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BAARÌA

BAARIA

Giuseppe Tornatore

0h 2min
2021
Story of BAARÌA
BAARÌA

Une histoire à la fois amusante et pleine de mélancolie, de grandes passions et d’utopies irrésistibles. Baarìa est un conte plein de héros : une famille sicilienne racontée par trois générations, Ciccio d’abord, son fils Peppino ensuite, et enfin Pietro, son petit-fils. En racontant les événements privés de ces personnages et des membres de la famille, le film évoque les amours, les rêves, les déceptions d’une communauté entière entre les années 1930 et 1980, à Bagheria (Baarìa en dialecte sicilien), petite ville aux portes de Palerme.

Pendant le fascisme Ciccio est un berger modeste qui trouve cependant le temps de se passionner pour les poèmes chevaleresques et les grands romans populaires. Durant l’après-guerre, son fils Peppino rencontre l'injustice et découvre la passion pour la politique. Il rencontre aussi l’amour…

 

Pour Giuseppe Tornatore, devenu star après le succès de son Cinema Paradiso (1988, Oscar du meilleur film étranger et Grand Prix du jury à Cannes), cette saga familiale qui s'étend sur trois générations relève deux défis : celui de raconter un demi-siècle de l'histoire italienne à travers un lieu unique (une petite ville de Sicile à côté de Palerme, entièrement reconstituée en studio, près de Tunis), à travers l'histoire d'une famille qui n'est autre que la sienne. […]

Ennio Morricone donne le ton de cette évocation mélancolique, cette litanie de saynètes qui scandent l'histoire d'une population en révolte (moqueuse) contre les chemises noires, puis mobilisée (manifs et drapeaux rouges) contre l'assassinat du bandit indépendantiste Salvatore Giuliano, contre les propriétaires terriens, contre les ennemis politiques, n'hésitant pas à ironiser sur la manière dont on prononce Marx, avec des sssssss. C'est toute une comédie humaine universelle qui se joue dans ce microcosme.

Tornatore a le sens du spectacle, un sens inné pour transformer des blagues en épisodes homériques. Les clins d'œil à cet art qui l'enchanta petit abondent.

Jean-Luc DOUIN, Le Monde, 15 juin 2010

    • BAARÌA

      Une histoire à la fois amusante et pleine de mélancolie, de grandes passions et d’utopies irrésistibles. Baarìa est un conte plein de héros : une famille sicilienne racontée par trois générations, Ciccio d’abord, son fils Peppino ensuite, et enfin Pietro, son petit-fils. En racontant les événements privés de ces personnages et des membres de la famille, le film évoque les amours, les rêves, les déceptions d’une communauté entière entre les années 1930 et 1980, à Bagheria (Baarìa en dialecte sicilien), petite ville aux portes de Palerme.

      Pendant le fascisme Ciccio est un berger modeste qui trouve cependant le temps de se passionner pour les poèmes chevaleresques et les grands romans populaires. Durant l’après-guerre, son fils Peppino rencontre l'injustice et découvre la passion pour la politique. Il rencontre aussi l’amour…

       

      Pour Giuseppe Tornatore, devenu star après le succès de son Cinema Paradiso (1988, Oscar du meilleur film étranger et Grand Prix du jury à Cannes), cette saga familiale qui s'étend sur trois générations relève deux défis : celui de raconter un demi-siècle de l'histoire italienne à travers un lieu unique (une petite ville de Sicile à côté de Palerme, entièrement reconstituée en studio, près de Tunis), à travers l'histoire d'une famille qui n'est autre que la sienne. […]

      Ennio Morricone donne le ton de cette évocation mélancolique, cette litanie de saynètes qui scandent l'histoire d'une population en révolte (moqueuse) contre les chemises noires, puis mobilisée (manifs et drapeaux rouges) contre l'assassinat du bandit indépendantiste Salvatore Giuliano, contre les propriétaires terriens, contre les ennemis politiques, n'hésitant pas à ironiser sur la manière dont on prononce Marx, avec des sssssss. C'est toute une comédie humaine universelle qui se joue dans ce microcosme.

      Tornatore a le sens du spectacle, un sens inné pour transformer des blagues en épisodes homériques. Les clins d'œil à cet art qui l'enchanta petit abondent.

      Jean-Luc DOUIN, Le Monde, 15 juin 2010

    • Réalisation
      Giuseppe Tornatore
    • Scénario
      Giuseppe Tornatore
    • Image
      Enrico Lucidi
    • Montage
      Massimo Quaglia
    • Musique
      Ennio Morricone
    • Producteur (s)
      Marina Berlusconi, Tarak Ben Ammar
    • Productions
      Medusa Film, Quinta Communications, avec la contribution du MiBAC
    • Distribution France
      Summit Entertainment
    • Vente à l’étranger
      Quinta Distribution
    • Interprètes
      Enrico Lo Verso, Beppe Fiorello, Giorgio Faletti, Aldo Baglio, Francesco Scianna, Salvatore Ficarra, Valentino Picone, Raoul Bova, Laura Chiatti, Vincenzo Salemme, Nino Frassica, Leo Gullotta, Nicole Grimaudo, Spiro Scimone, Enrico Salimbeni, Gabriele Lavia
    • Année
      2009
    • Durée
      2h 30
    • Pays de production
      Italie, France
    • Citation
      L’émancipation, ça se mesure en centimètres ?
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