LE PÈRE DE GIOVANNA

IL PAPÀ DI GIOVANNA

0h 1min
2021
Story of IL PAPÀ DI GIOVANNA
IL PAPÀ DI GIOVANNA LE PÈRE DE GIOVANNA Bologne 1938 - Michele Casali se trouve dans une situation désespérée : Giovanna, sa fille unique encore adolescente, a tué par jalousie sa meilleure amie et camarade de classe. Dans le milieu bourgeois dans lequel le crime est commis, l’affaire suscite une profonde émotion associée à de l’incrédulité. Considérée comme malade mentale, la jeune fille évite la prison mais est enfermée dans un hôpital psychiatrique de Reggio Emilia où elle restera jusqu'à l’âge de 24 ans (en 1945). Pendant cette période d’isolement presque total la seule personne qui s’occupe de Giovanna est son père qui, pour rester près de la jeune fille, quitte Bologne pour Reggio. Un Pupi Avati très inspiré raconte Bologne pendant le fascisme et offre à Silvio Orlando un rôle magnifique couronné par un prix d’interprétation à la récente Mostra de Venise.   Quatre virtuoses pour Avati « C’est le triomphe de la "Avati touch" avec ce qui est peut-être son plus beau film, le plus achevé et le plus mûr. […] Il va chercher au fond, avec une grande pudeur et sans artifice inutile, une leçon d'amour. Une aussi délicate partition avait besoin d'interprètes inspirés et nous avons ici un quatuor de virtuoses. D’abord Silvio Orlando dans le rôle de premier violon sans exubérance ni exhibitionnisme, dans un rôle au goût presque dostoïevskien : on l’accueille, avant même sa qualité de grand acteur, comme un frère. Ensuite, une Francesca Neri, courageuse et très belle, lui tient tête avec aigreur et rancune, confirmant ainsi l’étendue de la gamme sur laquelle elle peut évoluer. Alba Rohrwacher trouve la bonne clé d’interprétation pour pénétrer dans les territoires sombres de la folie, de façon presque anodine. Enfin, la révélation est tout simplement Ezio Greggio dans un second rôle de type hollywoodien, capable de focaliser, avec talent, l'attention sur un personnage tragique qu’il fait sien. […] Une montagne d'applaudissements dans la Sala Grande à Venise, pendant dix minutes, le réalisateur était ému jusqu'aux larmes. » Tullio KEZICH, Il Corriere della Sera, 12 settembre 2008
    • IL PAPÀ DI GIOVANNA

      LE PÈRE DE GIOVANNA

      Bologne 1938 - Michele Casali se trouve dans une situation désespérée : Giovanna, sa fille unique encore adolescente, a tué par jalousie sa meilleure amie et camarade de classe. Dans le milieu bourgeois dans lequel le crime est commis, l’affaire suscite une profonde émotion associée à de l’incrédulité. Considérée comme malade mentale, la jeune fille évite la prison mais est enfermée dans un hôpital psychiatrique de Reggio Emilia où elle restera jusqu'à l’âge de 24 ans (en 1945). Pendant cette période d’isolement presque total la seule personne qui s’occupe de Giovanna est son père qui, pour rester près de la jeune fille, quitte Bologne pour Reggio.

      Un Pupi Avati très inspiré raconte Bologne pendant le fascisme et offre à Silvio Orlando un rôle magnifique couronné par un prix d’interprétation à la récente Mostra de Venise.

       

      Quatre virtuoses pour Avati
      « C’est le triomphe de la "Avati touch" avec ce qui est peut-être son plus beau film, le plus achevé et le plus mûr. […] Il va chercher au fond, avec une grande pudeur et sans artifice inutile, une leçon d'amour. Une aussi délicate partition avait besoin d'interprètes inspirés et nous avons ici un quatuor de virtuoses. D’abord Silvio Orlando dans le rôle de premier violon sans exubérance ni exhibitionnisme, dans un rôle au goût presque dostoïevskien : on l’accueille, avant même sa qualité de grand acteur, comme un frère. Ensuite, une Francesca Neri, courageuse et très belle, lui tient tête avec aigreur et rancune, confirmant ainsi l’étendue de la gamme sur laquelle elle peut évoluer. Alba Rohrwacher trouve la bonne clé d’interprétation pour pénétrer dans les territoires sombres de la folie, de façon presque anodine. Enfin, la révélation est tout simplement Ezio Greggio dans un second rôle de type hollywoodien, capable de focaliser, avec talent, l'attention sur un personnage tragique qu’il fait sien. […] Une montagne d'applaudissements dans la Sala Grande à Venise, pendant dix minutes, le réalisateur était ému jusqu'aux larmes. »

      Tullio KEZICH, Il Corriere della Sera, 12 settembre 2008

    • Réalisation
      Pupi Avati
    • Scenario
      Pupi Avati
    • Image
      Pasquale Rachini
    • Montage
      Amedeo Salfa
    • Musique
      Riz Ortolani
    • Producer (s)
      Antonio Avati
    • Productions
      Duea Film, Medusa Film
    • Distribution France
      Océan Films
    • Interprètes
      Silvio Orlando, Francesca Neri, Ezio Greggio, Alba Caterina Rohrwacher, Serena Grandi, Paolo Graziosi, Sandro Dori, Edoardo Romano, Chiara Sani
    • Année
      2008
    • Durée
      1h 44
    • Pays de production
      Italie
    • Citation
      "Les choses, il suffit de les vouloir… de les vouloir vraiment, de toutes tes forces, et elles finissent par arriver."
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