IN NOME DEL POPOLO ITALIANO

IN NOME DEL POPOLO ITALIANO

AU NOM DU PEUPLE ITALIEN

Dino Risi

0h 1min
1972
Story of IN NOME DEL POPOLO ITALIANO
IN NOME DEL POPOLO ITALIANO AU NOM DU PEUPLE ITALIEN Le juge Mariano Bonifazi (Ugo Tognazzi), homme de gauche, est un magistrat intègre et scrupuleux. Au cours d'une enquête sur le meurtre d'une call-girl, toutes les pistes semblent remonter jusqu'à Lorenzo Santenocito (Alessandro Gassman) un industriel sans scrupule, riche et puissant, directeur de plusieurs entreprises polluantes. Fort de toute une série d'indices convergents, Bonifazi essaie d'obtenir les aveux de Santenocit. Celui-ci se défend maladroitement, allant jusqu'à se forger un faux alibi que le juge confond aussitôt. C'est la preuve ultime de la culpabilité de l'industriel et le juge l'inculpe. Morale et justice semblent triompher. Mais voilà que le juge découvre le journal de la jeune fille et ce journal contient une série d'indices qui remettent en cause la culpabilité de Santenocito. Poussé par ses convictions morales et idéologiques, afin que par le biais du procès il puisse attaquer le système corrompu que symbolise l'industriel malhonnête,, Bonifazi détruit les preuves de l'innocence de Santenocito   Au nom du peuple italien, un thriller judicaire d’une férocité incroyable et réjouissante. Il faut découvrir d’urgence cette fable cruelle où Ugo Tognazzi, remarquable de retenue, presque impassible, tente de coincer pour un meurtre qu’il n’a peut-être pas commis, un industriel parvenu, corrompu et pollueur – c’est Vittorio Gassman qui « fanfaronne » avec une ironie tragique. Le début du film, qui présente tout à tour les deux personnages, est savoureusement percutant : il rattache d’emblée le personnage de Gassman, sicilien pauvre devenu notable au prix de toutes les exactions et compromissions, au fascisme ; de l’autre côté, la croisade du petit juge – qui annonce sans doute avec vingt ans d’avance « l’opération mains propres » - s’apparente presque à un combat personnel, une revanche sociale, qui sait, et Risi se garde bien de noircir l’un pour blanchir l’autre. Aurélien Ferenczi, Télérama, 15 décembre 2008
    • IN NOME DEL POPOLO ITALIANO

      AU NOM DU PEUPLE ITALIEN

      Le juge Mariano Bonifazi (Ugo Tognazzi), homme de gauche, est un magistrat intègre et scrupuleux. Au cours d'une enquête sur le meurtre d'une call-girl, toutes les pistes semblent remonter jusqu'à Lorenzo Santenocito (Alessandro Gassman) un industriel sans scrupule, riche et puissant, directeur de plusieurs entreprises polluantes.
      Fort de toute une série d'indices convergents, Bonifazi essaie d'obtenir les aveux de Santenocit. Celui-ci se défend maladroitement, allant jusqu'à se forger un faux alibi que le juge confond aussitôt. C'est la preuve ultime de la culpabilité de l'industriel et le juge l'inculpe. Morale et justice semblent triompher. Mais voilà que le juge découvre le journal de la jeune fille et ce journal contient une série d'indices qui remettent en cause la culpabilité de Santenocito. Poussé par ses convictions morales et idéologiques, afin que par le biais du procès il puisse attaquer le système corrompu que symbolise l'industriel malhonnête, Bonifazi détruit les preuves de l'innocence de Santenocito

      Au nom du peuple italien, un thriller judicaire d’une férocité incroyable et réjouissante.
      Il faut découvrir d’urgence cette fable cruelle où Ugo Tognazzi, remarquable de retenue, presque impassible, tente de coincer pour un meurtre qu’il n’a peut-être pas commis, un industriel parvenu, corrompu et pollueur – c’est Vittorio Gassman qui « fanfaronne » avec une ironie tragique. Le début du film, qui présente tout à tour les deux personnages, est savoureusement percutant : il rattache d’emblée le personnage de Gassman, sicilien pauvre devenu notable au prix de toutes les exactions et compromissions, au fascisme ; de l’autre côté, la croisade du petit juge – qui annonce sans doute avec vingt ans d’avance « l’opération mains propres » - s’apparente presque à un combat personnel, une revanche sociale, qui sait, et Risi se garde bien de noircir l’un pour blanchir l’autre.

      Aurélien Ferenczi, Télérama, 15 décembre 2008

       

    • Réalisation
      Dino Risi
    • Scénario
      Age (Agenor Incroci), Furio Scarpelli
    • Image
      Sandro D'Eva
    • Montage
      Alberto Gallitti
    • Musique
      Carlo Rustichelli
    • Producteur (s)
      Edmondo Amati
    • Productions
      International Apollo Films
    • Distribution France
      Les Acacias
    • Interprètes
      Ugo Tognazzi, Vittorio Gassman, Ely Galleani, Yvonne Furneaux, Renato Baldini, Piero Tordi, Michele Cimarosa
    • Année
      1971
    • Durée
      1h 43
    • Pays de production
      Italie
    • Citation
      "La corruption est le seul moyen pour accélérer les procédures, donc pour stimuler les initiatives :on peut donc affirmer, paradoxalement, que la corruption est elle-même un progrès."
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