LA LANGUE DE SAINT-ANTOINE

LA LINGUA DEL SANTO

0h 1min
1999
Story of LA LINGUA DEL SANTO
LA LINGUA DEL SANTO LA LANGUE DE SAINT-ANTOINE Willi et Antonio ont tous les deux la quarantaine peu triomphante et fréquentent tous les deux le même café, l'un des plus minables de Padoue. Ils sont tous les deux au chômage, et c'est à peu près tout ce qu'ils ont en commun. Antonio est rugbyman, malgré son âge et son goût pour le tabac ; il est très pragmatique et relativement débrouillard. Il vit de petites combines et ne voit pas plus loin que le bout de sa journée. Willi, au contraire, avait une bonne situation, avant sa crise, avant que sa femme ne le quitte pour un riche chirurgien, avant qu'il ne perde son travail. Maintenant, il traîne lamentablement ses regrets et ses frustrations. Ils se rencontrent, ils sympathisent, ils font des "coups" ensemble. Willi est àla traîne, peu habitué à courir dans la nuit pour semer les gendarmes dans les rues désertes, mais Antonio a une certaine dose de patience et il s'est pris d'amitié pour ce bon à rien. Une nuit, alors qu'ils sont entrés dans la basilique pour piller quelques troncs, ils réussissent le coup de leur vie, un peu par hasard et de façon rocambolesque. Ils volent le précieux reliquaire, tout d'or et de pierreries, qui contient la langue de saint Antoine. L'émoi est grand dans la ville et toutes les forces de polices se lancent à la chasse des mystérieux malfaiteurs. Antonio et Willi se sentent un peu dépassés par le coup qu'ils viennent de réaliser. Gagne-petit, Antonio voudrait fondre 'or et le vendre, ainsi que les émeraudes et les rubis, à quelque receleur. Il contacte des gitans avec lesquels il pense pouvoir conclure, mais les gitans se doutent de quelque chose et comme ils ont pour saint Antoine une ferveur toute particulière... Willi, que l'action remet peu à peu en selle, est d'avis, au contraire qu'il faut demander une rançon. Très grosse. Il prend peu à peu l'ascendant sur Antonio et leur association se met à fonctionner à merveille. La tête et les jambes. Mais face à eux, il y a la police épaulée par toute la population, et même par les gitans. Nos amis réussiront ils à récupérer la rançon sans se faire prendre ?   Mazzacurati revient dans sa ville pour son 7e long métrage. Alors qu'on le disait sérieux, voire grave, il signe une jolie comédie picaresque, très con temporal ne, qui oppose l'Italie des perdants, des inadaptés, des marginaux à l'Italie violente et chaotique des vainqueurs, de ceux qui n'ont pas de problèmes d'argent. "Je voulais une histoire qui me serve de prétexte pour raconter comment la vie est en train de changer dans le nord profond et pour décrire une région qui a un PIB équivalent à celui du Portugal, comme dit l'un des personnages. C'est un monde oùles parvenus croient en bien peu de choses mais où sans argent on est des moins que rien. " Carlo Mazzacurati
    • LA LINGUA DEL SANTO

      LA LANGUE DE SAINT-ANTOINE

      Willi et Antonio ont tous les deux la quarantaine peu triomphante et fréquentent tous les deux le même café, l'un des plus minables de Padoue. Ils sont tous les deux au chômage, et c'est à peu près tout ce qu'ils ont en commun. Antonio est rugbyman, malgré son âge et son goût pour le tabac ; il est très pragmatique et relativement débrouillard. Il vit de petites combines et ne voit pas plus loin que le bout de sa journée. Willi, au contraire, avait une bonne situation, avant sa crise, avant que sa femme ne le quitte pour un riche chirurgien, avant qu'il ne perde son travail. Maintenant, il traîne lamentablement ses regrets et ses frustrations. Ils se rencontrent, ils sympathisent, ils font des "coups" ensemble.

      Willi est àla traîne, peu habitué à courir dans la nuit pour semer les gendarmes dans les rues désertes, mais Antonio a une certaine dose de patience et il s'est pris d'amitié pour ce bon à rien. Une nuit, alors qu'ils sont entrés dans la basilique pour piller quelques troncs, ils réussissent le coup de leur vie, un peu par hasard et de façon rocambolesque. Ils volent le précieux reliquaire, tout d'or et de pierreries, qui contient la langue de saint Antoine. L'émoi est grand dans la ville et toutes les forces de polices se lancent à la chasse des mystérieux malfaiteurs. Antonio et Willi se sentent un peu dépassés par le coup qu'ils viennent de réaliser. Gagne-petit, Antonio voudrait fondre 'or et le vendre, ainsi que les émeraudes et les rubis, à quelque receleur. Il contacte des gitans avec lesquels il pense pouvoir conclure, mais les gitans se doutent de quelque chose et comme ils ont pour saint Antoine une ferveur toute particulière...

      Willi, que l'action remet peu à peu en selle, est d'avis, au contraire qu'il faut demander une rançon. Très grosse. Il prend peu à peu l'ascendant sur Antonio et leur association se met à fonctionner à merveille. La tête et les jambes. Mais face à eux, il y a la police épaulée par toute la population, et même par les gitans. Nos amis réussiront ils à récupérer la rançon sans se faire prendre ?

       

      Mazzacurati revient dans sa ville pour son 7e long métrage. Alors qu'on le disait sérieux, voire grave, il signe une jolie comédie picaresque, très con temporal ne, qui oppose l'Italie des perdants, des inadaptés, des marginaux à l'Italie violente et chaotique des vainqueurs, de ceux qui n'ont pas de problèmes d'argent.

      "Je voulais une histoire qui me serve de prétexte pour raconter comment la vie est en train de changer dans le nord profond et pour décrire une région qui a un PIB équivalent à celui du Portugal, comme dit l'un des personnages. C'est un monde oùles parvenus croient en bien peu de choses mais où sans argent on est des moins que rien. "

      Carlo Mazzacurati

    • Réalisation
      Carlo Mazzacurati
    • Scenario
      Carlo Mazzacurati, Franco Bernini, Umberto Contarello, Marco Petenello
    • Image
      Alessandro Pesci
    • Montage
      Paolo Cottignola
    • Musique
      Ivano Fossati
    • Producer (s)
      Marco Poccioni, Marco Valsania
    • Productions
      Rodeo Drive, Medusa Film, en collaboration avec Tele+
    • Interprètes
      Antonio Albanese, Fabrizio Bentivoglio, Isabella Ferrari, Ivano Marescoti, Marco Paolini, Toni Bertorelli, Giulio Brogi
    • Année
      1999
    • Durée
      1h 50
    • Pays de production
      Italie
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