LA NOSTRA VITA

LA NOSTRA VITA

0h 1min
2021
Story of LA NOSTRA VITA
LA NOSTRA VITA

Contremaître dans le bâtiment, Claudio (Elio Germano) est un travailleur acharné qui veut que sa famille ne manque de rien. Il a deux jeunes enfants et sa femme Elena (Isabella Ragonese) attend le troisième. Leur vie se déroule sans histoires : les courses du samedi au centre commercial, des projets de vacances, les repas du dimanche dans la maison familiale au bord de la mer où habite son frère aîné (Raoul Bova) toujours célibataire. C’est en rentrant un dimanche soir qu’Elena a les premières contractions. Conduite à la maternité, elle décède en mettant au monde le petit Vasco. Sa famille et ses amis se mobilisent autour de Claudio pour l’aider à faire face.

Un jour, par hasard, Claudio découvre sur le chantier le cadavre d’un clandestin grossièrement caché dans l’attente que soit coulée une dalle de béton. Il se dit que l’occasion est bonne pour changer de situation et gagner beaucoup d’argent en faisant chanter son patron. Il va pouvoir ainsi gâter ses enfants et combler le vide qu’a laissé la mort d’Elena…

 

Ce film prône le combat contre l'adversité. Il fait le constat d'une vitalité, celle des membres d'une classe sociale en situation économique instable mais gonflés à bloc pour s'en sortir. […] Loin d'instrumentaliser des personnages qu'il filme avec générosité, [Luchetti] raconte cette histoire de fraternités avec une verve bien sympathique. Une frénésie italienne, celle des comédies d'antan.

Transcendé par un comédien épatant (Elio Germano, pile électrique et attachant), La Nostra Vita est un acte de foi en la famille. Car au-delà du jeune veuf qui se met à gâter ses trois bambins, le film vante une solidarité sans failles entre frères, entre beaux-frères, belles-sœurs. Il orchestre son récit sans pauses, sans attendrissements. Luchetti saute d'un déjeuner dominical autour d'une friture de calamars à une satire du monde du bâtiment. Tous, Romains d'origine ou immigrés, ignorent la prostration et le désenchantement. C'est un film modeste et tonique.

Jean-Luc Douin, Le Monde, 21 mai 2010

 

    • LA NOSTRA VITA

      Contremaître dans le bâtiment, Claudio (Elio Germano) est un travailleur acharné qui veut que sa famille ne manque de rien. Il a deux jeunes enfants et sa femme Elena (Isabella Ragonese) attend le troisième. Leur vie se déroule sans histoires : les courses du samedi au centre commercial, des projets de vacances, les repas du dimanche dans la maison familiale au bord de la mer où habite son frère aîné (Raoul Bova) toujours célibataire. C’est en rentrant un dimanche soir qu’Elena a les premières contractions. Conduite à la maternité, elle décède en mettant au monde le petit Vasco. Sa famille et ses amis se mobilisent autour de Claudio pour l’aider à faire face.

      Un jour, par hasard, Claudio découvre sur le chantier le cadavre d’un clandestin grossièrement caché dans l’attente que soit coulée une dalle de béton. Il se dit que l’occasion est bonne pour changer de situation et gagner beaucoup d’argent en faisant chanter son patron. Il va pouvoir ainsi gâter ses enfants et combler le vide qu’a laissé la mort d’Elena…

       

      Ce film prône le combat contre l'adversité. Il fait le constat d'une vitalité, celle des membres d'une classe sociale en situation économique instable mais gonflés à bloc pour s'en sortir. […] Loin d'instrumentaliser des personnages qu'il filme avec générosité, [Luchetti] raconte cette histoire de fraternités avec une verve bien sympathique. Une frénésie italienne, celle des comédies d'antan.

      Transcendé par un comédien épatant (Elio Germano, pile électrique et attachant), La Nostra Vita est un acte de foi en la famille. Car au-delà du jeune veuf qui se met à gâter ses trois bambins, le film vante une solidarité sans failles entre frères, entre beaux-frères, belles-sœurs. Il orchestre son récit sans pauses, sans attendrissements. Luchetti saute d'un déjeuner dominical autour d'une friture de calamars à une satire du monde du bâtiment. Tous, Romains d'origine ou immigrés, ignorent la prostration et le désenchantement. C'est un film modeste et tonique.

      Jean-Luc Douin, Le Monde, 21 mai 2010

       

    • Réalisation
      Daniele Luchetti
    • Scenario
      Daniele Luchetti, Sandro Petraglia, Stefano Rulli
    • Image
      Claudio Collepiccolo
    • Montage
      Mirco Garrone
    • Musique
      Franco Piersanti
    • Producer (s)
      Riccardo Tozzi, Marco Chimenz, Giovanni Stabilini, Fabio Conversi
    • Productions
      Cattleya, Babe Films, Rai Cinema
    • Distribution France
      Ad Vitam
    • Interprètes
      Elio Germano, Isabella Ragonese, Luca Argentero, Luca Zingaretti, Raoul Bova, Stefania Montorsi, Giorgio Colangeli, Alina Madalina Berzunteanu, Marius Ignat, Awa Ly, Emiliano Campagnola
    • Année
      2010
    • Durée
      1h 33
    • Pays de production
      Italie, France
    • Format
      VOST
    • Citation
      Si la vie a décidé que mes enfants devaient perdre leur mère, je n’y peux rien
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