LA PRIMA COSA BELLA

LA PRIMA COSA BELLA

LA PRIMA COSA BELLA

Paolo Virzì

0h 1min
2021
Story of LA PRIMA COSA BELLA
LA PRIMA COSA BELLA Bruno (Valerio Mastandrea), la quarantaine, traîne son spleen à Milan où il est prof de lettres dans un lycée technique. Un jour sa soeur Valeria (Claudia Pandolfi) déboule dans sa vie pour le ramener à Livourne, leur ville natale, où Anna (Stefania Sandrelli), leur mère, agonise. Pour Bruno ce voyage est un véritable plongeon dans le passé. Les souvenirs affleurent, ceux de son enfance dans les années 1970. À l’époque, Anna (Micaela Ramazzotti) avait été élue « la plus belle maman de la plage » et cette élection avait été le point de départ d’une bohème où elle avait entraîné ses enfants après que Mario (Sergio Albelli), son mari fou de jalousie, l’avait jetée à la rue. D’homme en homme, changeant aussi souvent de travail et de domicile, Anna traversait la vie et ses tribulations avec un sourire et une insouciance à toute épreuve, sans arriver toutefois à les transmettre à ses enfants. Maintenant encore, malgré la maladie, elle est ouverte à ce que la vie peut lui offrir.   Paolo Virzì : « La prima cosa bella vient de mon besoin de parler des personnes que j’aime. Sans doute pas seulement pour des raisons cinématographiques. En Italie, on vit unmoment particulier, marqué par les rancunes, l’acrimonie et l’emportement. Je lisais les journaux et je regardais la télévision, je voyais des gens haineux qui braillaient et j’éprouvais le besoin de m’abriter dans une histoire pleine d’affections avec des personnages que je pourrais aimer. Je ne pense pas que ce film soit plein d’amertume, je crois même qu’il est plutôt plein de douceur. C’est peut-être aussi mon film le plus joyeux. » Micaela Ramazzotti : « Ce n’est pas moi qui suis la muse de Paolo Virzì. Sa vraie muse c’est Livourne. »   Coscénariste avec Francesco Bruni et Francesco Piccolo, Virzì construit son film comme la plus traditionnelle des comédies italiennes (adaptée au temps présent). Il alterne les rires et les larmes, l'humour et la mélancolie, les coups de griffe et les caresses, profitant, comme à son habitude, d'un groupe de très bons comédiens. Mais, autre fait remarquable, cette année, presque simultanément, trois cinéastes différents les uns des autres mais proches par l’âge, Tornatore, Rubini et Virzì, ont ressenti le besoin de se réconcilier avec leur passé et de se confronter avec leurs racines qu’ils avaient essayé « d’oublier ». Chacun à sa manière –  Baarìa plus « politique », L’uomo nero avec une approche plus « psychologique », La prima cosa bella dans les formes plus traditionnelles de la comédie – mais tous trois avec la même conscience que l’on ne peut pas effacer son histoire. Même si cette histoire menace d’empoisonner nos vies. Paolo MEREGHETTI, Corriere della Sera, 13 janvier 2010
    • LA PRIMA COSA BELLA

      Bruno (Valerio Mastandrea), la quarantaine, traîne son spleen à Milan où il est prof de lettres dans un lycée technique. Un jour sa soeur Valeria (Claudia Pandolfi) déboule dans sa vie pour le ramener à Livourne, leur ville natale, où Anna (Stefania Sandrelli), leur mère, agonise. Pour Bruno ce voyage est un véritable plongeon dans le passé. Les souvenirs affleurent, ceux de son enfance dans les années 1970. À l’époque, Anna (Micaela Ramazzotti) avait été élue « la plus belle maman de la plage » et cette élection avait été le point de départ d’une bohème où elle avait entraîné ses enfants après que Mario (Sergio Albelli), son mari fou de jalousie, l’avait jetée à la rue. D’homme en homme, changeant aussi souvent de travail et de domicile, Anna traversait la vie et ses tribulations avec un sourire et une insouciance à toute épreuve, sans arriver toutefois à les transmettre à ses enfants. Maintenant encore, malgré la maladie, elle est ouverte à ce que la vie peut lui offrir.

       

      Paolo Virzì : « La prima cosa bella vient de mon besoin de parler des personnes que j’aime. Sans doute pas seulement pour des raisons cinématographiques. En Italie, on vit unmoment particulier, marqué par les rancunes, l’acrimonie et l’emportement. Je lisais les journaux et je regardais la télévision, je voyais des gens haineux qui braillaient et j’éprouvais le besoin de m’abriter dans une histoire pleine d’affections avec des personnages que je pourrais aimer. Je ne pense pas que ce film soit plein d’amertume, je crois même qu’il est plutôt plein de douceur. C’est peut-être aussi mon film le plus joyeux. »

      Micaela Ramazzotti : « Ce n’est pas moi qui suis la muse de Paolo Virzì. Sa vraie muse c’est Livourne. »

       

      Coscénariste avec Francesco Bruni et Francesco Piccolo, Virzì construit son film comme la plus traditionnelle des comédies italiennes (adaptée au temps présent). Il alterne les rires et les larmes, l'humour et la mélancolie, les coups de griffe et les caresses, profitant, comme à son habitude, d'un groupe de très bons comédiens. Mais, autre fait remarquable, cette année, presque simultanément, trois cinéastes différents les uns des autres mais proches par l’âge, Tornatore, Rubini et Virzì, ont ressenti le besoin de se réconcilier avec leur passé et de se confronter avec leurs racines qu’ils avaient essayé « d’oublier ». Chacun à sa manière –  Baarìa plus « politique », L’uomo nero avec une approche plus « psychologique », La prima cosa bella dans les formes plus traditionnelles de la comédie – mais tous trois avec la même conscience que l’on ne peut pas effacer son histoire. Même si cette histoire menace d’empoisonner nos vies.

      Paolo MEREGHETTI, Corriere della Sera, 13 janvier 2010

    • Réalisation
      Paolo Virzì
    • Scénario
      Paolo Virzì, Francesco Piccolo, Francesco Bruni
    • Image
      Nicola Pecorini
    • Montage
      Simone Manetti
    • Musique
      Carlo Virzì
    • Producteur (s)
      Marco Cohen, Fabrizio Donvito, Benedetto Habib, Paolo Virzì, Carlo Virzì
    • Productions
      Medusa Film, Motorino Amaranto S.r.l., Indiana Production Company S.r.l.
    • Distribution France
      Wild Bunch Distribution
    • Interprètes
      Valerio Mastandrea, Micaela Ramazzotti, Stefania Sandrelli, Claudia Pandolfi, Marco Messeri, Fabrizia Sacchi, Aurora Frasca,Sergio Albelli, Giacomo Bibbiani, Giulia Burgalassi, Marco Risi
    • Année
      2010
    • Durée
      1h 56
    • Pays de production
      Italie
    • Format
      VOST
    • Citation
      C’était mouvementé, mais on s’aimait tant.
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