LA FAMILLE

LA FAMIGLIA

0h 2min
1986
Story of LA FAMIGLIA
LA FAMIGLIA LA FAMILLE

Le film s’ouvre, à Rome en 1906, dans un grand appartement cossu du quartier Prati où la famille pose pour la photographie autour du patriarche, à l’occasion du baptême du petit Carlo. Il se clôt quatre-vingts ans plus tard, dans le même appartement, avec la famille au complet qui célèbre l’anniversaire de Carlo. Entre ces deux séquences, de dix ans en dix ans, se déroule toute la vie de Carlo (Emanuele Lamaro, Andrea Occhipinti, Vittorio Gassman) et de ses proches : Aristide (Memè Perlini), son père, fonctionnaire d’État qui s’adonne à la peinture ; Susanna (Hania Kochansky), sa mère, musicienne dans l’âme ; Giulio, son bouillant frère marqué par la campagne d'Abyssinie en 1936 ; ses deux amours, deux sœurs, Adriana (Jo Champa, Fanny Ardant) et Beatrice (Stefania Sandrelli) qu’il épouse et qui lui donne deux enfants, Paolino et Maddalena ; Millina, Margherita et Luisa, les trois tantes célibataires ; Adelina (Ottavia Piccolo), la bonne toute dévouée à la famille… et d’autres encore.

 

Solidement construit et réalisé, tantôt amusant, tantôt dramatique, mais traité en demi-teintes, ce film est une suite de moments privilégiés par la mémoire affective de Carlo, depuis sa petite enfance jusqu’à l’âge de quatre-vingts ans. Il y a des moments creux du quotidien et des moments forts quand l’amour, les passions ou les disputes de famille s’en mêlent. Les destins s’entrecroisent au fil de cette évocation qui, tout en suivant un ordre chronologique, est en fait une remontée du passé vers notre présent, à travers la sensibilité de Carlo et celle du cinéaste. Le film retient seulement ce qui s’est passé dans l’appartement, un très beau décor, dont le mobilier se modifie avec les années ; de lents travellings dans le couloir central ponctuent les épisodes de cette chronique, pour exprimer, tout en faisant allusion à la réalité extérieure, l’essentiel d’un cycle de la nature humaine.

Jacques Siclier, Télérama, 31 août 1988

 

    • LA FAMIGLIA

      LA FAMILLE

      Le film s’ouvre, à Rome en 1906, dans un grand appartement cossu du quartier Prati où la famille pose pour la photographie autour du patriarche, à l’occasion du baptême du petit Carlo. Il se clôt quatre-vingts ans plus tard, dans le même appartement, avec la famille au complet qui célèbre l’anniversaire de Carlo. Entre ces deux séquences, de dix ans en dix ans, se déroule toute la vie de Carlo (Emanuele Lamaro, Andrea Occhipinti, Vittorio Gassman) et de ses proches : Aristide (Memè Perlini), son père, fonctionnaire d’État qui s’adonne à la peinture ; Susanna (Hania Kochansky), sa mère, musicienne dans l’âme ; Giulio, son bouillant frère marqué par la campagne d'Abyssinie en 1936 ; ses deux amours, deux sœurs, Adriana (Jo Champa, Fanny Ardant) et Beatrice (Stefania Sandrelli) qu’il épouse et qui lui donne deux enfants, Paolino et Maddalena ; Millina, Margherita et Luisa, les trois tantes célibataires ; Adelina (Ottavia Piccolo), la bonne toute dévouée à la famille… et d’autres encore.

       

      Solidement construit et réalisé, tantôt amusant, tantôt dramatique, mais traité en demi-teintes, ce film est une suite de moments privilégiés par la mémoire affective de Carlo, depuis sa petite enfance jusqu’à l’âge de quatre-vingts ans. Il y a des moments creux du quotidien et des moments forts quand l’amour, les passions ou les disputes de famille s’en mêlent. Les destins s’entrecroisent au fil de cette évocation qui, tout en suivant un ordre chronologique, est en fait une remontée du passé vers notre présent, à travers la sensibilité de Carlo et celle du cinéaste. Le film retient seulement ce qui s’est passé dans l’appartement, un très beau décor, dont le mobilier se modifie avec les années ; de lents travellings dans le couloir central ponctuent les épisodes de cette chronique, pour exprimer, tout en faisant allusion à la réalité extérieure, l’essentiel d’un cycle de la nature humaine.

      Jacques Siclier, Télérama, 31 août 1988

       

    • Réalisation
      Ettore Scola
    • Scenario
      Ettore Scola, Ruggero Maccari, Furio Scarpelli, Graziano Diana
    • Image
      Riccardo Aronovich
    • Montage
      Ettore Scola, Francesco Malvestito
    • Musique
      Armando Trovajoli
    • Producer (s)
      Franco Committeri
    • Productions
      Massfilm, Cinecittà, RAI-Radiotelevisione Italiana , Cinémax France, Les Films Ariane
    • Distribution France
      Tamasa Distribution
    • Interprètes
      Vittorio Gassman, Stefania Sandrelli, Fanny Ardant, Massimo Dapporto, Carlo Dapporto, Jo Champa, Ottavia Piccolo, Athina Cenci, Monica Scattini, Philippe Noiret, Ricky Tognazzi, Giuseppe Cederna, Sergio Castellitto
    • Année
      1986
    • Durée
      2h 07
    • Pays de production
      Italie, France
    • Format
      VOST
    • Citation
      On ne se soucie pas assez des enfants qui ne donnent pas de soucis
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