CAROSELLO NAPOLETANO

LE CARROUSEL FANTASTIQUE

0h 2min
2021
Story of CAROSELLO NAPOLETANO
CAROSELLO NAPOLETANO LE CARROUSEL FANTASTIQUE C'est le portrait d'une ville ; une vaste fresque qui se déroule à partir du 17ème siècle et se termine de nos jours. Le fil conducteur est fourni par un marchand de chansons qui traverse les siècles et vient jusqu'à nous avec son piano mécanique et sa marmaille, À chacune de ses haltes, une sorte de miracle se produit : Naples chante, danse, rit. Étoiles, feux d'artifices, fleurs, fruits, femmes et sérénades se nouent par un magique ruban de lumière. Et dans ce bouquet multicolore nous découvrons l'humaine diversité de la ville mieux que dans n'importe quel reportage. (…)

Ici la chorégraphie n'est pas un accessoire et le ballet une parenthèse à l'intérieur du récit ; il ne s'agit pas de danses plus ou moins bien imprimées sur pellicule, plus ou moins bien reliées à une action romanesque : le film entier est une danse à lui seul. Il en possède la légèreté aérienne et le bondissement.

Freddy Buache, Le Cinéma Italien - (L'âge d'Homme), 1979

 

Ettore Giannini (Naples 1912 - 1990), docteur en droit, il se tourne bientôt vers le cinéma, le théâtre et la radio. Les nombreuses pièces qu 'il a montées ont eu du succès tant auprès de la critique que du public. Le succès de Carosello napoletano conçu et réalisé pour le théâtre a laissé un souvenir vivace. Giannini a inventé là une formule nouvelle qui, au spectacle ordinaire comico-musical et coupé de sketchs, substitue un ensemble chorégraphique et théâtral où, sur le plan artistique, le domaine folklorique prenait pour la première fois une part prépondérante.

"Des moments de Carosetto, comme l'orage soudain qui s'engouffre dans les ruelles en escaliers, l'irruption des bersaglieri à travers un mur couvert d'affiches guerrières, l'exhibition des chanteuses dans la série Progressa des cartes postales animées ou la tarentelle qui s'organise sur des plans décalés de décors, se sépare entre les arches et les rampes et débouche en apothéose sur la place scintillante d'illuminations, concrétisent ainsi à des niveaux uniques, l'intuition fondamentale d'une fresque sublimée dans la nostalgie, dans un rêve anthropologique au "coeur sauvage".

"C'est là le dernier mérite, cyclopéen, de Giannini, avoir affranchi Naples de son curieux destin de ville favorite du cinéma et jamais totalement possédée par lui"

Valerio Caprara

 

Le négatif de ce film si plein de joie et de vitalité gisait, oublié, dans un dépôt près de la mer, non loin de Rome, mais trop éloigné de l'odeur et du bruit du cinéma, exposé à la dévastation du temps, déjà presqu 'irrémédiablement corrodé. Puis soudainement, le miracle. Une main providentielle l'arrache aux agressions de l'air saumâtre, d'autres mains affectueuses en pansent les plaies et les blessures, d'autres encore s'ingénient à lui redonner la lumière, les couleurs, la vie.

Le film recommence à briller et à chanter, étincelant et éclatant comme autrefois ; Une histoire, une culture, une ville qui désormais n 'est plus ce qu 'elle était, s'offre à notre regard extasié, les mélodies de ses couleurs éblouissent notre vue et notre âme s'apaise à l'écoute des harmonies enchanteresses d'une poétique indélébile.

Vittorio Giacci, Directeur Général de Cinecittà International

    • CAROSELLO NAPOLETANO

      LE CARROUSEL FANTASTIQUE

      C'est le portrait d'une ville ; une vaste fresque qui se déroule à partir du 17ème siècle et se termine de nos jours. Le fil conducteur est fourni par un marchand de chansons qui traverse les siècles et vient jusqu'à nous avec son piano mécanique et sa marmaille, À chacune de ses haltes, une sorte de miracle se produit : Naples chante, danse, rit. Étoiles, feux d'artifices, fleurs, fruits, femmes et sérénades se nouent par un magique ruban de lumière. Et dans ce bouquet multicolore nous découvrons l'humaine diversité de la ville mieux que dans n'importe quel reportage. (…)

      Ici la chorégraphie n'est pas un accessoire et le ballet une parenthèse à l'intérieur du récit ; il ne s'agit pas de danses plus ou moins bien imprimées sur pellicule, plus ou moins bien reliées à une action romanesque : le film entier est une danse à lui seul. Il en possède la légèreté aérienne et le bondissement.

      Freddy Buache, Le Cinéma Italien - (L'âge d'Homme), 1979

       

      Ettore Giannini (Naples 1912 - 1990), docteur en droit, il se tourne bientôt vers le cinéma, le théâtre et la radio. Les nombreuses pièces qu 'il a montées ont eu du succès tant auprès de la critique que du public. Le succès de Carosello napoletano conçu et réalisé pour le théâtre a laissé un souvenir vivace. Giannini a inventé là une formule nouvelle qui, au spectacle ordinaire comico-musical et coupé de sketchs, substitue un ensemble chorégraphique et théâtral où, sur le plan artistique, le domaine folklorique prenait pour la première fois une part prépondérante.

      "Des moments de Carosetto, comme l'orage soudain qui s'engouffre dans les ruelles en escaliers, l'irruption des bersaglieri à travers un mur couvert d'affiches guerrières, l'exhibition des chanteuses dans la série Progressa des cartes postales animées ou la tarentelle qui s'organise sur des plans décalés de décors, se sépare entre les arches et les rampes et débouche en apothéose sur la place scintillante d'illuminations, concrétisent ainsi à des niveaux uniques, l'intuition fondamentale d'une fresque sublimée dans la nostalgie, dans un rêve anthropologique au "coeur sauvage".

      "C'est là le dernier mérite, cyclopéen, de Giannini, avoir affranchi Naples de son curieux destin de ville favorite du cinéma et jamais totalement possédée par lui"

      Valerio Caprara

       

      Le négatif de ce film si plein de joie et de vitalité gisait, oublié, dans un dépôt près de la mer, non loin de Rome, mais trop éloigné de l'odeur et du bruit du cinéma, exposé à la dévastation du temps, déjà presqu 'irrémédiablement corrodé. Puis soudainement, le miracle. Une main providentielle l'arrache aux agressions de l'air saumâtre, d'autres mains affectueuses en pansent les plaies et les blessures, d'autres encore s'ingénient à lui redonner la lumière, les couleurs, la vie.

      Le film recommence à briller et à chanter, étincelant et éclatant comme autrefois ; Une histoire, une culture, une ville qui désormais n 'est plus ce qu 'elle était, s'offre à notre regard extasié, les mélodies de ses couleurs éblouissent notre vue et notre âme s'apaise à l'écoute des harmonies enchanteresses d'une poétique indélébile.

      Vittorio Giacci, Directeur Général de Cinecittà International

    • Réalisation
      Ettore Giannini
    • Scénario
      Ettore Giannini, Giuseppe Marotte, Remigio Del Grosso
    • Image
      Piero Portalupi
    • Montage
      Leonide Massine
    • Musique
      Raffaele Gervasio
    • Productions
      Lux Film
    • Interprètes
      Paolo Stoppa, Clelia Matania, Nadia Gray, Leonide Massine, Maria Fiore, Alberto Bonucci, Vittorio Caprioli, Sophia Loren, Yvette Chauviré, Folco Lulli
    • Année
      1954
    • Durée
      2h 03
    • Pays de production
      Italie
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