INCOMPRESO

L'INCOMPRIS

Luigi Comencini

0h 1min
1967
Story of INCOMPRESO
INCOMPRESO L'INCOMPRIS La femme du consul britannique à Rome, Duncombe, vient de mourir. Le père, fou de douleur, cache la nouvelle à son fils cadet qui a quatre ans, mais l'annonce brutalement à son fils aîné Andréa, que Duncombe considère comme un enfant superficiel, incapable d'affection. Or, sous cet extérieur, façonné par le manque d'affection dont il souffre, l'enfant cache un cœur sensible. Tout l'amour dont il est capable et qu'il ne peut dépenser, il l'a reporté sur son frère, Milo qu'il protège, allant jusqu'à prendre sur lui ses fautes, ce qui lui vaut plus d'incompréhension encore de la part d'un père aveugle. Ainsi, clos dans sa solitude, Andréa choisit une conduite suicidaire : son geste est avant tout un appel désespéré à plus de compréhension et à plus d'affection.   Grand spécialiste des tourments de l’enfance, le réalisateur italien signe en 1967 un mélodrame pudique sur le deuil inexprimable d’un fils rejeté par son père. À travers les contours flous de sa filmographie (fictions, documentaires, sketches et téléfilms de qualité variable se côtoient pêle-mêle), on distingue chez Luigi Comencini un attachement particulier à l’enfance et l’adolescence. Quand ce n’est pas la découverte de l’imposture et les déceptions de la jeunesse qui pousse à embrasser le libertinage dans Casanova, un adolescent à Venise, c’est la condition d’orphelin qui amène un jeune garçon à communiquer avec Jésus dans Marcellino. De tous ces portraits mutins, parfois espiègles et souvent meurtris, L’incompris est sans doute le plus abouti. Réalisé en 1967 et présenté au Festival de Cannes où il est boudé, ce mélodrame psychologique explore la relation destructrice et mutique entre un père et son fils. Léa André-Sarreau, troiscouleurs.fr, 4 novembre 2019
    • INCOMPRESO

      L'INCOMPRIS

      La femme du consul britannique à Rome, Duncombe, vient de mourir. Le père, fou de douleur, cache la nouvelle à son fils cadet qui a quatre ans, mais l'annonce brutalement à son fils aîné Andréa, que Duncombe considère comme un enfant superficiel, incapable d'affection.

      Or, sous cet extérieur, façonné par le manque d'affection dont il souffre, l'enfant cache un cœur sensible. Tout l'amour dont il est capable et qu'il ne peut dépenser, il l'a reporté sur son frère, Milo qu'il protège, allant jusqu'à prendre sur lui ses fautes, ce qui lui vaut plus d'incompréhension encore de la part d'un père aveugle. Ainsi, clos dans sa solitude, Andréa choisit une conduite suicidaire : son geste est avant tout un appel désespéré à plus de compréhension et à plus d'affection.

       

      Grand spécialiste des tourments de l’enfance, le réalisateur italien signe en 1967 un mélodrame pudique sur le deuil inexprimable d’un fils rejeté par son père.

      À travers les contours flous de sa filmographie (fictions, documentaires, sketches et téléfilms de qualité variable se côtoient pêle-mêle), on distingue chez Luigi Comencini un attachement particulier à l’enfance et l’adolescence. Quand ce n’est pas la découverte de l’imposture et les déceptions de la jeunesse qui pousse à embrasser le libertinage dans Casanova, un adolescent à Venise, c’est la condition d’orphelin qui amène un jeune garçon à communiquer avec Jésus dans Marcellino. De tous ces portraits mutins, parfois espiègles et souvent meurtris, L’incompris est sans doute le plus abouti. Réalisé en 1967 et présenté au Festival de Cannes où il est boudé, ce mélodrame psychologique explore la relation destructrice et mutique entre un père et son fils.

      Léa André-Sarreau, troiscouleurs.fr, 4 novembre 2019

    • Réalisation
      Luigi Comencini
    • Scénario
      Luigi Comencini, Léo Benvenuti, Piero De Bernardi, Lucia Drudy Demby, Giuseppe Mangione
    • Image
      Armando Nannuzzi
    • Montage
      Nino Baragli
    • Musique
      Rorenzo Carpi
    • Producteur (s)
      Angelo Rizzoli
    • Productions
      Rizzoli Film, Istituto Luce
    • Interprètes
      Anthony Guayle, Stefano Colagrande, Simone Giannazi, John Sharp, Adriana Facchetti, Rino Benini, Silla Bettini, Giorgia Moll
    • Année
      1967
    • Durée
      1h 45
    • Pays de production
      Italie
    Movie, TV Show, Filmmakers and Film Studio WordPress Theme.

    Press Enter / Return to begin your search or hit ESC to close

    En vous inscrivant, vous acceptez nos Conditions générales d’utilisation et notre Politique de confidentialité .

    Les nouvelles adhésions ne sont pas autorisées.

    Festival du Film Italien de Villerupt

    Festival du Film Italien de Villerupt
    6 rue Clemenceau
    54190 Villerupt


    +33 (0)3 82 89 40 22
    organisation@festival-villerupt.com

    ©2021 Festival du Film Italien de Villerupt - Tous droits réservés - Réalisation Agacom