béton à tout va, en grandes tours, grandes barres, et la détresse à tous les étages. Martina n'a pas encore treize ans et elle est déjà confrontée à la laideur la plus laide qu'on puisse imaginer. Pas de père à la maison, une mère qui se prostitue dans un sauna très particulier et qui est trop fatiguée lorsqu'elle rentre pour s'occuper du bébé et de la maison.

Martina a un bon copain, Sciù, un garçon à peine plus âgé qu'elle, en rupture familiale et qui vit dans un squat. Ensemble, ils ont mis au point un certain nombre de méthodes infaillibles pour réaliser de menus larcins. C'est presque un jeu, le jeu cruel de la vie, de la jungle, où le plus fort, le plus malin survit en écrasant les autres.

La police surveille ces adolescents à la dérive. La jeune inspectrice Fiammetta Saracina essaie de leur éviter de se laisser prendre dans des choses qui les dépassent, mais son humanité n'est pas acceptée par tous ses collègues qui la considèrent bien laxiste.

Quand vraiment le problème est trop important, les jeunes savent qu'ils peuvent s'adresser à Francesco, un éducateur, qui les aide comme il peut, du mieux qu'il peut, en bonne coordination avec Fiammetta qui a été un temps sa compagne. Les choses se gâtent lorsque la police est convaincue que le sauna où travaille la mère de Martina couvre un commerce de drogue. Fiammetta fait tout pour éloigner Martina, pour qu'elle ne soit pas impliquée, pour qu'elle collabore avec la police. Mais dans les rues où vit Martina, c'est la pire des infamies.

Les perquisitions démarrent, au sauna, à l'appartement, amenant un enchaînement tragique de la violence.  

Isabella Sandri est documentariste et cela se sent dans ses œuvres de fiction. Elle traque la réalité à la façon d'un reporter, avec une caméra très mobile et un mépris apparent des régies du "bien filmer". La réalité semble immédiate, urgente, unique et irrécupérable, trop rapide en tout cas pour permettre un montage analytique. Les événements se succèdent et la caméra est présente, par hasard ou par miracle, pour les capter et nous les transmettre, sans pathos ni moralisme. Cette réalité-là a suffisamment de force scandaleuse en elle.

    • ANIMALI CHE ATTRAVERSANO LA STRADA

      Un quartier des plus sordides qui soit dans la banlieue la plus banlieue de Rome. Le béton à tout va, en grandes tours, grandes barres, et la détresse à tous les étages. Martina n'a pas encore treize ans et elle est déjà confrontée à la laideur la plus laide qu'on puisse imaginer. Pas de père à la maison, une mère qui se prostitue dans un sauna très particulier et qui est trop fatiguée lorsqu'elle rentre pour s'occuper du bébé et de la maison.

      Martina a un bon copain, Sciù, un garçon à peine plus âgé qu'elle, en rupture familiale et qui vit dans un squat. Ensemble, ils ont mis au point un certain nombre de méthodes infaillibles pour réaliser de menus larcins. C'est presque un jeu, le jeu cruel de la vie, de la jungle, où le plus fort, le plus malin survit en écrasant les autres.

      La police surveille ces adolescents à la dérive. La jeune inspectrice Fiammetta Saracina essaie de leur éviter de se laisser prendre dans des choses qui les dépassent, mais son humanité n'est pas acceptée par tous ses collègues qui la considèrent bien laxiste.

      Quand vraiment le problème est trop important, les jeunes savent qu'ils peuvent s'adresser à Francesco, un éducateur, qui les aide comme il peut, du mieux qu'il peut, en bonne coordination avec Fiammetta qui a été un temps sa compagne. Les choses se gâtent lorsque la police est convaincue que le sauna où travaille la mère de Martina couvre un commerce de drogue. Fiammetta fait tout pour éloigner Martina, pour qu'elle ne soit pas impliquée, pour qu'elle collabore avec la police. Mais dans les rues où vit Martina, c'est la pire des infamies.

      Les perquisitions démarrent, au sauna, à l'appartement, amenant un enchaînement tragique de la violence.

       

      Isabella Sandri est documentariste et cela se sent dans ses œuvres de fiction. Elle traque la réalité à la façon d'un reporter, avec une caméra très mobile et un mépris apparent des régies du "bien filmer". La réalité semble immédiate, urgente, unique et irrécupérable, trop rapide en tout cas pour permettre un montage analytique. Les événements se succèdent et la caméra est présente, par hasard ou par miracle, pour les capter et nous les transmettre, sans pathos ni moralisme. Cette réalité-là a suffisamment de force scandaleuse en elle.

    • Réalisation
      Isabella Sandri
    • Scénario
      Isabella Sandri, Giuseppe M. Gaudino, Heidrun Schleef
    • Image
      Tarek Ben Abdallah
    • Montage
      Rosella Mocci
    • Musique
      Epsilon Indi
    • Producteur (s)
      Giuseppe M. Gaudino
    • Productions
      Gaundri Film, Rai Cinemafiction
    • Interprètes
      Enrica Maria Modugno, Francesca Rallo, Salvatore Grasso, Andréa Renzi, Cristina Donandio, Antonio Pennarella, Antonella Stefanucci, Sebastiano Colla, Alessio Caruso, Olimpia Carlisi, Carmen Giardina, Roberta Spagnuolo
    • Année
      2000
    • Durée
      1h 31
    • Pays de production
      Italie
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