IL MIO PAESE

0h 1min
2021
Story of IL MIO PAESE
IL MIO PAESE De Sicile jusqu'en Allemagne, il prend place dans un autocar qui ramène sur leur lieu de travail des émigrés italiens, rentrés en Sicile le temps des vacances. Les images dramatiques en noir et blanc d'Ivens, qui avaient été censurées à l'époque par la RAI, trouvent leur place dans le documentaire de Vicari. Les étapes sont autant de lieux symboliques des mutations économiques et sociales en cours, qui modifient les paysages et les comportements. En Sicile, de Gela à Termini Imerese, en Basilicate, où coexistent un paysage industriel, l'usine Fiat à Melfi, et une économie agricole de qualité. Le car roule sur l'autoroute. Prato, capitale textile victime de la concurrence féroce des Chinois. Marghera, le lieu qui incarne le mieux la complexité de l'histoire de l'industrie italienne. Après presque 48 heures de voyage, le car arrive en Allemagne. Il dépose ses passagers et repart, vide, vers la Sicile. "Vicari montre des paysages de misère de façon poétique, avec des images surprenantes, des dénonciations, fruit de réflexion sur les problèmes économiques et la gestion du territoire. Il veut montrer comment l'Italie a toujours été un pays difficile à déchiffrer et, par conséquent difficile aussi à raconter. C'est le pays de grands conflits politiques, sociaux et culturels, des grandes guerres, du miracle économique, des catastrophes l'environnementales." Benedetto NATURALI, canalecinema.it, 03 05 07   "Inspiré d'un documentaire de Joris Ivens, mais aussi de Voyage en Italie de Rossellini, c'est un film nécessaire. Il n'y a pas de désolation dans le voyage de Vicari, mais l'envie de renaître. Chaque épisode, chaque étape s'achève sur des propositions en vue d'un avenir meilleur parce qu'après tout, nous, les Italiens, nous sommes un peuple créatif qui ne s'avoue pas vaincu, qui cherche toujours à se débrouiller.Les images des usines désaffectées, des travailleurs qui se présent aux bureaux de l'ANPE à 51 ans, sont toujours suivies par une vision tout à fait positive. Enfin, la chanson de Nada qui conclut le film (...) nous rappelle qu'il suffit de retrousser ses manches et de compter sur nous-mêmes." Andrea D'ADDIO, filmup.com
    • IL MIO PAESE

      De Sicile jusqu'en Allemagne, il prend place dans un autocar qui ramène sur leur lieu de travail des émigrés italiens, rentrés en Sicile le temps des vacances. Les images dramatiques en noir et blanc d'Ivens, qui avaient été censurées à l'époque par la RAI, trouvent leur place dans le documentaire de Vicari. Les étapes sont autant de lieux symboliques des mutations économiques et sociales en cours, qui modifient les paysages et les comportements. En Sicile, de Gela à Termini Imerese, en Basilicate, où coexistent un paysage industriel, l'usine Fiat à Melfi, et une économie agricole de qualité. Le car roule sur l'autoroute. Prato, capitale textile victime de la concurrence féroce des Chinois. Marghera, le lieu qui incarne le mieux la complexité de l'histoire de l'industrie italienne. Après presque 48 heures de voyage, le car arrive en Allemagne. Il dépose ses passagers et repart, vide, vers la Sicile.
      "Vicari montre des paysages de misère de façon poétique, avec des images surprenantes, des dénonciations, fruit de réflexion sur les problèmes économiques et la gestion du territoire. Il veut montrer comment l'Italie a toujours été un pays difficile à déchiffrer et, par conséquent difficile aussi à raconter. C'est le pays de grands conflits politiques, sociaux et culturels, des grandes guerres, du miracle économique, des catastrophes l'environnementales."

      Benedetto NATURALI, canalecinema.it, 03 05 07

       

      "Inspiré d'un documentaire de Joris Ivens, mais aussi de Voyage en Italie de Rossellini, c'est un film nécessaire. Il n'y a pas de désolation dans le voyage de Vicari, mais l'envie de renaître. Chaque épisode, chaque étape s'achève sur des propositions en vue d'un avenir meilleur parce qu'après tout, nous, les Italiens, nous sommes un peuple créatif qui ne s'avoue pas vaincu, qui cherche toujours à se débrouiller.Les images des usines désaffectées, des travailleurs qui se présent aux bureaux de l'ANPE à 51 ans, sont toujours suivies par une vision tout à fait positive. Enfin, la chanson de Nada qui conclut le film (...) nous rappelle qu'il suffit de retrousser ses manches et de compter sur nous-mêmes."

      Andrea D'ADDIO, filmup.com

    • Réalisation
      Daniele Vicari
    • Scénario
      Antonio Medici, Daniele Vicari
    • Image
      Gherardo Gossi
    • Montage
      Benni Atria
    • Musique
      Massimo Zamboni
    • Producteur (s)
      Gregorio Paonessa, Marta Donzelli, Fabrizio Grosoli
    • Productions
      Vivo Film, Centenario CGIL, RAI Cinema
    • Année
      2006
    • Durée
      1h 40
    • Pays de production
      Italie
    • Citation
      "Road movie dans l'Italie industrielle"
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