JIMMY DELLA COLLINA

0h 1min
2021
Story of JIMMY DELLA COLLINA
JIMMY DELLA COLLINA C’est l’histoire de Gianni dit Jimmy. Il a presque dix-huit ans et il vit depuis toujours avec sa famille. Son père et son frère sont ouvriers mais Jimmy refuse de les suivre sur le chemin de l’usine. Il éprouve même un certain mépris pour ses proches, contrants à une vie de labeur et de privations. À Sarroch, en Sardaigne, il erre sur le port, dans un décor d’usines et de cheminées des raffineries en rêvant d’une vie facile, où l’argent vient tout seul, sans qu’on se donne la peine de le gagner. Jimmy a du mal à faire des projets d’avenir. Un sentiment de rage l’amene bientôt hors des frontières de la légalité. Un hold-up dans une banque et c’est la prison pour mineurs. Jimmy doit y rester trois ans. Il refuse de se plier aux règles du monde carcéral, qui l’engloutissent dans un abîme de violence et d’angoisse. Il est alors envoyé dans un institut, La Colline, où vivent de jeunes détenus auprès desquels oeuvrent des bénévoles afin de leur redonner le sens de valeurs vraies : le travail, le respect des autres... Mais Jimmy ne nourrit qu’un rêve : s’enfuir et échapper à son destin…   « Un soir, pendant la préparation du film, je suis allé faire des repérages dans un secteur de la Maison d’arrêt pour mineurs Quartucciu. À la sortie j’ai été saisi par le regard d’un jeune qui se trouvait derrière les barreaux d’une petite cellule ; c’était un slave aux yeux pleins de mélancolie. J’ai senti ce regard sur moi jusqu’au moment où le portail s’est refermé et que je me suis retrouvé dehors. Moi, contrairement à lui, je pouvais quitter cette prison. C’était une soirée froide, glaciale, une de ces soirées où le mistral balaie le Campidano avec des sifflements semblables à des plaintes, des cris étouffés. C’est ce soir-là que j’ai compris pourquoi je voulais faire ce film. La réponse était dans ces yeux, dans ce regard qui m’appelait à l’aide. Le cinéma doit raconter des réalités qui resteraient ignorées autrement. La cinéma, plus que tout autre medium, possède la force et le potentiel pour le faire. » Enrico Pau, propos recueillis par Donata Ferrario, multiplayer.it. 8 août 2006
    • JIMMY DELLA COLLINA

      C’est l’histoire de Gianni dit Jimmy. Il a presque dix-huit ans et il vit depuis toujours avec sa famille. Son père et son frère sont ouvriers mais Jimmy refuse de les suivre sur le chemin de l’usine. Il éprouve même un certain mépris pour ses proches, contrants à une vie de labeur et de privations. À Sarroch, en Sardaigne, il erre sur le port, dans un décor d’usines et de cheminées des raffineries en rêvant d’une vie facile, où l’argent vient tout seul, sans qu’on se donne la peine de le gagner. Jimmy a du mal à faire des projets d’avenir. Un sentiment de rage l’amene bientôt hors des frontières de la légalité. Un hold-up dans une banque et c’est la prison pour mineurs. Jimmy doit y rester trois ans. Il refuse de se plier aux règles du monde carcéral, qui l’engloutissent dans un abîme de violence et d’angoisse.

      Il est alors envoyé dans un institut, La Colline, où vivent de jeunes détenus auprès desquels oeuvrent des bénévoles afin de leur redonner le sens de valeurs vraies : le travail, le respect des autres... Mais Jimmy ne nourrit qu’un rêve : s’enfuir et échapper à son destin…

       

      « Un soir, pendant la préparation du film, je suis allé faire des repérages dans un secteur de la Maison d’arrêt pour mineurs Quartucciu. À la sortie j’ai été saisi par le regard d’un jeune qui se trouvait derrière les barreaux d’une petite cellule ; c’était un slave aux yeux pleins de mélancolie. J’ai senti ce regard sur moi jusqu’au moment où le portail s’est refermé et que je me suis retrouvé dehors. Moi, contrairement à lui, je pouvais quitter cette prison. C’était une soirée froide, glaciale, une de ces soirées où le mistral balaie le Campidano avec des sifflements semblables à des plaintes, des cris étouffés. C’est ce soir-là que j’ai compris pourquoi je voulais faire ce film. La réponse était dans ces yeux, dans ce regard qui m’appelait à l’aide. Le cinéma doit raconter des réalités qui resteraient ignorées autrement. La cinéma, plus que tout autre medium, possède la force et le potentiel pour le faire. »

      Enrico Pau, propos recueillis par Donata Ferrario,

      multiplayer.it. 8 août 2006

    • Réalisation
      Enrico Pau
    • Scénario
      Enrico Pau, Antonia Iaccarino
    • Image
      Gian Enrico Bianchi
    • Montage
      Johannes Nakajima
    • Productions
      X Film, Fondazione Ope
    • Interprètes
      Nicola Adamo, Valentina Carnelutti, Giovanni Carroni, Francesco Origo
    • Année
      2006
    • Durée
      1h26
    • Pays de production
      Italie
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