LA KRYPTONITE NELLA BORSA

LA KRYPTONITE NELLA BORSA

Ivan Cotroneo

0h 1min
2021
Story of LA KRYPTONITE NELLA BORSA
LA KRYPTONITE NELLA BORSA Naples, 1973. Trois poussins. Ce sont trois poussins qu’Antonio (Luca Zingaretti) offre, pour animaux de compagnie, à son fils de neuf ans, Peppino (Luigi Catani), pour l’aider à faire face à la crise qu’affronte leur famille heureuse et unie. Vivant jusqu’à présent dans un monde fantaisiste et coloré, Peppino subit le contrecoup d’une réalité bien plus difficile. La désillusion débute pour le jeune garçon, lorsque son jeune cousin, Gennaro (Vincenzo Nemolato), qui se prend pour Superman, décède dans un accident, et que sa mère, joyeuse et lumineuse, sombre dans un mutisme inexpliqué. Peppino perd alors les deux garants de ce cocon idyllique, qui était rempli de bonheur et d’insouciance. Pour essayer de le distraire, ce sont les membres les plus déjantés de sa famille qui vont le garder à tour de rôle. Peppino est alors trimbalé entre son père, homme attentionné mais maladroit, ses deux jeunes oncles et tantes, Titina (Cristiana Capotondi) et Salvatore (Libero De Rienzo), qui l’entraînent dans un univers fait de fêtes hippies et de collectifs féminins, ou encore se voit obligé de suivre sa grande cousine, qui s’obstine à rechercher l’amour sur les plages de Naples. Seule échappatoire possible pour Peppino, retrouver un confident et protecteur, par la résurrection de son cousin Gennaro, son super-héros.   « C’est mon regard d’enfant qui passe par une famille napolitaine – je suis de Naples – déjantée mais traditionnelle. J’ai voulu recréer les années 1970 sans tomber dans la nostalgie. Ce n’est pas de l’histoire, c’est un souvenir. Les expériences borderline du gamin ne sont pas très différentes des miennes. C’est un récit de formation, à Naples c’était une époque simple, aussi bien dans la façon de s’habiller que dans l’intérieur des maisons, mais il y avait beaucoup de gaîté. J’ai voulu raconter comment on vivait. Tous les personnages poursuivent un rêve, mais ils se heurtent à la réalité. Sans jamais perdre l’envie de rire. » Ivan COTRONEO, propos recueillis par Valerio CAPPELLI, Corriere della Sera, 3 novembre 2011
 
    • LA KRYPTONITE NELLA BORSA

      Naples, 1973. Trois poussins. Ce sont trois poussins qu’Antonio (Luca Zingaretti) offre, pour animaux de compagnie, à son fils de neuf ans, Peppino (Luigi Catani), pour l’aider à faire face à la crise qu’affronte leur famille heureuse et unie. Vivant jusqu’à présent dans un monde fantaisiste et coloré, Peppino subit le contrecoup d’une réalité bien plus difficile. La désillusion débute pour le jeune garçon, lorsque son jeune cousin, Gennaro (Vincenzo Nemolato), qui se prend pour Superman, décède dans un accident, et que sa mère, joyeuse et lumineuse, sombre dans un mutisme inexpliqué. Peppino perd alors les deux garants de ce cocon idyllique, qui était rempli de bonheur et d’insouciance. Pour essayer de le distraire, ce sont les membres les plus déjantés de sa famille qui vont le garder à tour de rôle. Peppino est alors trimbalé entre son père, homme attentionné mais maladroit, ses deux jeunes oncles et tantes, Titina (Cristiana Capotondi) et Salvatore (Libero De Rienzo), qui l’entraînent dans un univers fait de fêtes hippies et de collectifs féminins, ou encore se voit obligé de suivre sa grande cousine, qui s’obstine à rechercher l’amour sur les plages de Naples. Seule échappatoire possible pour Peppino, retrouver un confident et protecteur, par la résurrection de son cousin Gennaro, son super-héros.

       

      « C’est mon regard d’enfant qui passe par une famille napolitaine – je suis de Naples – déjantée mais traditionnelle. J’ai voulu recréer les années 1970 sans tomber dans la nostalgie. Ce n’est pas de l’histoire, c’est un souvenir. Les expériences borderline du gamin ne sont pas très différentes des miennes. C’est un récit de formation, à Naples c’était une époque simple, aussi bien dans la façon de s’habiller que dans l’intérieur des maisons, mais il y avait beaucoup de gaîté. J’ai voulu raconter comment on vivait. Tous les personnages poursuivent un rêve, mais ils se heurtent à la réalité. Sans jamais perdre l’envie de rire. »
      Ivan COTRONEO,
      propos recueillis par Valerio CAPPELLI, Corriere della Sera, 3 novembre 2011

       

    • Réalisation
      Ivan Cotroneo
    • Scénario
      Ivan Cotroneo, Monica Rametta, Ludovica Rampoldi
    • Image
      Luca Bigazzi
    • Montage
      Giogiò Franchini
    • Musique
      Pasquale Catalano
    • Producteur (s)
      Francesca Cima, Nicola Giuliano
    • Productions
      Indigo Film, Rai Cinema, avec la contribution du MiBAC
    • Vente à l’étranger
      Rai Trade Department
    • Interprètes
      Valeria Golino, Luca Zingaretti, Cristiana Capotondi, Libero De Rienzo, Fabrizio Gifuni, Lucia Ragni, Antonia Truppo, Monica Nappo, Rosaria De Cicco, Massimiliano Gallo, Luigi Catani, Vincenzo Nemolato
    • Année
      2011
    • Durée
      1h 50
    • Pays de production
      Italie
    • Format
      VOST
    • Citation
      On va téléphoner au psychiatre pour voir s’il nous fait un prix de groupe.
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