IL BANDITO

IL BANDITO

LE BANDIT

Alberto Lattuada

0h 1min
2021
Story of IL BANDITO
IL BANDITO LE BANDIT 1945. La guerre est finie. Les prisonniers rentrent chez eux et trouvent des champs de ruines. C’est le cas de Carlo et d’Ernesto, camarades de captivité que la paix sépare. Carlo retourne aux travaux des champs tandis qu’Ernesto retrouve son quartier de Turin. Sa maison a été détruite et comme elle sa famille. Sa mère est morte et sa sœur Maria se prostitue. Il veut alors arracher Maria à la rue, mais ce n’est pas du goût de son amant qui finit par la tuer. Pour la venger Ernesto tue à son tour, il devient un assassin. Dès lors, il est un hors-la-loi recherché par la police, une sorte de Robin des Bois moderne qui vole les riches et redistribue aux pauvres le produit de ses vols. Il supplante l’ancien chef à la tête de la bande et dans le lit de sa maîtresse Lydia. Il est pourchassé par la police et Lydia finit par le trahir. Dès lors, il ne voit qu’une seule issue : aller se terrer à la campagne chez son ami Carlo. Mais la police le trouve…   Il bandito a été tourné au milieu des mille difficultés inhérentes à l’époque : manque d’argent, insuffisances techniques, tournage en extérieurs… L’histoire dramatique, la ville marquée par la guerre, la présence d’Anna MAGNAGNI, tout cela amène à rapprocher ce film de Roma città aperta de Roberto ROSSELLINI. Mais LATTUADA est probablement plus cultivé que son collègue romain et donc plus riche en références cinématographiques. C’est ainsi que dans Il bandito la représentation de l’après-guerre et des drames qui s’y réfèrent cohabitent avec toute une série d’éléments mélodramatiques mais surtout avec une histoire de gangsters dans le plus pur style du film noir américain. Le rapprochement avec Scarface est évident dans la structuration de l’histoire. Tout ceci s’explique par la culture cinématographique que LATTUADA s’est forgé pendant son séjour à Milan. Il bandito est donc un film unique dans le paysage cinématographique de l’immédiat après-guerre. C’est le film d’un cinéphile qui assimile tous les matériaux filmiques et s’en sert pour raconter ses propres histoires.  Claudio CAMERINI, Alberto Lattuada, Il castoro cinema n°91-92, Firenze, 1982
    • IL BANDITO

      LE BANDIT

      1945. La guerre est finie. Les prisonniers rentrent chez eux et trouvent des champs de ruines. C’est le cas de Carlo et d’Ernesto, camarades de captivité que la paix sépare. Carlo retourne aux travaux des champs tandis qu’Ernesto retrouve son quartier de Turin. Sa maison a été détruite et comme elle sa famille. Sa mère est morte et sa sœur Maria se prostitue.

      Il veut alors arracher Maria à la rue, mais ce n’est pas du goût de son amant qui finit par la tuer. Pour la venger Ernesto tue à son tour, il devient un assassin. Dès lors, il est un hors-la-loi recherché par la police, une sorte de Robin des Bois moderne qui vole les riches et redistribue aux pauvres le produit de ses vols. Il supplante l’ancien chef à la tête de la bande et dans le lit de sa maîtresse Lydia. Il est pourchassé par la police et Lydia finit par le trahir. Dès lors, il ne voit qu’une seule issue : aller se terrer à la campagne chez son ami Carlo. Mais la police le trouve…

       

      Il bandito a été tourné au milieu des mille difficultés inhérentes à l’époque : manque d’argent, insuffisances techniques, tournage en extérieurs… L’histoire dramatique, la ville marquée par la guerre, la présence d’Anna MAGNAGNI, tout cela amène à rapprocher ce film de Roma città aperta de Roberto ROSSELLINI. Mais LATTUADA est probablement plus cultivé que son collègue romain et donc plus riche en références cinématographiques. C’est ainsi que dans Il bandito la représentation de l’après-guerre et des drames qui s’y réfèrent cohabitent avec toute une série d’éléments mélodramatiques mais surtout avec une histoire de gangsters dans le plus pur style du film noir américain. Le rapprochement avec Scarface est évident dans la structuration de l’histoire.

      Tout ceci s’explique par la culture cinématographique que LATTUADA s’est forgé pendant son séjour à Milan. Il bandito est donc un film unique dans le paysage cinématographique de l’immédiat après-guerre. C’est le film d’un cinéphile qui assimile tous les matériaux filmiques et s’en sert pour raconter ses propres histoires. 

      Claudio CAMERINI, Alberto Lattuada, Il castoro cinema n°91-92, Firenze, 1982

    • Réalisation
      Alberto LATTUADA
    • Scénario
      Albero LATTUADA, Oreste BIANCOLI, Mino CAUDANA, Ettore Maria MARGADONNA, Tullio PINELLI, Pietro TELLINI
    • Image
      Aldo TONTI
    • Montage
      Mario BONOTTI
    • Musique
      Felice LATTUADA
    • Producteur (s)
      Dino De Laurentis
    • Productions
      Lux Film
    • Distribution France
      Lux Compagnie Cinématographique de France
    • Interprètes
      Thea AJMARETTI, Gianni APPELIUS, Eliana BANDUCCI, Carlo CAMPANINI, Carla DEL POGGIO, Mino DORO, Amato GARBINI, Folco LULLI, Ruggero MADRIGALI, Anna MAGNANI, Amedeo NAZZARI, Mario PERRONE
    • Année
      1946
    • Durée
      1h 27
    • Pays de production
      Italie
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