LA BALLATA DEI LAVAVETRI

0h 1min
1998
Story of LA BALLATA DEI LAVAVETRI
LA BALLATA DEI LAVAVETRI Rome, fin des années 80. Une famille polonaise est venue en voyage organisé pour assister à une audience pontificale, avec la ferme intention de ne pas prendre le bus du retour et de rester clandestinement en Italie. Leur projet est de travailler quelques mois pour gagner l'argent nécessaire pour se rendre au Canada. Ils sont hébergés par Pawel, un parent "installé" à Rome qui a déjà organisé leur vie. Janusz, son frère Zygmunt, un ivrogne, et son fils Rafal, lavent les pare-brise à un carrefour, tandis que Helena et sa fille Justyna, la seule qui parle un peu l'italien, travaillent comme domestiques dans une famille riche dont la fillette est malade. Un réel dynamisme les anime, malgré les difficultés, jusqu'au moment où Janusz disparaît. Tout commence à aller de mal en pis. Zygmunt a des visions, Rafal sombre dans la délinquance et la frêle Justyna est victime de deux voyous qui veulent la violer.   Des laveurs de pare-brise, on en rencontre un grand nombre aux feux rouges de nos villes, et il est difficile de ne pas se sentir contrarié, voire de râler, surtout lorsque l'on se sent "agressé" (ou que l'on a une voiture propre). Ils sont polonais, albanais, pakistanais, égyptiens, serbes, tunisiens... Humiliés et agressifs : sur leurs visages on lit la rage de ceux qui sont de passage vers d'autres pays, parce au 'on ne peut pas vivre de ce travail là. C'est à eux que Peter Del Monte a consacré La ballata dei lavavetri, même s'il affirme : "Les thèmes sociaux ne m'ont jamais intéressé, mais filmer les yeux d'Agata Buzek, m'a procuré un plaisir rare. " C'est sans doute pour cela que le film (une adaptation libre du récit de Edoardo Albinati, II polacco lavatore di vetri) se détache très vite du réalisme qui caractérise ce genre d'histoires d'émigration pour un registre visionnaire à la Zavattini, moral et extravagant. Michèle Anselmi, L'Unità, 9 septembre 1998   Del Monte est doté d'un regard aiguisé mais fugace, plus absorbé que curieux... Son travail est toujours axé sur la mise au point d'atmosphères et non sur la progression dramatique, sur l'indéfinissable des rapports, presque jamais sur un thème. d'après Mario Sesti, Nuovo cinema italiano, ed Theoria, 1994  
    • LA BALLATA DEI LAVAVETRI

      Rome, fin des années 80. Une famille polonaise est venue en voyage organisé pour assister à une audience pontificale, avec la ferme intention de ne pas prendre le bus du retour et de rester clandestinement en Italie. Leur projet est de travailler quelques mois pour gagner l'argent nécessaire pour se rendre au Canada. Ils sont hébergés par Pawel, un parent "installé" à Rome qui a déjà organisé leur vie. Janusz, son frère Zygmunt, un ivrogne, et son fils Rafal, lavent les pare-brise à un carrefour, tandis que Helena et sa fille Justyna, la seule qui parle un peu l'italien, travaillent comme domestiques dans une famille riche dont la fillette est malade.

      Un réel dynamisme les anime, malgré les difficultés, jusqu'au moment où Janusz disparaît. Tout commence à aller de mal en pis. Zygmunt a des visions, Rafal sombre dans la délinquance et la frêle Justyna est victime de deux voyous qui veulent la violer.

       

      Des laveurs de pare-brise, on en rencontre un grand nombre aux feux rouges de nos villes, et il est difficile de ne pas se sentir contrarié, voire de râler, surtout lorsque l'on se sent "agressé" (ou que l'on a une voiture propre). Ils sont polonais, albanais, pakistanais, égyptiens, serbes, tunisiens... Humiliés et agressifs : sur leurs visages on lit la rage de ceux qui sont de passage vers d'autres pays, parce au 'on ne peut pas vivre de ce travail là. C'est à eux que Peter Del Monte a consacré La ballata dei lavavetri, même s'il affirme : "Les thèmes sociaux ne m'ont jamais intéressé, mais filmer les yeux d'Agata Buzek, m'a procuré un plaisir rare. " C'est sans doute pour cela que le film (une adaptation libre du récit de Edoardo Albinati, II polacco lavatore di vetri) se détache très vite du réalisme qui caractérise ce genre d'histoires d'émigration pour un registre visionnaire à la Zavattini, moral et extravagant.

      Michèle Anselmi, L'Unità, 9 septembre 1998

       

      Del Monte est doté d'un regard aiguisé mais fugace, plus absorbé que curieux... Son travail est toujours axé sur la mise au point d'atmosphères et non sur la progression dramatique, sur l'indéfinissable des rapports, presque jamais sur un thème.

      d'après Mario Sesti, Nuovo cinema italiano, ed Theoria, 1994

       

    • Réalisation
      Peter Del Monte
    • Scénario
      Peter Del Monte Sergio Bazzini tiré du roman
    • Image
      Pasquale Mari
    • Montage
      Roberto Missiroli
    • Musique
      Dario Lucantoni
    • Producteur (s)
      Pier Francesco Aiello
    • Productions
      P.F.A Films
    • Interprètes
      Agata Buzek, Olek Mincer, Kim Rossi-Stuart, Eljana Nikolova Popova, Sergio Boccalatte, Romuald Andrej
    • Année
      1998
    • Durée
      1h 34
    • Pays de production
      Italie
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