IMMATURI

0h 1min
2021
Story of IMMATURI
IMMATURI Giorgio (Raoul Bova), Lorenzo (Ricky Memphis), Piero (Luca Bizzarri), Luisa (Barbora Bobulova), Virgilio (Paolo Kes­sisoglu), Francesca (Ambra Angiolini) étaient ensemble au lycée. Ils étaient amis. Il y a vingt ans, ils ont passé le bac (en italien « esame di maturità »), ils ont été reçus et la vie les a séparés. Mais voilà, le ministère de l’Education a une longue mémoire et des réactions lentes : il y a eu un vice de forme et leur diplôme est annulé. Ils doivent repasser leur examen sous peine de voir annulés tous les diplômes qu’ils ont eus depuis. Du coup, ils se retrouvent, avec des rides en plus et des cheveux en moins, et ils se remettent au travail, comme jadis. Tout en râlant, ils saisissent l’occasion de revivre un moment de leur jeunesse, avec les affres de la préparation de l’examen, mais aussi les réflexes et les attitudes de jadis. Individuellement et collectivement (nostalgiquement aussi) ils sont confrontés à ce que la vie a fait d’eux. C’est aussi le moment où se révèle une vérité qui a eu une influence importante sur le devenir de leur groupe.   La structure d’Immaturi dérive d’un cauchemar récur­rent : un groupe de quadragénaires d’aujourd’hui, à cause d’un vice de forme, doit repasser l’examen. Racon­ter les difficultés qu’ils rencontrent à se remettre au grec et au latin vingt ans après revient à mettre en scène une génération qui ne veut pas grandir, parfois de façon plei­nement consciente (Ricky Memphis, l’agent immobilier qui vit encore avec papa-maman). Le « surréalisme » de l’idée de départ ne nuit en rien à la vérité des person­nages. Le film choral alterne des moments comiques et d’autres mélancoliques. Les comédiens sont tous justes, Raoul Bova, Barbora Bobulova, Ambra Angiolini, Luca & Paul; mais les scènes familiales de l’éblouissant Ricky Memphis aux prises avec ses parents (Maurizio Mattioli et Giovanna Ralli) valent à elles seules le déplacement. Alberto CRESPI, l'Unità, 26 janvier 2011
    • IMMATURI

      Giorgio (Raoul Bova), Lorenzo (Ricky Memphis), Piero (Luca Bizzarri), Luisa (Barbora Bobulova), Virgilio (Paolo Kes­sisoglu), Francesca (Ambra Angiolini) étaient ensemble au lycée. Ils étaient amis. Il y a vingt ans, ils ont passé le bac (en italien « esame di maturità »), ils ont été reçus et la vie les a séparés. Mais voilà, le ministère de l’Education a une longue mémoire et des réactions lentes : il y a eu un vice de forme et leur diplôme est annulé. Ils doivent repasser leur examen sous peine de voir annulés tous les diplômes qu’ils ont eus depuis. Du coup, ils se retrouvent, avec des rides en plus et des cheveux en moins, et ils se remettent au travail, comme jadis. Tout en râlant, ils saisissent l’occasion de revivre un moment de leur jeunesse, avec les affres de la préparation de l’examen, mais aussi les réflexes et les attitudes de jadis. Individuellement et collectivement (nostalgiquement aussi) ils sont confrontés à ce que la vie a fait d’eux. C’est aussi le moment où se révèle une vérité qui a eu une influence importante sur le devenir de leur groupe.

       

      La structure d’Immaturi dérive d’un cauchemar récur­rent : un groupe de quadragénaires d’aujourd’hui, à cause d’un vice de forme, doit repasser l’examen. Racon­ter les difficultés qu’ils rencontrent à se remettre au grec et au latin vingt ans après revient à mettre en scène une génération qui ne veut pas grandir, parfois de façon plei­nement consciente (Ricky Memphis, l’agent immobilier qui vit encore avec papa-maman). Le « surréalisme » de l’idée de départ ne nuit en rien à la vérité des person­nages. Le film choral alterne des moments comiques et d’autres mélancoliques. Les comédiens sont tous justes, Raoul Bova, Barbora Bobulova, Ambra Angiolini, Luca & Paul; mais les scènes familiales de l’éblouissant Ricky Memphis aux prises avec ses parents (Maurizio Mattioli et Giovanna Ralli) valent à elles seules le déplacement.

      Alberto CRESPI, l'Unità, 26 janvier 2011

    • Réalisation
      Paolo Genovese
    • Scénario
      Paolo Genovese
    • Image
      Fabrizio Lucci
    • Montage
      Patrizio Marone
    • Musique
      Andrea Guerra
    • Producteur (s)
      Marco Belardi
    • Productions
      Lotus Production, Medusa Film
    • Vente à l’étranger
      Intramovies
    • Interprètes
      Ambra Angiolini, Raoul Bova, Ricky Memphis, Luca Bizzarri, Barbora Bobulova, Paolo Kessisoglu, Anita Caprioli, Giulia Michelini, Luisa Ranieri, Alessandro Tiberi, Maurizio Mattioli, Giovanna Ralli, Isabelle Adriani, Daniela Virgilio
    • Année
      2011
    • Durée
      1h 48
    • Pays de production
      Italie
    • Format
      VOST
    • Citation
      18 ans on s’interroge sur le sens de la vie. À 40 on n’en a plus rien à foutre.
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