CAPRI-REVOLUTION

CAPRI-REVOLUTION

Mario Martone

0h 2min
2021
Story of CAPRI-REVOLUTION
CAPRI-REVOLUTION

Capri, 1914. Lucia (Marianna Fontana) est une jeune bergère qui vit avec sa mère veuve. Elle promène ses chèvres dans la montagne et au hasard de ses pérégrinations elle découvre un groupe d’hommes et de femmes nus au soleil immobiles ou dansants. Cette nudité tranquille lui est totalement étrangère et l’intrigue. Curieuse, elle finit par faire la connaissance de Seybou (Reinaut Scholten Van Aschat), le gourou, et fréquenter cette communauté cosmopolite aux mœurs étranges si éloignées de l’archaïsme de l’île. Ce n’est ni du goût de sa famille, ni du jeune médecin socialiste qui fréquente bien plus volontiers les exilés russes qui parlent de révolution. Le siècle naissant apporte progrès et utopies, mais la guerre est sur le point d’éclater.

 

« À l’origine de mon film il y a l’expérience de la communauté que le peintre spiritualiste Karl Diefenbach a créée à Capri entre 1900 et 1913, l’année de son décès. Mais le film en est une réélaboration libre. L’action est située en 1914, à la veille de la Première Guerre mondiale et le protagoniste diffère de Diefenbach, c’est un jeune artiste performatif et sa pensée est inspirée des concepts définis bien plus tard par Joseph Beuys. Ce qui était intéressant chez Diefenbach c’était essentiellement son choix d’insérer sa pratique artistique dans une révolution humaine radicale dans laquelle le rapport avec la nature était fondamental. […] La pensée, l’action et le discours de Joseph Beuys (chef de file des Verts en Allemagne, un artiste à la tête d’un mouvement politique) sont une sorte de passerelle qui rapproche les choix faits dans le passé par Diefenbach et notre époque où les questions du sens du progrès et du rapport avec la nature sont primordiales, il en va de la survie même de l’humanité. Cela dit, il convient de l’oublier. Mon histoire tourne autour d’une femme, une bergère. Tout dans mon film n’est qu’un rêve. »

Mario Martone, Dossier de presse

    • CAPRI-REVOLUTION

      Capri, 1914. Lucia (Marianna Fontana) est une jeune bergère qui vit avec sa mère veuve. Elle promène ses chèvres dans la montagne et au hasard de ses pérégrinations elle découvre un groupe d’hommes et de femmes nus au soleil immobiles ou dansants. Cette nudité tranquille lui est totalement étrangère et l’intrigue. Curieuse, elle finit par faire la connaissance de Seybou (Reinaut Scholten Van Aschat), le gourou, et fréquenter cette communauté cosmopolite aux mœurs étranges si éloignées de l’archaïsme de l’île. Ce n’est ni du goût de sa famille, ni du jeune médecin socialiste qui fréquente bien plus volontiers les exilés russes qui parlent de révolution. Le siècle naissant apporte progrès et utopies, mais la guerre est sur le point d’éclater.

       

      « À l’origine de mon film il y a l’expérience de la communauté que le peintre spiritualiste Karl Diefenbach a créée à Capri entre 1900 et 1913, l’année de son décès. Mais le film en est une réélaboration libre. L’action est située en 1914, à la veille de la Première Guerre mondiale et le protagoniste diffère de Diefenbach, c’est un jeune artiste performatif et sa pensée est inspirée des concepts définis bien plus tard par Joseph Beuys. Ce qui était intéressant chez Diefenbach c’était essentiellement son choix d’insérer sa pratique artistique dans une révolution humaine radicale dans laquelle le rapport avec la nature était fondamental. […] La pensée, l’action et le discours de Joseph Beuys (chef de file des Verts en Allemagne, un artiste à la tête d’un mouvement politique) sont une sorte de passerelle qui rapproche les choix faits dans le passé par Diefenbach et notre époque où les questions du sens du progrès et du rapport avec la nature sont primordiales, il en va de la survie même de l’humanité. Cela dit, il convient de l’oublier. Mon histoire tourne autour d’une femme, une bergère. Tout dans mon film n’est qu’un rêve. »

      Mario Martone, Dossier de presse

    • Réalisation
      Mario Martone
    • Scénario
      Mario Martone, Ippolita di Majo
    • Image
      Michele D’Attanasio
    • Montage
      Jacopo Quadri, Natalie Cristiani
    • Musique
      Sascha Ring, Philippe Thimm
    • Producteur (s)
      Nicola Giuliano, Francesca Cima, Carlotta Calori, Jérôme Seydoux, Ardavan Safaee, Muriel Sauzay
    • Productions
      Indigo Film, Rai Cinema, Pathé Cinéma, avec la contribution du MiBACT, avec le soutien de Regione Lazio et la collaboration de Film Commission Regione Campania
    • Distribution France
      Pathé Distribution
    • Interprètes
      Marianna Fontana, Reinaut Scholten Van Aschat, Antonio Folletto, Gianluca Di Gennaro, Eduardo Scarpetta, Jenna Thiam, Ludovico Girardello, Lola Klamroth, Maximilian Dirr, Donatella Finocchiaro
    • Année
      2018
    • Durée
      2h 02
    • Pays de production
      Italie, France
    • Format
      VOSTF
    • Citation
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