BRANCALEONE ALLE CROCIATE
BRANCALEONE S’EN VA-T’AUX CROISADES

BRANCALEONE ALLE CROCIATE

Mario Monicelli

1h 57min
1970
Story of BRANCALEONE ALLE CROCIATE
BRANCALEONE ALLE CROCIATE BRANCALEONE S’EN VA-T’AUX CROISADES En route à la conquête du Saint Sépulcre, l’armée de miséreux conduite par le bravache chevalier Brancaleone da Norcia (Vittorio Gassman) est décimée par les partisans de l’antipape Clément. Désespéré, il invoque la Mort qui, finalement, lui accorde un délai de sept lunes. Pour son salut, il sauve de la mort un nouveau-né qui s’avère être le fils d’un roi normand de Sicile (Adolfo Celi) qui est aux Croisades et dont le frère convoite le trône. Accompagné de quatre rescapés Brancaleone décide de conduire l’enfant à son père. En chemin se joignent à la troupe Thorz (Paolo Villaggio), un fourbe mercenaire allemand, Tiburzia (Stefania Sandrelli), une sorcière à qui Brancaleone a évité le bûcher et qui tombe sous le charme du matamore, un lépreux entièrement couvert d’un drap et qui ne communique que par le biais de ses clochettes. Arrivé en Terre Sainte, Brancaleone a fort à faire dans le combat contre les Maures, et les sept lunes sont passées…   « Après L’armata Brancaleone (1966), voici de nouvelles aventures de Brancaleone. Cette fois il se dirige vers la Terre Sainte où il arrive après un certain nombre de péripéties picaresques, et face aux murs de Jérusalem il défie cinq nobles sarrasins. Sur tout le combat plane l’Ange de la Mort. La Grande Faucheuse ne nous paraît plus aujourd’hui comme une parodie de Bergman mais plutôt comme un hommage discret aux auteurs que Monicelli a toujours admirés (surtout Antonioni et Huston). Ce second volet est plus riche en moyens et diversifié en lieux de tournage, mais il est moins concentré et fringant que l’original, qui est sans doute l’exercice linguistique, littéraire et historique le plus cultivé et original de tout le cinéma italien pour ce qui est de la reconstitution médiévale. Néanmoins, la présence de Gassman, Celi, Toffolo, Villaggio et Proeitti offre un défilé de talents comiques et d’acteurs qui inspirent encore le respect et garantissent le divertissement. » Mario Sesti, critique cinématographique et documentariste  Rétrospective Mario Monicelli - Villerupt, octobre 2019   Le film succède à L’armata Brancaleone (1966). Le succès populaire de ces deux films fut tel qu’écoliers et adolescents s’étaient accaparés le cri de guerre : à « Branca, Branca, Branca ! » répondait « Leon, Leon, Leon !». L’expression est passée dans le langage courant pour désigner une bande de bras cassés, d’incapables.
    • BRANCALEONE ALLE CROCIATE

      BRANCALEONE S’EN VA-T’AUX CROISADES

      En route à la conquête du Saint Sépulcre, l’armée de miséreux conduite par le bravache chevalier Brancaleone da Norcia (Vittorio Gassman) est décimée par les partisans de l’antipape Clément. Désespéré, il invoque la Mort qui, finalement, lui accorde un délai de sept lunes. Pour son salut, il sauve de la mort un nouveau-né qui s’avère être le fils d’un roi normand de Sicile (Adolfo Celi) qui est aux Croisades et dont le frère convoite le trône. Accompagné de quatre rescapés Brancaleone décide de conduire l’enfant à son père. En chemin se joignent à la troupe Thorz (Paolo Villaggio), un fourbe mercenaire allemand, Tiburzia (Stefania Sandrelli), une sorcière à qui Brancaleone a évité le bûcher et qui tombe sous le charme du matamore, un lépreux entièrement couvert d’un drap et qui ne communique que par le biais de ses clochettes. Arrivé en Terre Sainte, Brancaleone a fort à faire dans le combat contre les Maures, et les sept lunes sont passées…

       

      « Après L’armata Brancaleone (1966), voici de nouvelles aventures de Brancaleone. Cette fois il se dirige vers la Terre Sainte où il arrive après un certain nombre de péripéties picaresques, et face aux murs de Jérusalem il défie cinq nobles sarrasins. Sur tout le combat plane l’Ange de la Mort. La Grande Faucheuse ne nous paraît plus aujourd’hui comme une parodie de Bergman mais plutôt comme un hommage discret aux auteurs que Monicelli a toujours admirés (surtout Antonioni et Huston). Ce second volet est plus riche en moyens et diversifié en lieux de tournage, mais il est moins concentré et fringant que l’original, qui est sans doute l’exercice linguistique, littéraire et historique le plus cultivé et original de tout le cinéma italien pour ce qui est de la reconstitution médiévale. Néanmoins, la présence de Gassman, Celi, Toffolo, Villaggio et Proeitti offre un défilé de talents comiques et d’acteurs qui inspirent encore le respect et garantissent le divertissement. »

      Mario Sesti, critique cinématographique et documentariste 

      Rétrospective Mario Monicelli - Villerupt, octobre 2019

       

      Le film succède à L’armata Brancaleone (1966). Le succès populaire de ces deux films fut tel qu’écoliers et adolescents s’étaient accaparés le cri de guerre : à « Branca, Branca, Branca ! » répondait « Leon, Leon, Leon !». L’expression est passée dans le langage courant pour désigner une bande de bras cassés, d’incapables.

    • Réalisation
      Mario Monicelli
    • Scenario
      Agenore Incrocci (Age), Furio Scarpelli, Mario Monicelli,
    • Image
      Aldo Tonti
    • Montage
      Ruggero Mastroianni
    • Musique
      Carlo Rustichelli
    • Producer (s)
      Mario Cecchi Gori
    • Productions
      Fair Film
    • Vente à l’étranger
      Intramovies
    • Interprètes
      Vittorio Gassman, Adolfo Celi, Stefania Sandrelli, Beba Loncar, Gigi Proietti, Paolo Villaggio, Lino Toffolo, Gianrico Tedeschi, Sandro Dori
    • Année
      1970
    • Durée
      117 min
    • Pays de production
      Italie
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