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L’ULTIMA RUOTA DEL CARRO

LA DERNIÈRE ROUE DU CARROSSE

Giovanni Veronesi

0h 1min
2021
Story of L’ULTIMA RUOTA DEL CARRO
L'ULTIMA RUOTA DEL CARRO LA DERNIÈRE ROUE DU CARROSSE

Rome, 1967. Ernesto Marchetti est un gamin qui ne fiche rien à l’école et qui est nul au foot. Son père décide de le prendre avec lui pour lui enseigner son métier de tapissier. Une dizaine d’années plus tard, Ernesto (Elio Germano) travaille toujours avec son père qui le rudoie toujours autant. Sa vie croise une première fois l’Histoire lorsqu’on découvre le cadavre d’Aldo Moro devant l’immeuble où il sont en train de travailler. Il rencontre la jolie Angela (Alessandra Mastronardi) et l’épouse. Avec Giacinto (Ricky Memphis), son ami d’enfance, il monte une petite entreprise de transports, mais Giacinto se lasse et il trouve une situation bien meilleure dans la société de Fabrizio Del Monte (Sergio Rubini) qui travaille pour le PSI de Bettino Craxi. Il fait embaucher Ernesto qui soupçonne bien vite qu’il y a du louche. De fait, Giacinto et Del Monte finissent en prison. Ils sortent à temps pour participer à l’entrée en politique de Silvio Berlusconi, mais Ernesto refuse de les suivre. A-t-il laissé passer sa chance ?

 

C’est un Ernesto en chair et en os, le chauffeur de Carlo Verdone et occasionnellement aussi de Veronesi, qui a inspiré le personnage du film. Le rapport entre lui et l’Italie est le même que celui de Dustin Hoffman et du Far West dans Little Big Man : c’est un de ces personnages qui ont tout vu, tout vécu, qui ont croisé tout le monde… sans rien comprendre de ce qui se passait autour d’eux. […]

Le film est une comédie qui lorgne vers des modèles éminents, Nous nous sommes tant aimés d’Ettore Scola (c’est Gassman qui jouait le socialiste) et Une vie difficile de Dino Risi.

Alberto Crespi, l’Unità, 14 novembre 2013

 

Giovanni Veronesi (1962) est toscan, à l’instar de Benigni ou Monicelli : la comédie est son genre de prédilection. Avec 17 films à son actif (dont les célèbres Manuale d’amore 1, 2 et 3), il est l’un des champions du box-office italien. L’ultima ruota del carro se réfère davantage aux grands modèles de la comédie à l’italienne classique.

    • L'ULTIMA RUOTA DEL CARRO

      LA DERNIÈRE ROUE DU CARROSSE

      Rome, 1967. Ernesto Marchetti est un gamin qui ne fiche rien à l’école et qui est nul au foot. Son père décide de le prendre avec lui pour lui enseigner son métier de tapissier. Une dizaine d’années plus tard, Ernesto (Elio Germano) travaille toujours avec son père qui le rudoie toujours autant. Sa vie croise une première fois l’Histoire lorsqu’on découvre le cadavre d’Aldo Moro devant l’immeuble où il sont en train de travailler. Il rencontre la jolie Angela (Alessandra Mastronardi) et l’épouse. Avec Giacinto (Ricky Memphis), son ami d’enfance, il monte une petite entreprise de transports, mais Giacinto se lasse et il trouve une situation bien meilleure dans la société de Fabrizio Del Monte (Sergio Rubini) qui travaille pour le PSI de Bettino Craxi. Il fait embaucher Ernesto qui soupçonne bien vite qu’il y a du louche. De fait, Giacinto et Del Monte finissent en prison. Ils sortent à temps pour participer à l’entrée en politique de Silvio Berlusconi, mais Ernesto refuse de les suivre. A-t-il laissé passer sa chance ?

       

      C’est un Ernesto en chair et en os, le chauffeur de Carlo Verdone et occasionnellement aussi de Veronesi, qui a inspiré le personnage du film. Le rapport entre lui et l’Italie est le même que celui de Dustin Hoffman et du Far West dans Little Big Man : c’est un de ces personnages qui ont tout vu, tout vécu, qui ont croisé tout le monde… sans rien comprendre de ce qui se passait autour d’eux. […]

      Le film est une comédie qui lorgne vers des modèles éminents, Nous nous sommes tant aimés d’Ettore Scola (c’est Gassman qui jouait le socialiste) et Une vie difficile de Dino Risi.

      Alberto Crespi, l’Unità, 14 novembre 2013

       

      Giovanni Veronesi (1962) est toscan, à l’instar de Benigni ou Monicelli : la comédie est son genre de prédilection. Avec 17 films à son actif (dont les célèbres Manuale d’amore 1, 2 et 3), il est l’un des champions du box-office italien. L’ultima ruota del carro se réfère davantage aux grands modèles de la comédie à l’italienne classique.

    • Réalisation
      Giovanni Veronesi
    • Scénario
      Giovanni Veronesi, Ugo Chiti, Filippo Bologna, Ernesto Fioretti
    • Image
      Fabio Cianchetti
    • Montage
      Patrizio Marone
    • Musique
      Elisa, Andrea Rigonat
    • Producteur (s)
      Domenico Procacci
    • Productions
      Fandango, Warner Bros. Entertainment Italia, Ogi Film, avec le soutien de la Regione Lazio
    • Distribution France
      Bellissima Films
    • Interprètes
      Elio Germano, Alessandra Mastronardi, Ricky Memphis, Sergio Rubini, Virginia Raffaele, Alessandro Haber, Francesca Antonelli, Maurizio Battista, Francesca D'Aloja, Massimo Wertmüller, Dalila Di Lazzaro
    • Année
      2013
    • Durée
      1h 53
    • Pays de production
      Italie
    • Format
      VOST
    • Citation
      Berlusconi est arrivé au bon moment. On n’a jamais vu un parti politique aussi ouvert aux femmes, parce qu’il a compris la valeur des jeunes. En effet, ce sont toutes des jeunettes, même pas 30 ans. Pourquoi ? Hein, pourquoi ?
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