KAOS, CONTES SICILIENS

KAOS

0h 2min
1984
Story of KAOS
KAOS, CONTES SICILIENS Inspiré de nouvelles de Pirandello, le film est composé de trois récits et un épilogue, reliés entre eux par l'anecdote d'un corbeau auquel un paysan a attaché une clo­chette. Le corbeau s'élève dans les airs, puis survole des paysages magnifiques, suivi par le tintement de la clochette. Le corbeau est un symbole ambigu des his­toires. ! L'altro figlio [L'autre fils] : Une femme analphabète s'obstine à faire écrire des lettres à ses fils, partis depuis longtemps en Amérique. Comme ils n'ont jamais donné signe de vie, elle es considérée comme une folle et les lettres se rédui­sent à quelques gribouillis... Elle ne peut se résoudre à vivre avec son fils resté au pays car il est le fruit d'un viol... Requiem aeternam dona eis, domine [Requiem] : Des paysans luttent pour être enterrés dans la terre qu'ils travaillent, selon le vieux rite de la fondation de la propriété foncière. Leur vitalité contraste avec la dégénérescence des héritiers des propriétaires fonciers. Mal di luna [Mal de lune] : A chaque pleine lune, un homme mal marié se trans­forme en loup-garou... , Colloquio con la madre [Entretien avec la mère] : Pirandello converse avec sa mère défunte qui raconte un épisode inédit de sa propre jeunesse.   "Lorsque sorti Kaos, on avait presque oublié que les Taviani avaient déjà effectué une percée dans la  Sicile  profonde avec Un uomo da bruciare. Près de vingt ans séparent les deux expériences : le style des Taviani s'est à la fois allégé, précisé et enrichi. [...] A la vision de Kaos, maints critiques ont cru devoir déclarer que le cinéma des Taviani "respirait enfin" : à mes yeux, ce film, quoique des plus achevés, ne retrou­ve pas entièrement l'exceptionnelle vibration de La notte di San Lorenzo. Mais il n'y aurait pas d'erreur plus dommageable au plaisir qu'on doit prendre à Kaos que d'y voir une opposition à l'œuvre antérieure, autre que celle, selon les propres termes des auteurs, qui distingue une sonate (ou une suite de sonates) d'une symphonie, " Gérard Legrand, Paolo et Vittorio Taviani, Cahiers du Cinéma, 1990
    • KAOS, CONTES SICILIENS

      Inspiré de nouvelles de Pirandello, le film est composé de trois récits et un épilogue, reliés entre eux par l'anecdote d'un corbeau auquel un paysan a attaché une clo­chette. Le corbeau s'élève dans les airs, puis survole des paysages magnifiques, suivi par le tintement de la clochette. Le corbeau est un symbole ambigu des his­toires. !

      L'altro figlio [L'autre fils] : Une femme analphabète s'obstine à faire écrire des lettres à ses fils, partis depuis longtemps en Amérique. Comme ils n'ont jamais donné signe de vie, elle es considérée comme une folle et les lettres se rédui­sent à quelques gribouillis... Elle ne peut se résoudre à vivre avec son fils resté au pays car il est le fruit d'un viol...

      Requiem aeternam dona eis, domine [Requiem] : Des paysans luttent pour être enterrés dans la terre qu'ils travaillent, selon le vieux rite de la fondation de la propriété foncière. Leur vitalité contraste avec la dégénérescence des héritiers des propriétaires fonciers.

      Mal di luna [Mal de lune] : A chaque pleine lune, un homme mal marié se trans­forme en loup-garou... ,

      Colloquio con la madre [Entretien avec la mère] : Pirandello converse avec sa mère défunte qui raconte un épisode inédit de sa propre jeunesse.

       

      "Lorsque sorti Kaos, on avait presque oublié que les Taviani avaient déjà effectué une percée dans la  Sicile  profonde avec Un uomo da bruciare. Près de vingt ans séparent les deux expériences : le style des Taviani s'est à la fois allégé, précisé et enrichi. [...]

      A la vision de Kaos, maints critiques ont cru devoir déclarer que le cinéma des Taviani "respirait enfin" : à mes yeux, ce film, quoique des plus achevés, ne retrou­ve pas entièrement l'exceptionnelle vibration de La notte di San Lorenzo. Mais il n'y aurait pas d'erreur plus dommageable au plaisir qu'on doit prendre à Kaos que d'y voir une opposition à l'œuvre antérieure, autre que celle, selon les propres termes des auteurs, qui distingue une sonate (ou une suite de sonates) d'une symphonie, "

      Gérard Legrand, Paolo et Vittorio Taviani, Cahiers du Cinéma, 1990

    • Réalisation
      Paolo et Vittorio Taviani
    • Scenario
      Paolo et Vittorio Taviani, Tonino Guerra
    • Image
      Giuseppe Lanci
    • Montage
      Roberta Perpignani
    • Musique
      Micola Piovani
    • Producer (s)
      Giuliani G. De Negri
    • Productions
      Film TRE, Rai Télévision Italiana, Rete UnoTV
    • Distribution France
      MK2
    • Interprètes
      Margarita Lozano, Claudio Bigagli, Massimo Bonetti, Enrica Maria Modugno, Omero Antonutti, Regina Bianchi, Franco Franchi, Margherita Lozano
    • Année
      1984
    • Durée
      2h 20
    • Pays de production
      Italie
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