BRUCIO NEL VENTO

BRUCIO NEL VENTO

Silvio Soldini

0h 1min
2021
Story of BRUCIO NEL VENTO
BRUCIO NEL VENTO

Depuis qu'il vit en Suisse, Tobias Horvath a pris le nom de Dalibor. Cela fait dix ans qu'il travaille dans une usine qui fabrique des montres. Sa vie est une mécanique monotone : chaque jour les mêmes gestes, le même parcours en autobus.

Tobias a passé une enfance misérable en Europe de l'Est. Sa mère était la prostituée d'un village perdu dans la campagne. L'instituteur leur rendait de fréquentes visites et Tobias avait fini par comprendre qu'il n'était autre que son père. Alors il s'est vengé en lui plantant un couteau dans le dos et l'a laissépour mort. Puis il s'est enfui vers l'Ouest, vers une autre vie.

Mais il y a loin du rêve à la réalité. La compagnie de Yolande et les soi­rées au bistrot avec quelques Européens de l'Est le laissant insatisfait. Tobias tient un journal, il y écrit son attente de Line, une femme de rêve qui changera tout dans sa vie lorsqu'elle arrivera. Un beau jour, dans l'autobus, il a la sensation de la reconnaître. Celle qui ne peut être que Line porte un bébé dans les bras et travaille dans la même usine que lui. Il l'accoste à l'heure du déjeuner. Elle s'appelle Caroline. De confi­dence en confidence, il reconnaît sa camarade de classe, celle qui était toujours assise à côtéde lui. Mais c'était la fille de l'instituteur.

 

« Brucio nel vento est un film sur le rapport entre écriture et image, émotion et vision. Le réalisateur ne se limite pas à transcrire la poésie déchirante du roman d'Agotha Kristof, il recherche aussi de nouvelles règles de mise en scène susceptibles d'imprégner les images d'une pureté éthérée en racontant ce qui ne peut être raconté : le vent, les arbres, la neige, l'amour. Soldini dévoile la violente fragilité de son ciné­ma. Sa caméra effleure les personnages par des premiers plans d'une rare intensité ou des travellings tout en souplesse. Avec une légèreté à la Rohmer, Soldini parvient à approcher l'abstraction difficilement visualisable de la poésie. »

Paolo Bronzetti, centraldocinema.it

    • BRUCIO NEL VENTO

      Depuis qu'il vit en Suisse, Tobias Horvath a pris le nom de Dalibor. Cela fait dix ans qu'il travaille dans une usine qui fabrique des montres. Sa vie est une mécanique monotone : chaque jour les mêmes gestes, le même parcours en autobus.

      Tobias a passé une enfance misérable en Europe de l'Est. Sa mère était la prostituée d'un village perdu dans la campagne. L'instituteur leur rendait de fréquentes visites et Tobias avait fini par comprendre qu'il n'était autre que son père. Alors il s'est vengé en lui plantant un couteau dans le dos et l'a laissépour mort. Puis il s'est enfui vers l'Ouest, vers une autre vie.

      Mais il y a loin du rêve à la réalité. La compagnie de Yolande et les soi­rées au bistrot avec quelques Européens de l'Est le laissant insatisfait. Tobias tient un journal, il y écrit son attente de Line, une femme de rêve qui changera tout dans sa vie lorsqu'elle arrivera. Un beau jour, dans l'autobus, il a la sensation de la reconnaître. Celle qui ne peut être que Line porte un bébé dans les bras et travaille dans la même usine que lui. Il l'accoste à l'heure du déjeuner. Elle s'appelle Caroline. De confi­dence en confidence, il reconnaît sa camarade de classe, celle qui était toujours assise à côtéde lui. Mais c'était la fille de l'instituteur.

       

      « Brucio nel vento est un film sur le rapport entre écriture et image, émotion et vision. Le réalisateur ne se limite pas à transcrire la poésie déchirante du roman d'Agotha Kristof, il recherche aussi de nouvelles règles de mise en scène susceptibles d'imprégner les images d'une pureté éthérée en racontant ce qui ne peut être raconté : le vent, les arbres, la neige, l'amour. Soldini dévoile la violente fragilité de son ciné­ma. Sa caméra effleure les personnages par des premiers plans d'une rare intensité ou des travellings tout en souplesse. Avec une légèreté à la Rohmer, Soldini parvient à approcher l'abstraction difficilement visualisable de la poésie. »

      Paolo Bronzetti, centraldocinema.it

    • Réalisation
      Silvio Soldini
    • Scénario
      Silvio Soldini, Doriana Leondeff
    • Image
      Luca Bigazzi
    • Montage
      Carlotta Cristiani
    • Musique
      Giovanni Venosta
    • Producteur (s)
      Lionello Cerri, Luigi Musini
    • Productions
      Albachiara, Rai Cinéma, Vega Film (Zurich)
    • Vente à l’étranger
      Adriana Chiesa Interprises
    • Interprètes
      Ivan Franeck, Barbara Lukesovà, Caroline Baehr, Cécile Pallas, Suzanna Maurery, Petr Forman, Ctirad Gotz, Pavel Andel
    • Année
      2001
    • Durée
      1h 58
    • Pays de production
      Italie, Suisse
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