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IL PRIMO INCARICO

Giorgia Cecere

0h 1min
2021
Story of IL PRIMO INCARICO
IL PRIMO INCARICO Quelque part dans Pouilles, 1953. Pour son premier poste, Nena (Isabella Ragonese), une jeune institutrice de condition modeste, est nommée loin de chez elle, dans l’extrême sud de la région. Si elle est triste ce n’est pas tant de laisser sa mère (Rita Schirinzi) et sa soeur (Miriana Protopapa), que parce qu’elle file le parfait amour avec Francesco (Alberto Boll), fils d’une famille riche. Les deux jeunes gens se promettent fidélité qu’après cette première année scolaire elle demandera sa mutation. Ce qu’elle trouve en arrivant dans le village est pire que ce qu’elle avait imaginé : une école perdue sur un plateau, des enfants indisciplinés, des paysans avec qui elle n’a rien en commun, une nature hostile. Orgueilleuse et entêtée, Nena décide de faire face à l’adversité. Au cours de l’hiver glacial tout se précipite. Elle reçoit une lettre de Francesco qui lui annonce qu’il en aime une autre. Désespérée et seule, Nena se console dans les bras de Giovanni (Francesco Chiarello), un jeune maçon un peu rustre.   Faire un film sur une institutrice des années 1950 implique de choisir le point de vue féminin. Dans le film, les hommes font piètre figure : ce sont des brutes insensibles, des victimes inconscientes d’un système de classes figé dans le luxe de privilèges ataviques. Les femmes savent faire la cuisine et le ménage. Si elles tombent amoureuses, c’est sans trop y croire. Nena connaît l’émancipation, elle l’a étudiée dans les livres mais elle ne parvient pas à trouver la voie qui y mène. Ce n’est que lorsque l’hypocrisie de son amour impossible se montre dans toute sa violence qu’elle apprécie les opportunités qui s’offrent à elle. Avec délicatesse et candeur, la narration prend corps, en suivant l’évolution de l’âme: c’est le silence qui rythme l’histoire. […] Le style élégant de la cinéaste magnifie une histoire minimaliste : pour l’élaborer, il fallait un grand esprit d’observation qui allie patience et envie de comprendre. Nicoletta DOSE, mymovies.it, 7 mai 2011
    • IL PRIMO INCARICO

      Quelque part dans Pouilles, 1953. Pour son premier poste, Nena (Isabella Ragonese), une jeune institutrice de condition modeste, est nommée loin de chez elle, dans l’extrême sud de la région. Si elle est triste ce n’est pas tant de laisser sa mère (Rita Schirinzi) et sa soeur (Miriana Protopapa), que parce qu’elle file le parfait amour avec Francesco (Alberto Boll), fils d’une famille riche. Les deux jeunes gens se promettent fidélité qu’après cette première année scolaire elle demandera sa mutation. Ce qu’elle trouve en arrivant dans le village est pire que ce qu’elle avait imaginé : une école perdue sur un plateau, des enfants indisciplinés, des paysans avec qui elle n’a rien en commun, une nature hostile. Orgueilleuse et entêtée, Nena décide de faire face à l’adversité. Au cours de l’hiver glacial tout se précipite. Elle reçoit une lettre de Francesco qui lui annonce qu’il en aime une autre. Désespérée et seule, Nena se console dans les bras de Giovanni (Francesco Chiarello), un jeune maçon un peu rustre.

       

      Faire un film sur une institutrice des années 1950 implique de choisir le point de vue féminin. Dans le film, les hommes font piètre figure : ce sont des brutes insensibles, des victimes inconscientes d’un système de classes figé dans le luxe de privilèges ataviques. Les femmes savent faire la cuisine et le ménage. Si elles tombent amoureuses, c’est sans trop y croire. Nena connaît l’émancipation, elle l’a étudiée dans les livres mais elle ne parvient pas à trouver la voie qui y mène. Ce n’est que lorsque l’hypocrisie de son amour impossible se montre dans toute sa violence qu’elle apprécie les opportunités qui s’offrent à elle. Avec délicatesse et candeur, la narration prend corps, en suivant l’évolution de l’âme: c’est le silence qui rythme l’histoire. […] Le style élégant de la cinéaste magnifie une histoire minimaliste : pour l’élaborer, il fallait un grand esprit d’observation qui allie patience et envie de comprendre.

      Nicoletta DOSE, mymovies.it, 7 mai 2011

    • Réalisation
      Giorgia Cecere
    • Scénario
      Giorgia Cecere, Pierpaolo Pirone, Li Xiang Yang
    • Image
      Giovanni Trolio
    • Montage
      Annalisa Forgione
    • Musique
      Donatello Pisanello
    • Producteur (s)
      Donatella Botti
    • Productions
      Bianca Film, Rai Cinema, avec la contribution d'Apulia Film Commission
    • Vente à l’étranger
      Rai Trade
    • Interprètes
      Isabella Ragonese, Francesco Chiarello, Alberto Boll, Miriana Protopapa, Rita Schirinzi, Bianca Maria Stea Lindholm, Vigea Bechis Boll, Antonio Fumarola, Antonia Cecere
    • Année
      2010
    • Durée
      1h 30
    • Pays de production
      Italie
    • Format
      VOST
    • Citation
      Je fais tout ce que je peux pour les comprendre, mais la vérité c’est que je ne peux parler avec personne. Personne ne comprendrait.
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