IL LADRO DI BAMBINI
LES ENFANTS VOLÉS

IL LADRO DI BAMBINI

Gianni Amelio

0h 1min
1992
Story of IL LADRO DI BAMBINI
IL LADRO DI BAMBINI LES ENFANTS VOLÉS

À la périphérie de Milan, dans une cité dortoir, une jeune femme d'origine sicilienne, accusée de prostituer sa fille Rosetta (Valentina Scalici) âgée de onze ans, est arrêtée par les forces de l'ordre. Antonio (Enrico Lo Verso), un carabinier calabrais de vingt-cinq ans, est chargé d'escorter la fillette et son petit frère Luciano (Giuseppe Ieracitano), neuf ans, dans un foyer religieux de Civitavecchia. Mais, en raison du passé de Rosetta, les deux enfants ne sont pas acceptés. Antonio doit les emmener en Sicile dans un institut spécialisé. Alors commence un long périple vers le sud de l'Italie, pendant lequel naissent une amitié silencieuse et une solidarité inexprimée. Itinéraire intérieur aussi, où chacun se trouve en partant à la recherche de l'autre. Ainsi de méfiance en confiance, ils vont tous trois se livrer peu à peu, au gré de leur pérégrination de Rome jusqu’en Calabre, puis en Sicile enfin.

Ce goût de liberté retrouvée va se heurter à un brusque retour à l'ordre. Antonio comprend qu'il ne peut arracher les enfants à leur destin, ni lui, échapper au sien...

 

« Rigueur janséniste du récit. Jeux de caméra sans l'ombre d'une concession (pas un paysage qui ne participe d'une émotion). Des dialogues précis, jamais banals. Une sorte de moralité sous-jacente. […]

Faire jouer les enfants est toujours une gageure. En hommage (inconscient ?) au vieux néoréalisme, Amelio était aller les dénicher l'un à Reggio de Calabre, l'autre, la petite Rosetta, au quartier ZEN de Palerme. Des enfants marqués par l'existence, comme on dit, qui se sont mis à jouer sans maniérisme ni cabotinage. Là aussi Gianni Amelio se révèle un maestro. Voici enfin un film qui évoque le grand cinéma d'autrefois, sans le singer toutefois. Amelio ne se contente pas de bricoler des petites émotions fugaces et ne rejette pas les allusions aux grands maestri de la belle époque italienne.Il ladro di bambini commeIl ladro di biciclette ? Pourquoi pas ? »

Marcelle Padovani, Le Nouvel Observateur, 7 mai 1992

    • IL LADRO DI BAMBINI

      LES ENFANTS VOLÉS

      À la périphérie de Milan, dans une cité dortoir, une jeune femme d'origine sicilienne, accusée de prostituer sa fille Rosetta (Valentina Scalici) âgée de onze ans, est arrêtée par les forces de l'ordre. Antonio (Enrico Lo Verso), un carabinier calabrais de vingt-cinq ans, est chargé d'escorter la fillette et son petit frère Luciano (Giuseppe Ieracitano), neuf ans, dans un foyer religieux de Civitavecchia. Mais, en raison du passé de Rosetta, les deux enfants ne sont pas acceptés. Antonio doit les emmener en Sicile dans un institut spécialisé. Alors commence un long périple vers le sud de l'Italie, pendant lequel naissent une amitié silencieuse et une solidarité inexprimée. Itinéraire intérieur aussi, où chacun se trouve en partant à la recherche de l'autre. Ainsi de méfiance en confiance, ils vont tous trois se livrer peu à peu, au gré de leur pérégrination de Rome jusqu’en Calabre, puis en Sicile enfin.

      Ce goût de liberté retrouvée va se heurter à un brusque retour à l'ordre. Antonio comprend qu'il ne peut arracher les enfants à leur destin, ni lui, échapper au sien...

       

      « Rigueur janséniste du récit. Jeux de caméra sans l'ombre d'une concession (pas un paysage qui ne participe d'une émotion). Des dialogues précis, jamais banals. Une sorte de moralité sous-jacente. […]

      Faire jouer les enfants est toujours une gageure. En hommage (inconscient ?) au vieux néoréalisme, Amelio était aller les dénicher l'un à Reggio de Calabre, l'autre, la petite Rosetta, au quartier ZEN de Palerme. Des enfants marqués par l'existence, comme on dit, qui se sont mis à jouer sans maniérisme ni cabotinage. Là aussi Gianni Amelio se révèle un maestro. Voici enfin un film qui évoque le grand cinéma d'autrefois, sans le singer toutefois. Amelio ne se contente pas de bricoler des petites émotions fugaces et ne rejette pas les allusions aux grands maestri de la belle époque italienne.Il ladro di bambini commeIl ladro di biciclette ? Pourquoi pas ? »

      Marcelle Padovani, Le Nouvel Observateur, 7 mai 1992

    • Réalisation
      Gianni Amelio
    • Scenario
      Stefano Rulli, Sandro Petraglia, Gianni Amelio, Giorgia Cecere
    • Image
      Tonino Nardi, Renato Tafuri
    • Montage
      Simona Paggi
    • Musique
      Franco Piersanti
    • Producer (s)
      Enzo Porceli, Angelo Rizzoli, Stefano Mufanò
    • Productions
      Erre Produzioni, Alia Film, Rai Due Radiotelevisione Italiana, Arena films, Vega Film Productions
    • Distribution France
      Pyramide Films
    • Interprètes
      Enrico Lo Verso, Valentina Scalici, Giuseppe Ieracitano, Florence Darel, Marina Golovine, Renato Carpentieri, Vitalba Andrea, Fabio Alessandrini, Vincenzo Peluso, Massimo De Lorenzo, Celeste Brancato, Maria Pia Di Giovanni, Agostino Zumbo
    • Année
      1992
    • Durée
      1h 52
    • Pays de production
      Italie, France, Suisse, Allemagne
    • Format
      VOST
    • Citation
      Ce qu’il faudrait, c’est une assistante sociale. Parce que c’est un boulot de femme, ça.
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