IL MIRACOLO

0h 1min
2021
Story of IL MIRACOLO
IL MIRACOLO Tarente, dans les Pouilles. Tonio (Claudio D’Agostino) a 12 ans, c’est un garçon sensible et il supporte mal les disputes continuelles de ses parents (Carlo Bruni, Anna Ferruzzo). Un jour il est renversé par une voiture. Cinzia (Stefania Casciaro), la jeune femme qui était au volant, panique et s’enfuit sans le secourir. À l’hôpital, pendant la nuit, Tonio sort du coma, il se lève et déambule dans les couloirs. Dans une chambre, il voit un mourant ; Tonio le touche et le coeur de l’homme se remet à battre. Est-ce un miracle ? Dans les jours qui suivent, Tonio essaie d’expliquer à ses parents l’impression étrange qu’il a éprouvée, une sorte de lumière intérieure. La nouvelle se diffuse rapidement et commence à intéresser les médias. Cinzia vit une mauvaise passe. Elle a perdu son emploi et se retrouve à la rue. Au cours de l’enquête de police, Tonio a reconnu Cinzia mais il ne l’a pas dénoncée. Il veut reprendre contact avec elle et lui venir en aide.   « Le thème de la transcendance figure aussi dans mes deux films précédents. Je pense qu’elle est présente dans la vie de chacun, même si à certains moments on essaie de l’occulter.[…] Nous avons senti le besoin de la raconter à travers le regard d’un enfant. Sa quête est spirituelle, mais Il miracolo est un film laïque. […] Dans Pizzicata et Sangue vivo où l’accent est mis sur les traditions populaires on comprend mieux encore comment le Sud est pénétré de spiritualité. Les grandes manifestations populaires, telles que le tarentisme ou la procession du Vendredi Saint à Tarente sont des phénomènes complexes, profonds et problématiques. La procession elle-même, que nous avons filmée, a bien changé par rapport à il y a quelques années. C’est un phénomène global pour la ville : on y retrouve les ouvriers de la CGIL et les punks aux côtés des bonnes soeurs. Ce qui signifie que ce n’est pas un simple fait religieux mais un vrai rituel cathartique. » Propos recueillis par Marco LUCERI, drammaturgia.it, 22 juin 2005   "Winspeare, on le sait, a un regard obstiné. Il croit à la beauté et il réussit à la dénicher même dans un décor dégradé qui se reflète dans les cœurs et les âmes. Il la déniche dans les yeux d’un gamin ou dans le visage désespéré d’une fille qui est au bord du suicide. Il la trouve dans la « Solea », ce mélange de lieux, de musiques et d’odeurs qui devient pure lumière. C’est la lumière de Tarente, avec ses contrastes symboliques, qui envahit tout. Elle éclaire, elle illumine et elle explique : le vrai miracle se trouve justement dans ce regard qui redécouvre la valeur de l’amour absolu et de sa force explosive. Moins viscéral que son film précédent, le très beau Sangue vivo, mais sans doute plus ambitieux, Il miracolo est un film réfléchi, authentique et sincère." Mauro GERVASINI, filmtv.it, 9 septembre 2003
 
    • IL MIRACOLO

      Tarente, dans les Pouilles. Tonio (Claudio D’Agostino) a 12 ans, c’est un garçon sensible et il supporte mal les disputes continuelles de ses parents (Carlo Bruni,
      Anna Ferruzzo). Un jour il est renversé par une voiture. Cinzia (Stefania Casciaro), la jeune femme qui était au volant, panique et s’enfuit sans le secourir. À l’hôpital, pendant la nuit, Tonio sort du coma, il se lève et déambule dans les couloirs. Dans une chambre, il voit un mourant ; Tonio le touche et le coeur de l’homme se remet à battre. Est-ce un miracle ? Dans les jours qui suivent, Tonio essaie d’expliquer à ses parents l’impression étrange qu’il a éprouvée, une sorte de lumière intérieure. La nouvelle se diffuse rapidement et commence à intéresser les médias. Cinzia vit une mauvaise passe. Elle a perdu son emploi et se retrouve à la rue. Au cours de l’enquête de police, Tonio a reconnu Cinzia mais il ne l’a pas dénoncée. Il veut reprendre contact avec elle et lui venir en aide.

       

      « Le thème de la transcendance figure aussi dans mes deux films précédents. Je pense qu’elle est présente dans la vie de chacun, même si à certains moments on
      essaie de l’occulter.[…] Nous avons senti le besoin de la raconter à travers le regard d’un enfant. Sa quête est spirituelle, mais Il miracolo est un film laïque. […] Dans
      Pizzicata et Sangue vivo où l’accent est mis sur les traditions populaires on comprend mieux encore comment le Sud est pénétré de spiritualité. Les grandes manifestations populaires, telles que le tarentisme ou la procession du Vendredi Saint à Tarente sont des phénomènes complexes, profonds et problématiques. La procession elle-même, que nous avons filmée, a bien changé par rapport à il y a quelques années. C’est un phénomène global pour la ville : on y retrouve les ouvriers de la CGIL et les punks aux côtés des bonnes soeurs. Ce qui signifie que ce n’est pas un simple fait religieux mais un vrai rituel cathartique. »

      Propos recueillis par Marco LUCERI, drammaturgia.it, 22 juin 2005

       

      "Winspeare, on le sait, a un regard obstiné. Il croit à la beauté et il réussit à la dénicher même dans un décor dégradé qui se reflète dans les cœurs et les âmes. Il la
      déniche dans les yeux d’un gamin ou dans le visage désespéré d’une fille qui est au bord du suicide. Il la trouve dans la « Solea », ce mélange de lieux, de musiques et
      d’odeurs qui devient pure lumière. C’est la lumière de Tarente, avec ses contrastes symboliques, qui envahit tout. Elle éclaire, elle illumine et elle explique : le vrai miracle se trouve justement dans ce regard qui redécouvre la valeur de l’amour absolu et de sa force explosive. Moins viscéral que son film précédent, le très beau Sangue vivo, mais sans doute plus ambitieux, Il miracolo est un film réfléchi, authentique et sincère."

      Mauro GERVASINI, filmtv.it, 9 septembre 2003

       

    • Réalisation
      Edoardo Winspeare
    • Scénario
      Giorgia Cecere, Pierpaolo Pirone
    • Image
      Paolo Carnera
    • Montage
      Luca Benedetti
    • Musique
      Officina Zoe
    • Producteur (s)
      Maurizio Tini
    • Productions
      Sidecar Films & TV, Rai Cinema, avec la contribution du MiBAC et le soutien d'Apulia Film Commission
    • Vente à l’étranger
      Rai Trade
    • Interprètes
      Claudio D&39;Agostino, Stefania Casciaro, Carlo Bruni, Anna Ferruzzo, Sarino Sambito, Angelo Gamarro, Celeste Casciaro
    • Année
      2003
    • Durée
      1h 32
    • Pays de production
      Italie
    • Format
      VOST
    • Citation
      Beaucoup de gens aimeraient voir, toucher, connaître ce jeune garçon.
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