Story of BIDONI
BIDONI

Un voilier de vingt mètres, près des côtes turques. À son bord, huit personnes lancées dans une drôle de mission… Giuseppe, le capitaine, se rappelle…

…Sa femme… leur rupture…. son boulot de journaliste… son déménagement dans un autre appartement. Il le partageait avec Riccardo, un jeune carabinier. Un incident a fait entrer dans leur vie la locataire du dessus, Sandra. Elle se prétendait secrétaire, mais elle fréquentait l'arrogant sous-secrétaire d'État à l'Environnement, Giulivi, un affairiste qui comme par hasard venait de recheter "Rete Blu", la petite télé indépendante où Giuseppe travaillait comme journaliste spécialisé dans les problèmes d'environnement, secteur des déchets. Sandra semblait passer un moment difficile. La société dans laquelle elle travaillait, "Nautilus", était soupçonnée de recyclage illégal de déchets toxiques. L'amitié de Giuseppe lui était bien utile. Il était l'homme qu'il fallait pour récupérer une disquette qui contenait la vérité. Dès que Giuseppe la lui avait remise, Sandra avait disparu. Elle était revenue, un attaché-case à la main : le butin de Giulivi qui se trouvait sur un compte chiffré. Avec les hommes de main de Giulivi à leurs trousses, ils avaient dû s'enfuir. Que faire de ces milliards ? Sandra aurait voulu les garder, Giuseppe aurait préféré les remettre à la justice…

 

« Je n'ai pas voulu faire un film de dénonciation, j'ai voulu plutôt rendre compte de l'instabilité de l'époque tourmentée que nous traversons. Sandra, la petite fille de quarante ans, en est le pur produit. C'est un être entièrement creux, qui s'accroche aux valeurs matérielles. Elle est l'exemple même d'un esprit aride et artificiel. Angela Finocchiaro a su très habilement éviter les lieux communs. J'ai voulu assembler comique et tragique. Mais j'ai tenu à ce que les éléments tragiques se trouvent insérés dans une trame rythmée, dans des mécanismes très précis dérivés du vaudeville. J'ai voulu aussi des personnages à la fois contrastés et complices. C'est pourquoi Giuseppe, contrairement à Sandra, est un être doux, moral et plein de bon sens. Il milite pour une cause urgente et essentielle, la sauvegarde de l'environnement, mais en même temps il partage son appartement avec un jeune de vingt ans en uniforme de carabinier… »

Felice Farina

 

Bidoni est le genre de film qui affronte des choses graves avec légèreté, ce qui ne veut pas dire superficiellement. Son premier objectif est de faire rire, et cet objectif est poursuivi scientifiquement, par tout un travail d'affinage que l'on sent derrière chaque situation comique. Le modèle, c'est la comédie fondée sur les équivoques et les quiproquos. Les gags sont préparés et relancés à distance alors que les répliques faciles, à effet immédiat, sont évitées.

Roberto Nepoti, La Republica, 4 septembre 1995

    • BIDONI

      Un voilier de vingt mètres, près des côtes turques. À son bord, huit personnes lancées dans une drôle de mission… Giuseppe, le capitaine, se rappelle…

      …Sa femme… leur rupture…. son boulot de journaliste… son déménagement dans un autre appartement. Il le partageait avec Riccardo, un jeune carabinier. Un incident a fait entrer dans leur vie la locataire du dessus, Sandra. Elle se prétendait secrétaire, mais elle fréquentait l'arrogant sous-secrétaire d'État à l'Environnement, Giulivi, un affairiste qui comme par hasard venait de recheter "Rete Blu", la petite télé indépendante où Giuseppe travaillait comme journaliste spécialisé dans les problèmes d'environnement, secteur des déchets. Sandra semblait passer un moment difficile. La société dans laquelle elle travaillait, "Nautilus", était soupçonnée de recyclage illégal de déchets toxiques. L'amitié de Giuseppe lui était bien utile. Il était l'homme qu'il fallait pour récupérer une disquette qui contenait la vérité. Dès que Giuseppe la lui avait remise, Sandra avait disparu. Elle était revenue, un attaché-case à la main : le butin de Giulivi qui se trouvait sur un compte chiffré. Avec les hommes de main de Giulivi à leurs trousses, ils avaient dû s'enfuir. Que faire de ces milliards ? Sandra aurait voulu les garder, Giuseppe aurait préféré les remettre à la justice…

       

      « Je n'ai pas voulu faire un film de dénonciation, j'ai voulu plutôt rendre compte de l'instabilité de l'époque tourmentée que nous traversons. Sandra, la petite fille de quarante ans, en est le pur produit. C'est un être entièrement creux, qui s'accroche aux valeurs matérielles. Elle est l'exemple même d'un esprit aride et artificiel. Angela Finocchiaro a su très habilement éviter les lieux communs. J'ai voulu assembler comique et tragique. Mais j'ai tenu à ce que les éléments tragiques se trouvent insérés dans une trame rythmée, dans des mécanismes très précis dérivés du vaudeville. J'ai voulu aussi des personnages à la fois contrastés et complices. C'est pourquoi Giuseppe, contrairement à Sandra, est un être doux, moral et plein de bon sens. Il milite pour une cause urgente et essentielle, la sauvegarde de l'environnement, mais en même temps il partage son appartement avec un jeune de vingt ans en uniforme de carabinier… »

      Felice Farina

       

      Bidoni est le genre de film qui affronte des choses graves avec légèreté, ce qui ne veut pas dire superficiellement. Son premier objectif est de faire rire, et cet objectif est poursuivi scientifiquement, par tout un travail d'affinage que l'on sent derrière chaque situation comique. Le modèle, c'est la comédie fondée sur les équivoques et les quiproquos. Les gags sont préparés et relancés à distance alors que les répliques faciles, à effet immédiat, sont évitées.

      Roberto Nepoti, La Republica, 4 septembre 1995

    • Réalisation
      Felice Farina
    • Scénario
      Felice Farina, Eleonora Fiorini
    • Image
      Alessandro Pesci
    • Montage
      Roberto Schiavone
    • Musique
      Tommaso Vittorini
    • Producteur (s)
      MaurizioTini, Tore Sansonetti
    • Productions
      Compact
    • Interprètes
      Angela Finocchiaro, Giuseppe Cederna, Daniele Liotti, Gioele Dix, Ottavia Piccolo, Nicola Di Pinto, Stefano Sarcinelli, Patrizia Piccinini, Victor Cavallo
    • Année
      1995
    • Durée
      1h 36
    • Pays de production
      Italie
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