IVO IL TARDIVO

0h 1min
1995
Story of IVO IL TARDIVO
IVO IL TARDIVO Au milieu des verdoyantes collines toscanes vagabonde Ivo dit l'attardé, un bon et brave géant quiroule des yeux et bégaie son dialecte d'une grosse voix. Il se dirige vers le petit village, totalement abandonné, où il a grandi. Sara, après avoir été interne dans une clinique, retourne au pays natal comme assistante sociale bénévole. Leur rencontre fortuite provoque l'effroi chez Sara, mais bien vite, une fois l'équivoque dissipée, le cas Ivo l'attendrit. Pour qu'il ne soit pas livré à lui-même, elle le convaint de s'installer en compagnie de quatre doux dingues dans un appartement mis à leur disposition. Ivo, en gage d'amitié, accepte. La cohabitation est difficile et Ivo se concentre sur sa passion des nombres et du dessin. Lors d'une soirée organisée en l'honneur de Sara, les locataires sont injustement suspectés de vol et Ivo, en pleine crise, met le feu à l'appartement. Finalement, Sara résoudra l'énigme du vol et Ivo retournera dans son village auquel il donnera une touche toute personnelle.   "Ultime rejeton d'une fabuleuse lignée de doux dingues. Ivo est cependant avant tout le protagoniste d'un film salvateur et à contre courant, qui se détache de la grisaille oppressive du réel pour offrir au spectateur des sentiments beaux et précieux, comme la gaieté, l'innocence et l'utopie. Seule l'utopie, en fait, seul son regard "différent" de rêveur invétéré, permet à Ivo de rompre, au moyen d'images et de couleurs, la monotonie d'un village abandonné, de sauver d'une névrose bourgeoise certaine une assistante sociale maladroite, de faire éclater en mille morceaux les barrières psychotiques d'une petite communauté de fous en liberté surveillée pour finalement retourner, bien présent et poétiquement vainqueur, dans son village sorti tout droit d'une revue de mots croisés. Benvenuti interprète avec un métier consommé la ronde joyeuse de son anti-héros sympathique... Il dirige le film avec élégance, valorisant au maximum ses acteurs, soignant autant la forme que le contenu... de la photographie lumineuse de Blasco Giurato à la créativité des décors d'Eugenio Liverani. " Stefano Lusardi, Ciak, décembre 1995    
    • IVO IL TARDIVO

      Au milieu des verdoyantes collines toscanes vagabonde Ivo dit l'attardé, un bon et brave géant quiroule des yeux et bégaie son dialecte d'une grosse voix. Il se dirige vers le petit village, totalement abandonné, où il a grandi. Sara, après avoir été interne dans une clinique, retourne au pays natal comme assistante sociale bénévole. Leur rencontre fortuite provoque l'effroi chez Sara, mais bien vite, une fois l'équivoque dissipée, le cas Ivo l'attendrit. Pour qu'il ne soit pas livré à lui-même, elle le convaint de s'installer en compagnie de quatre doux dingues dans un appartement mis à leur disposition. Ivo, en gage d'amitié, accepte. La cohabitation est difficile et Ivo se concentre sur sa passion des nombres et du dessin. Lors d'une soirée organisée en l'honneur de Sara, les locataires sont injustement suspectés de vol et Ivo, en pleine crise, met le feu à l'appartement. Finalement, Sara résoudra l'énigme du vol et Ivo retournera dans son village auquel il donnera une touche toute personnelle.

       

      "Ultime rejeton d'une fabuleuse lignée de doux dingues. Ivo est cependant avant tout le protagoniste d'un film salvateur et à contre courant, qui se détache de la grisaille oppressive du réel pour offrir au spectateur des sentiments beaux et précieux, comme la gaieté, l'innocence et l'utopie. Seule l'utopie, en fait, seul son regard "différent" de rêveur invétéré, permet à Ivo de rompre, au moyen d'images et de couleurs, la monotonie d'un village abandonné, de sauver d'une névrose bourgeoise certaine une assistante sociale maladroite, de faire éclater en mille morceaux les barrières psychotiques d'une petite communauté de fous en liberté surveillée pour finalement retourner, bien présent et poétiquement vainqueur, dans son village sorti tout droit d'une revue de mots croisés. Benvenuti interprète avec un métier consommé la ronde joyeuse de son anti-héros sympathique... Il dirige le film avec élégance, valorisant au maximum ses acteurs, soignant autant la forme que le contenu... de la photographie lumineuse de Blasco Giurato à la créativité des décors d'Eugenio Liverani. "

      Stefano Lusardi, Ciak, décembre 1995

       

       

    • Réalisation
      Alessandro Benvenuti
    • Scénario
      UgoChili Nicola Zavagli Alessandro Benvenuti
    • Image
      Blasco Giurato
    • Montage
      Carla Simoncelli
    • Musique
      Patrizio Fariselli
    • Producteur (s)
      Giorgio Leopardi
    • Productions
      Union PN
    • Interprètes
      Alessandro Benvenuti, Francesca Neri, Davide Bechini, Francesco Casale, Antonino lurio, Sandro Lombard, Vito
    • Année
      1995
    • Durée
      1h 46
    • Pays de production
      Italie
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